Pu De Grenoble

  • Notre monde est envahi de théories du complot. Comment les sciences permettent-elles de s'y retrouver entre vrai et faux complots, rationalité et irrationalité ?
    De nos jours, chaque événement majeur (attentat terroriste, pandémie, mort de célébrité, etc.) donne lieu à des théories alternatives à la version officielle, les théories du complot, qui se diffusent à la vitesse instantanée d'Internet.
    À la lumière de nombreuses études scientifiques, ce livre explore les raisons qui font que tous, nous pouvons être attirés par ce genre de récit, et pourquoi certains y croient plus que d'autres. L'auteur analyse les conséquences de ce phénomène, puis propose des pistes pour lutter contre la prolifération des théories complotistes.

  • Alors que l'école se donne pour objectif d'offrir les mêmes chances à tous les élèves, l'origine sociale reste aujourd'hui encore le plus fort prédicteur des résultats et parcours scolaires.
    La grande majorité des travaux en psychologie situe la cause de ces inégalités au niveau des caractéristiques individuelles des élèves (par exemple, l'intelligence ou la motivation). Toutefois, ces travaux négligent un des aspects déterminants des performances intellectuelles, à savoir leur sensibilité aux situations dans lesquelles elles se réalisent.
    L'objectif de cet ouvrage est de présenter des travaux récents issus de la psychologie sociale expérimentale qui éclairent la manière dont les contextes scolaires peuvent creuser au quotidien les écarts de réussite liés à l'origine sociale, tout en donnant des pistes pour pouvoir agir sur ces dynamiques.

  • Pourquoi se lance-t-on dans l'alpinisme ? Pourquoi partir risquer sa vie là-haut ? Pour aller au-delà des réponses classiques données par les pratiquants de la montagne, et qui sont souvent de fausses réponses, cet ouvrage propose un regard nouveau sur cette passion par le biais d'une réflexion de psychologie comportementale.
    La recherche d'une liberté toujours renouvelée, les émotions esthétiques suscitées par la montagne, les plaisirs de l'effort physique ne sont pas propres à l'alpinisme. Pour trouver ce qui fait la spécificité des sports de montagne et les distingue des autres activités de pleine nature, il faut commencer par se demander ce qui se passe dans le cerveau de l'alpiniste qui s'élève vers un sommet ou qui subit les effets de la très haute altitude.
    C'est ce que fait ici l'auteur. Mêlant philosophie, psychologie, neurosciences cognitives et histoire, il offre sans jargon des éléments de réponse à la question fondamentale du « pourquoi ? ». Son érudition, habilement associée à une dimension poétique et une rigueur scientifique, est ponctuée d'anecdotes, comme celle de l'expérience hallucinatoire vécue par Élisabeth Revol à plus de 8 000 mètres d'altitude en Himalaya.
    « Il y a trois sortes d'hommes, disait Aristote : les vivants, les morts, et ceux qui vont sur les mers. » Pour Bernard Amy, il y a aussi ceux qui vont en montagne. Ils y vont à la rencontre d'eux-mêmes pour, aurait dit la peintre Frida Khalo, créer leur propre paradis en puisant dans leur enfer personnel.

  • - Parents, ne volez pas les rêves de vos enfants !
    Cet ouvrage est un essai sur les troubles de la parentalité et à leur possible réparation.
    - Il a pour objectif principal de mettre en lumière les dangers que représentent les excès de pouvoir et les certitudes erronées des parents, sur la subjectivité, les affects et la personnalité de leurs enfants. Il invite les parents à accepter de ne rien savoir sur ce qui anime leurs enfants pour les aider à mieux vivre leur vie.
    - Il n'a pas pour objet de culpabiliser les personnes qui se reconnaitraient dans les conduites erronées, mais de proposer à ceux qui s'interrogent sur le « comment faire », l'éclairage singulier que nous offre la psychanalyse dans l'éducation de nos enfants.

