Ex Aequo

  • Paris, novembre 1862.
    Un journaliste à la mauvaise réputation et un député proche de Napoléon III sont retrouvés morts, tués d'un coup d'épée dans le coeur à une dizaine de jours d'intervalle. Rien ne les rapproche si ce n'est d'avoir été assassiné dans des conditions identiques. Hadrien Allonfleur, lieutenant dans l'escadron des cent-gardes, est chargé par l'Empereur de démêler cette affaire peu banale. Aidé d'Amboise Martefon, un ancien inspecteur de la brigade de Sûreté parisienne, bougon et moralisateur, Allonfleur aura besoin de se fier à son intuition pour mener son enquête d'autant plus qu'il devra faire face à une jeune femme au caractère affirmé qui se révèlera un témoin clé, mais récalcitrant.

  • Paris - décembre 1873. Charles Develor, rentier, est découvert sans vie dans un des pavillons des glacières du bois de Boulogne. Il a été torturé et étranglé. Deux jours plus tard, Eugène Grabet, menuisier, est assassiné dans les mêmes conditions dans son atelier du quartier de Popincourt. Peu de temps avant leur mort, tous deux avaient reçu la Médaille militaire pour leur attitude héroïque durant la guerre contre les Prussiens en 1870.
    Commence alors pour Anton Lucius, inspecteur principal à la Sûreté parisienne, une enquête minutieuse aux ramifications sordides dans laquelle Jane Cardel sera amenée à intervenir sans le vouloir. Persuadés que l'explication de ces meurtres se trouve dans le passé militaire des deux hommes, le juge Jonathan Forève et le policier se rendent à Dijon puis dans le Jura à la frontière avec la Suisse où s'est joué, début 1871 dans le froid et la neige, un épisode dramatique pour l'armée de l'Est.

  • L'assassin aux violettes

    Irène Chauvy

    Un curieux brouillon de lettre daté de 1868 fait mention d'un homme, mort étranglé, un foulard jaune recouvrant ses yeux, et d'un bouquet de violettes déposé à proximité du corps. Or, Alphonse Ventaine, un bourgeois d'apparence respectable, vient d'être découvert assassiné dans des circonstances identiques. L'enquête est confiée à l'inspecteur principal Lucius. Le fils d'Alphonse Ventaine est arrêté et accusé de parricide. Nathan Forève, qui a quitté la magistrature pour le barreau, accepte de se charger de sa défense. Entretemps, Jane, lasse d'attendre que Nathan se déclare, s'est tournée vers un autre prétendant. Fragilisé par la défection de la jeune femme, Nathan devra faire face, seul, au deuil et à des souvenirs sordides. Malgré elle, Jane sera amenée à prendre part aux côtés de Lucius et de Nathan Forève à la résolution de cette affaire complexe.

  • Divination fatale

    Irène Chauvy

    Paris - août 1872.
    Alors que Jane se rend chez leur grand-oncle pour solliciter une rencontre avec sa soeur jumelle qui ignore encore les liens qui les unissent, elle vient en aide à une jeune femme, Rose Deslilles, prise d'un malaise dans la rue. Elle apprend de sa gouvernante que la fille de celle-ci, Henriette, âgée de huit ans, a été retrouvée étranglée dans le jardin familial un an auparavant. Or, La Sûreté s'interroge toujours sur le mobile du crime et l'identité du meurtrier. Quelques semaines plus tard, c'est au tour de Rose d'être découverte agonisante dans sa maison. Intriguée par l'assassinat de la fillette et par les circonstances troubles de la mort de Rose avec laquelle elle s'était liée d'amitié, Jane décide de mener sa propre enquête. À cette occasion, elle revoit l'inspecteur principal Lucius, son adjoint Vougeol et fait la connaissance de Jonathan Forève, le juge chargé de l'instruction de la mort d'Henriette et de celle de sa mère. Jane ne ménage pas ses efforts tant et si bien qu'elle découvre un autre crime qui aurait eu lieu quelques mois plus tôt dans le voisinage des Deslilles. Dans son enthousiasme et aussi par manque d'expérience, elle tire des conclusions erronées qui mettront sa vie en danger. Mais la Sûreté veille ainsi que le juge Forève, conquis malgré lui par le charme de Jane sous l'oeil jaloux de son meilleur ami, le comte de Bravensac. La vérité sera étonnante et les voies qu'elle empruntera pour éclater feront la part belle au paranormal au grand dam du cartésien Jonathan Forève.

