Le nez Le nez
Le nez Le nez

À propos

Près de dévorer son pain, un barbier y découvre un nez. L'aurait-il coupé par inadvertance à quelqu'un ? Mieux vaut en tout cas ne pas laisser de preuve. Il s'empresse de le jeter dans la rivière. Or, un commandant, qui plus est conseiller d'Etat, se réveille un matin privé de nez. Soudain, il aperçoit le fugitif dans un carrosse qui sillonne la ville. Ledit fugitif porte un costume brodé d'or, semblable à celui d'un haut fonctionnaire... Serait-ce là l'oeuvre du diable ?
L'inquiétude gagne le propriétaire et, avec lui, le lecteur.
Sous la description lucide de la vie des hommes d'Etat, le cauchemar étend son emprise sur le réel. L'humour corrosif de Gogol bat son plein. Et si le nez n'était pas le nez mais quelque autre éminence du corps mâle ? Toute vanité en serait d'autant plus bafouée.

Rayons : Littérature générale > Romans & Nouvelles

  • EAN

    9791030410310

  • Disponibilité

    Disponible

  • Nombre de pages

    80 Pages

  • Longueur

    17 cm

  • Largeur

    10 cm

Infos supplémentaires : Broché  

Nicolas Gogol

1809-1852
Après des études médiocres, il s'établit à dix-neuf ans à Saint-Pétersbourg, où il trouve une place d'expéditionnaire dans un ministère. Instable, il abandonne bientôt son emploi et se met à écrire. Il se lie alors avec Pouchkine, qui sera pour lui un excellent conseiller. Un roman, 'Tarass Boulba', lui vaut une chaire d'histoire à l'université de Saint-Pétersbourg. Gogol donne alors une série de nouvelles pétersbourgeoises qui mettent l'accent sur le divorce existant entre le rêve et la réalité. De 1841 date son chef-d'oeuvre, qui introduisit le thème de la pitié sociale dans la littérature russe, 'Le Manteau'. En 1841, il rentre en Russie pour la publication de son roman 'Les âmes mortes' dont la seconde partie ne fut pas publiée. En 1848, il part pour Jérusalem afin de travailler, dit-il, à sa perfection spirituelle. Il en revient dans un état d'exaltation religieuse extraordinaire, et mène désormais une vie de prière et de jeûne. Épuisé, il meurt d'une fièvre typhoïde en 1852.

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