  • - Très populaires, les théories du complot se retrouvent souvent au coeur de débats sur les réseaux sociaux et dans nos conversa- tions quotidiennes.
    - Mais qui sont les personnes qui croient aux théories du complot ? Quels sont leurs profils psychologiques ? Comment mesurer les degrés de croyance ? Et quelles sont les conséquences de ces croyances ?
    - Cet ouvrage propose de répondre à ces questions de manière claire et synthétique en intégrant les avancées scientifiques les plus récentes à ce sujet.

  • « Oh, David, tu fais un boulot cool... tu te balades... tu glandes... Tu fais ta ronde ? T'es au boulot, là ? » Éducateur de rue : voilà un métier mal connu, souvent mal jugé, et pourtant indispensable. À travers de nombreux entretiens, l'auteure effectue une analyse fine de ce métier atypique, spécialisé dans la prévention de la délinquance, mettant des mots sur ce qu'ils font, extrayant les compétences de leur pratique et tordant le cou aux idées reçues sur cette profession : loin des clichés classiques avec jugements à l'emporte-pièce, tout ici est décortiqué, déconstruit avec approfondissement. À partir des situations exposées et des témoignages retranscrits, l'auteur pose un regard psychosocial sur les phénomènes vécus dans la rue afin de mieux appréhender ce qui s'y joue. Cet ouvrage est avant tout une réflexion sur la méthodologie du travail de l'éducateur dans la rue et porte sur les savoir-faire, compétences et stratégies utilisés par ces professionnels de prévention spécialisée.

  • - Cet ouvrage est une introduction aux concepts clés de la cognition sociale.
    - Il présente les processus qui façonnent notre perception de l'environnement, des autres et de nous-même, et explique comment ces processus déterminent nos comportements au quotidien (devoir citoyen, comportements d'aide, discrimination...).

  • - Qui sont-ils ? Que nous veulent-ils ? Les questions sur les groupes qui nous entourent, sur les groupes auxquels nous appar- tenons orchestrent nos vies, cet ouvrage est une première approche qui permet d'en décrypter les mécanismes psycholo- giques.
    - À l'heure où une portion importante des citoyens et des déci- deurs sont de plus en plus confrontés aux défis de la diversité et où des membres de groupes divers font face aux stéréotypes, aux préjugés et à la discrimination, il présente de façon succincte et didactique les travaux les plus marquants et les recherches récentes de psychologie sociale qui se penchent sur la question brulante des relations intergroupes.

  • Comment lit-on sur nos supports électroniques ?
     Cette nouvelle édition synthétise les découvertes de l'ergonomie cognitive dans le domaine de la lecture électronique.

  • Traditionnellement, les théories cognitives qui ont essayé de rendre compte des capacités humaines comme la perception, la mémoire, la compréhension voire les émotions n'ont pas accordé de place à l'action. La raison majeure en était que l'action était considérée comme le produit de la cognition (i.e., je fais... parce que je sais que...). Depuis quelques années s'est opéré un changement radical.
    Prenant comme thématique central le rôle de l'action dans la cognition, l'objet de ce livre est de faire état des travaux qui ont montré que nos cognitions sont la conséquence de nos actions (i.e., je sais... par mes actions).Il fait la synthèse des principaux travaux qui contribuent à ne plus considérer la cognition humaine comme une machine à traiter de l'information mais comme source créatrice de connaissance.

  • Depuis longtemps, les sciences humaines et sociales se sont posé la question des images. Dans nombre de disciplines, on rencontre le postulat implicite d'un lien entre croyances et iconographie. Cet ouvrage apporte des éléments conceptuels, méthodologiques et empiriques permettant d'expliciter ce lien. Il explique comment nos systèmes de croyances et nos processus d'interprétation de l'environnement social orientent la production, la diffusion et l'interprétation des images de cet environnement ou de certains de ses éléments.
    Il répond en particulier à trois questions : Des individus partageant des croyances différentes à propos d'un objet donné produisent-ils les mêmes images de cet objet ? Des individus partageant des croyances différentes à propos d'un objet donné interprètent-ils de la même manière une même image de cet objet ? Lorsqu'une source et un récepteur ne partagent pas un même ensemble de croyances à l'égard d'un objet, la représentation iconographique de cet objet par la source sera-t-elle comprise par le récepteur ? Les réponses à ces questions, qui s'appuient souvent sur les acquis de la psychologie sociale, corroborent la thèse du lien entre croyances et iconographie.
    Nous voyons et nous montrons notre environnement social, non pas tel qu'il est, mais tel que nous croyons qu'il est.