  • Les plumes

    Annabel

    En plein coeur des années 20, le détective Simon, Italo-Stéphanois et Parisien par obligation, exerce son métier avec cynisme et acharnement. Il mène des enquêtes sans intérêt, se bornant à retrouver des chiens de riches, égarés et prendre en faute des maris adultères. Jusqu'au jour où la théâtrale Lady Hurbery lui demande de retrouver un tableau pour lequel elle a posé nue et qui, s'il était dévoilé, pourrait la compromettre. Le peintre Millet vient de mourir et la dame clame haut et fort avoir été sa maîtresse et eu un enfant avec lui, comme des dizaines d'autres jeunes femmes attirées par l'héritage du peintre millionnaire.

    Dès son arrivée en Angleterre, il rencontrera Lord Arthur Hurbery, homme de caractère et cocu résolu, qui le chargera d'une enquête parallèle à celle dont sa femme avait chargé le détective. Alors que Simon vient de passer sa première nuit dans le Manoir des Hurbery, on retrouve la Lady sauvagement assassinée dans sa chambre. C'est la première enquête de Simon.

    À travers l'Angleterre aristocratique et aidé par son comparse Bébert, dit Albert de la Martinière, aristocrate repenti, Simon ira de meurtre en meurtre, se cognant à cette noblesse anglo-saxonne qu'il prendra plaisir à déranger. Une enquête difficile et longue durant laquelle il devra affronter l'inflexible Inspecteur Adams de Scotland Yard et qu'une chasse à la grenouille du petit Johnny, fera grandement avancer.

    Les personnages sont drôles, libres et émouvants et abusent tous de la bonne chère et de la vie, comme Simon le fait par nécessité et par pessimisme. Amateur de vin, de bonne chère, d'alcool et de tabac, le détective Simon résoudra cette enquête avec les moyens que les Années folles mettent à sa disposition, non sans mal, mais avec humour et impudence.

  • Ils sont issus d'une même famille originaire d'Alsace que la guerre de 1870 sépare et que celle de 1914 oppose. Henri, 19 ans, est soldat dans l'infanterie allemande. Comme plusieurs de ses camarades, il est natif d'une vallée des Vosges alsacienne et il sera opposé aux forces anglaises. Charles, qui a passé son enfance dans le Gard, est capitaine dans l'armée française. Chacun d'eux connaîtra la douloureuse expérience des champs de bataille, des aubes de fer, des pluies d'obus, de la fureur des engagements et de la fragilité de la vie.

    L'histoire romancée de leur vie, du Tonkin au Nord de la France, avec leurs pensées, leurs désirs blessés de fraternité et de partage avec tous les hommes, librement interprétée sur la base de souvenirs familiaux et d'archives, porte le témoignage d'une tragédie humaine et familiale qui n'est pas moins la conséquence revancharde de la guerre de 1870.

  • Paris, juin 1865.
    Hadrien Allonfleur, capitaine à l'escadron des cent-gardes, est convoqué par l'impératrice Eugénie. Le corps de Marcus Goubert, un homme à qui elle vouait une amitié sincère, vient d'être retrouvé au pied du glacier des Bossons. Il avait disparu dix ans plus tôt au cours d'une ascension au Mont-Blanc. Il s'agit d'un meurtre et Allonfleur est chargé d'en rechercher les circonstances et l'auteur.
    À Chamonix où la saison estivale débute, l'enquête pour traquer un assassin déterminé qui ne s'arrêtera pas à un seul homicide, se révèlera déroutante pour le capitaine qui devra compter avec un ex-inspecteur de la Sûreté, dépendant du laudanum et à l'évidence peu intéressé par une enquête dont il avait voulu à toute force pourtant se mêler, un inspecteur en exercice en principe plus rompu aux crimes parisiens qu'à la rigueur du climat chamoniard, mais qui semble s'y connaître en alpinisme, une romancière aux héroïnes malmenées dans leur vie bourgeoise, mais sachant mentir avec aplomb, et enfin un médecin corse poursuivi par des tueurs invisibles.
    Gageons que le capitaine mènera à bien cette nouvelle enquête, qui remettra en cause ses convictions sur la loyauté, l'amitié et l'amour.
    Le secret de Martefon est la sixieme enquête de Hadrien Allonfleur.