  • Cet ouvrage s'intéresse au conflit en tant qu'élément déclencheur de progrès cognitifs et d'apprentissage. Une attention particulière est donnée au conflit sociocognitif, c'est-à-dire à la situation de désaccord entre plusieurs personnes quant à la réponse à donner. Y sont décrits les enjeux d'une telle situation ainsi que les facteurs susceptibles d'en affecter les effets. D'une manière générale, les travaux présentés dans cet ouvrage indiquent que si les conflits peuvent être un outil pour apprendre, ce n'est plus le cas dès lors qu'ils s'associent à une menace des compétences (par exemple, dans le cas d'une compétition).
    Cet ouvrage s'adresse aux étudiants en psychologie ou en sciences de l'éducation, ou à toute personne intéressée par des questions relatives à l'éducation.

  • Que comprenez-vous, avant tout, quand on vous dit que Marie est honnête ? Qu'elle rapporterait au commissariat un portefeuille trouvé dans la rue ou que vous pouvez lui faire confiance ? Que comprenez-vous, avant tout, quand on vous dit que l'élève Pierre est intelligent ? Qu'il peut résoudre une équation compliquée sans difficulté ou qu'il peut être orienté vers une bonne filière scolaire ? Vous constatez que les traits de personnalité (honnête, intelligent, etc.) disent surtout ce que l'on peut faire avec les gens plutôt que ce qu'ils sont !
     C'est à partir de ce constat que les auteurs avancent que les traits de caractères ne disent pas ce que les gens sont en tant qu'individus, mais plutôt ce qu'ils valent en tant qu'agents sociaux dans des situations sociales. Le trait de personnalité ne relève donc plus d'une réalité psychologique individuelle, c'est une valeur sociale qui indique ce que l'on peut attendre ou faire avec un individu.
     Cet ouvrage est une critique de la notion de trait, notion à la base de la plupart des grandes théories de la personnalité sur lesquelles s'appuient les psychologues (Big Five : 5 traits de la personnalité, base de l'étude théorique de la personnalité).
    De ce fait, la psychologie de la personnalité n'est plus une pratique scientifique, c'est une pratique évaluative.

  • Ce que nous faisons reflète-il ce que nous pensons ? Dans quelle mesure nos idées et nos comportements sont-ils reliés ? Pouvons-nous changer les attitudes d'autrui, ou les nôtres ? Pouvons-nous changer nos comportements ?
    Autant de questions auxquelles cet ouvrage propose d'apporter des réponses.
     Ses objectifs principaux : connaître et comprendre les attitudes et les conditions de changement de nos attitudes ;
    Connaître et comprendre les liens entre ce que nous pensons et ce que nous faisons ; connaître et comprendre les comportements et les conditions du changement de comportement ; et enfin comprendre la résistance au changement afin de pouvoir mieux la contourner.

  • Nous serions surpris de constater à quel point nos comportements sont façonnés par les normes sociales et culturelles. Conformisme et normalisation interfèrent avec chacune de nos actions ou de nos comportements.
    Nous sommes donc influencés, en permanence, par la norme sociale.
    Cet ouvrage aborde le thème de l'influence sociale. Pas seulement en tant que source de manipulation, mais aussi en tant que source de débat et d'apprentissage.
    Davantage qu'une simple introduction à la question des dépendances sociales, il présente différentes théories permettant de comprendre ce qui est à l'oeuvre dans les domaines de l'influence sociale, de l'indépendance, de l'identité sociale mais aussi en matière de comportement d'achat, de motivation. Il est agrémenté de multiples exemples expérimentaux.

  • - Cet ouvrage présente les techniques d'associations verbales (ou associations d'idées) et les applications qui peuvent en être faites dans le champ des sciences sociales.
    - Construit comme une boîte à outils, il a pour but de donner accès à l'ensemble de ces techniques afin que les ensei- gnants-chercheurs en sciences humaines et sociales puissent les utiliser dans le cadre de leur discipline.
    - Dans cet objectif il s'appui sur de nombreux exemples : les questions de mémoire collective (anthropologie), de mentalité (histoire) ou encore d'imaginaire (sociologie).
    - Le livre intéressera aussi bien le psychologue, le sociologue, l'historien, le géographe que le spécialiste en sciences de l'édu- cation.

  • Ce manuel clair et synthétique aborde la psychopathologie clinique.
    Il concerne l'enfant, l'adolescent et l'adulte et présente différents types de psychothérapies.
    L'auteur défend une attitude humaniste en psychopathologie et insiste sur le fait qu'il n'existe pas de thérapie universelle et qu'au contraire chaque technique doit être adaptée à la personnalité.

  • Ce livre propose une approche théorique originale du processus d'apprentissage, et étudie comment celui-ci peut être impacté par les phénomènes de comparaison interpersonnelle, le sentiment de compétence, la valorisation ou la motivation.
     Il puise sa spécificité dans l'articulation de divers domaines jusqu'ici séparés : performance et connaissance, relations interpersonnelles, comparaison sociale et explications de sens commun.
     Il présente une théorie originale des relations d'influence qui s'installent entre les individus dans des situations mettant en jeu leurs connaissances et leur sentiment subjectif de compétence.
     Il offre des conclusions passionnantes pour le personnel de l'enseignement, et pour tous ceux qui travaillent à améliorer l'acquisition des connaissances dans un milieu éducatif.

  • Cet ouvrage collectif vise à croiser les réflexions théoriques et les travaux empiriques les plus récents de spécialistes en sciences cognitives issus des sciences de la vie et des sciences humaines. Chacune de ces sciences approfondit et éclaire une part de la cognition humaine avec des outils, des méthodes et des paradigmes propres à leur spécialité. Il n'est pas rare de voir des emprunts entre disciplines : les frontières disciplinaires ne sont donc pas étanches. Cet ouvrage collectif propose donc une mutualisation des connaissances, réflexions et recherches les plus récentes de chercheurs en philosophie, en psychologie cognitive, en neuropsychologie, en psychiatrie, en sociologie cognitive, en neurosciences, en neurophysiologie, en neurophonétique, en épistémologie, en esthétique et en sciences de l'art, en didactique des langues, en sciences du langage, et en sciences cognitives.
    Cet ouvrage, pleinement tourné vers la pluridisciplinarité, tente de rapprocher l'ensemble de ces domaines ayant pour objet la connaissance de l'homme, et de favoriser un dialogue interdisciplinaire appelé de leurs voeux par les chercheurs en sciences humaines (Lahire & Rosental, La cognition aux prismes des sciences sociales, Archives contemporaines Éditions, 2008) comme par les neuroscientifiques (Changeux L'homme de vérité, Odile Jacob, 2004). La pluridisciplinarité est certes présente dans chacun de ces vastes domaines, mais la dichotomie entre sciences « dures » et sciences « molles » semble toujours dresser des frontières étanches. Ce qu'essaie de dissoudre cet ouvrage.

  • Ce volume (volume 2) rend compte de six programmes de recherche, conduits par des chercheurs américains, belges, canadiens, espagnols, français et portugais qui en restituent ici la chronique.