  • Rappelé par Napoléon III, alors qu'il partait pour les États-Unis, Hadrien Allonfleur, capitaine à l'escadron des cent-gardes, se rend à Compiègne pour mener à bien une enquête au demeurant facile.
    Mais rien n'est simple pour notre enquêteur dilettante qui décide de poursuivre ses propres investigations. Il entraîne Amboise Martefon, ancien inspecteur de la Sûreté qui préfèrerait rester au chaud à Paris plutôt que de braver le froid compiégnois de ce mois de novembre 1864.
    Ce qu'ils découvriront sera éprouvant pour les deux hommes pourtant rompus aux pires forfaits.
    Hadrien Allonfleur est tenace. Ce n'est pas la connaissance d'une délicieuse romancière, ni les fastes des réceptions du couple impérial au château de Compiègne qui le détourneront de sa mission : arrêter un assassin, quitte à affronter l'hiver cévenol pour résoudre cette affaire, la plus difficile qu'il ait eue à élucider jusqu'alors.

  • Juillet 1863. « Comment aurais-je pu penser que la petite existence à laquelle je m'étais habitué volerait en éclat lorsque je me présentai à Saint-Gratien convoqué par la Princesse Mathilde?? » Clarisse Livry, danseuse à l'opéra impérial, est victime d'un épouvantable accident. Lors d'une répétition, son tutu s'est enflammé au contact des becs de gaz qui entourent l'avant-scène. Pour tous, il ne s'agit que d'un tragique accident. Seule sa mère croit en un crime prémédité. Le ténébreux capitaine Hadrien Allonfleur est chargé de l'affaire. Erreur de jugement ou victime de fausses apparences, il ne croit pas à un assassinat. Préoccupé par des problèmes personnels, il bâcle l'enquête, mais un meurtre remettra ses conclusions en question. Aidé d'Amboise Martefon, inspecteur de la Sûreté à la retraite, il se donnera alors pour but de découvrir le ou les meurtriers, allant jusqu'à Saint-Malo pour trouver un lien à ses tragiques évènements. L'effroyable vérité le rendra-t-elle plus tolérant envers ses semblables ou le confortera-t-elle dans sa certitude de la noirceur de l'âme humaine ?

  • Les cocottes

    Annabel

    C'est parce qu'on a retrouvé un Duc anglais septuagénaire, assassiné, les fesses à l'air et assis sur un fauteuil des voluptés chez la Grande Baestria, que le Commissaire de la PJ de Paris fait appel à Simon. C'est Berthe Commartin, ancienne aiguilleuse de la cocotte, morte depuis des années, qui donne l'alerte. Les services secrets britanniques s'en mêlent car c'est dans les salons de la demi-mondaine que le Duc de Swanson, qui fut son amant, s'est fabriqué ses célèbres petits carnets ; outils précieux pour le chantage qu'il exerçait sur les riches et illustres amateurs de soirées galantes. Mais comme un meurtre ne suffit pas, on retrouvera un quidam noyé dans une baignoire de champagne, prouvant à Simon qu'il est en face d'un tueur en série obsédé par le sexe et la luxure.
    Parce qu'il veut protéger sa compagne, Simon retrouvera pour quelques heures son pays natal stéphanois, sa mère italienne, dévoreuse, qu'il cherchait pourtant à éviter depuis des années.
    Avec l'aide de l'Inspecteur Adams, Bébert, le Commissaire et son jeune adjoint insatiable la Gandolle, il résoudra cette enquête aux allures légères avec peine car elle l'obligera à oublier sa pudeur et faire preuve de tolérance.
    Le Petit Canit, bistro d'Huguette, Stéphanoise fleurie de flanelle avec qui Simon parle le gaga, servira de quartier général où tous les excès gastronomiques et oenologiques seront permis.
    Dans le Paris des Années folles, Simon découvrira le monde des « grandes horizontales » dont la folie s'est éteinte pendant la Première Guerre mondiale, mais dont le souvenir perdure encore et surtout dans son enquête.
    C'est une histoire impudique et drôle où les personnages attachants et amateurs de bonne chère qui font l'univers de Simon baigneront sans complexe dans la luxure, pour finir au Paradis.

  • La boîte à gamberge

    Annabel

    C'est une habitude désagréable que de prendre de mauvaises décisions. C'est comme cela que Simon, Italo-Stéphanois et fier de l'être est devenu détective privé et qu'il se retrouve sous la pluie en train de surveiller le bâtiment des archives de la Préfecture de Police de Paris.
    C'est parce que les pièces à conviction des archives de la Police disparaissent petit à petit de leurs boîtes, que le Commissaire de la PJ fait appel à Simon. Il ne peut pas aider Gustave, le gardien, sans attirer l'attention sur ces disparitions. Et pour assister Simon, il lui envoie son adjoint, Félicien Dormois. Jeune, long et plutôt limité, « il a quand même sa petite utilité » argumente régulièrement le Commissaire. Pendant la surveillance du bâtiment, Simon et Félicien rencontreront Gertrude, la concierge de l'immeuble avec ses seaux à charbon trop lourds pour elle et Mauricette la Glorieuse, fleur de pavé très professionnelle qui entre dans l'immeuble sans complexe. Félicien mangera pendant toute l'enquête, Simon fumera beaucoup de cigarettes et Gertrude et Mauricette trouveront le moyen de s'enrichir un peu. Mais qui vole dans les boîtes des archives ? Et pourquoi ? Et qui a assassiné Gustave ? Tout ce petit monde embrouillera sans vergogne la boîte à gamberge du détective et le Commissaire s'énervera beaucoup, comme toujours.