    - Psychologie de la dominance sociale : hiérarchie sociale et relations entre groupes Serge Guimond (Université Blaise Pascal, France) Rodolphe Kamiejski (Université Blaise Pascal, France) Pomseok Kang (Université Blaise Pascal, France) - Les dimensions fondamentales de la perception sociale : recherches expérimentales sur l'effet de compensation Nicolas Kervyn (Université Catholique de Louvain, Belgique) Vincent Yzerbyt (Université Catholique de Louvain, Belgique) Charles M. Judd (Université du Colorado, états-Unis) - Dynamique de groupes subjective : un cadre théorique pour l'effet brebis galeuse José Marques (Université de Porto, Portugal) Dario Páez (Université du Pays Basque, Espagne) - La psychologie sociale de la cognition : une démarche intégrative Jean-Marc Monteil (Université Blaise Pascal, France) Pascal Huguet (Université de Provence, France) - Déterminabilité et contrôle des influences non conscientes Georges Schadron (Université de Nice-Sophia Antipolis, France) Pascal Morchain (Université de Rennes 2, France) - Le modèle hiérarchique : une analyse intégrative des déterminants et conséquences de la motivation intrinsèque et extrinsèque Robert J. Vallerand (Université du Québec, Canada) Paule Miquelon (Université McGill, Canada)

  • Le fait victimaire ne peut se circonscrire sans son versus criminel, à condition de ne pas réduire l'un à l'image inversée de l'autre. L'épistémologie de ce tome III n'est ni pénale ni sociale. Elle est clinique et psychopathologique. Tout agir criminel suppose une criminogenèse, tant pour le meurtre, le viol collectif, la torture, que le génocide. Sans pardonner ni excuser, ce tome tente de saisir les logiques conscientes et inconscientes de l'horreur criminelle pour ne pas réduire le criminel à son seul acte barbare.

  • Nul besoin d'une boule de cristal pour anticiper l'avenir - ni le sien, ni celui des autres. Le plus souvent, résulte de la comparaison quotidienne de son avenir à celui des autres l'expression d'une perception auto-avantageuse : " mon avenir est plus rose, ou moins gris ". L'optimisme comparatif est le terme donné à, ce phénomène. Cet ouvrage fournit à un très large éventail de lecteurs (étudiants, professionnels de la communication, de la santé, etc.), une revue de la littérature critique et détaillée de ces petits arrangements avec nos jugements concernant l'avenir. Il présente les mesures de ce phénomène, les conditions de son émergence, les événements et les personnes concernées, ses explications et ses incidences dans différents domaines : l'insertion sociale, la santé, la prévention.

  • Dès qu'il s'agit de l'étranger, de l'immigré, de l'exilé ou de sa descendance, le dogme de l'appartenance culturelle semble venir effacer la question de la singularité du sujet et inscrit en l'exacerbant la thèse' de la différence du côté d'un lien géographique, groupai, communautaire ou ethnique : Loutre n'est plus différent dans sa facture originale ; mais parce que référé à une entité.
    La culture ethnographique, dans toutes ses variantes, s'impose, comme évidence, fonctionnant comme idée magique, à laquelle le discours commun et ses théorisations, même les plus raffinées, semblent ne plus pouvoir se soustraire. Dans cet ouvrage, l'auteur, à partir de son expérience de psychologue clinicien et de, psychanalyste, confronté aux discours de souffrances traumatiques, qu'elles soient singulières ou collectives, qu'elles émanent de migrants ou d'autochtones, interroge les savoirs médicaux philosophiques, ethnographiques ; anthropologiques, ethnopsychiatriques, ethnopsychanalytiques, psychanalytiques ; etc.
    Agencés à partir de " la culture de l'autre ". Dans une démarche anticulturaliste et antitautologique, l'auteur oppose à ces savoirs une méthode et une écoute, qui via des situations et des séquences cliniques, rapatrie la culture dans la parole du sujet, la consacrant dans sa dimension éminemment subjective, que cette parole surgisse dans un lien social, éducatif, médical, " psy " ou tout simplement humain.

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