    Dans cette nouvelle vous ferez la connaissance des principaux personnages que l'on retrouve tout au long des Enquêtes de Simon. Ils sont attachants, drôles et amateurs de bonne chère. Le langage fleurit d'argot et la bonne humeur parfois défaillante, ils vous feront découvrir à leur manière le monde des années vingt et ses folies.

    Bienvenue dans l'univers de Simon.

  • "Le 10 mai 1859, Napoléon III part pour l'Italie. Après plusieurs mois de tractations diplomatiques, il a décidé d'aider le roi de Sardaigne, Victor Emmanuel, dans son projet de libération de la Lombardie en vue de l'unification de l'Italie.
    Le 24 juin 1864, à Solférino, se déroule une des plus sanglantes batailles de la campagne d'Italie. Hadrien Allonfleur, lieutenant au 2e régiment de hussards, gravement blessé, est transporté à Castiglione à quelques kilomètres de là. C'est dans ce mouroir à ciel ouvert qu'est devenu ce gros village prospère qu'une religieuse servant comme infirmière est sauvagement assassinée. Encore convalescent, Hadrien décide avec l'accord de sa hiérarchie de rechercher le meurtrier. Cette affaire, la première, le conduira à devenir quelques mois plus tard l'enquêteur officieux de l'Empereur.

    "

  • Les pigalliers

    Annabel

    1923. On a retrouvé un quidam, décomposé et plié dans un étui de contrebasse à l'Accordeur de piano. Alertée par l'odeur, Zaza, la petite serveuse perdue dans tous les sens du terme et qui cherche son Manu partout, panique. C'est forcément lui, dans la contrebasse. Le Commissaire de la PJ du Quai des Orfèvres est à l'hôpital. Simon, alarmé par la Gandolle, vient à sa rescousse pour résoudre cette affaire peu commune.

    Dans cette enquête où des meurtres se succéderont sans qu'il ne puisse rien y faire, Simon va découvrir l'envers du décor de ces cabarets parisiens où se mêlent le talent des artistes et la fascination du public. Il va rencontrer l'Oiseau, meneuse de revue charismatique et sèche aux moeurs dépravées. Vivra dans l'intimité d'une équipe de musiciens, tous solidaires et liés par la même frénésie. Parmi eux, Edwin, le percussionniste américain amateur de jazz ; Amédée, un accordéoniste timide et Lazare, le chef d'orchestre détesté car il est en jambe avec la patronne. Il rencontrera Chastignole, le mari de l'Oiseau et patron insensible du Cabaret. Il sera guidé par Jojo, le régisseur spontané et rustique de la salle et découvrira ce qu'est la vie d'un croque-note.
    Il retrouvera le Petit Canit d'Huguette, où l'on mange stéphanois, et où l'on parle en Gaga. Avec le Commissaire et la Gandolle ils parleront en argot et se permettront tous les excès. Dans cette enquête du début des Années folles, Simon se retrouve au spectacle, celui que l'on ne montre pas aux spectateurs. Il entendra le bourdonnement pervers et sordide qui persécute ce monde des arts de la nuit où la joie n'est bien trop souvent qu'illusion.

  • Certaines âmes sont condamnées à errer de corps en corps sans jamais trouver le repos. Dans notre propos, venue du fond des âges, une « vieille, si vieille âme » erre dans le royaume des ombres. Moult fois elle s'est réincarnée, moult fois lorsque la mort a frappé son enveloppe chamelle, elle a été condamnée à errer de nouveau.
    Nous avons choisi de vous raconter quatre des réincarnations de cette vieille, si vieille âme. Quatre fois elle trouvera refuge dans quatre corps de femmes à quatre époques différentes. Quatre histoires se succéderont faisant l'objet de quatre romans différents. Dans chacun d'entre eux, la vieille, si vieille âme sera confrontée à l'un des quatr e éléments auxquels se heurte l'enveloppe chamelle dans laquelle elle s'est glissée : l'eau, le feu, l'air et la tene. Dans chacun d'entre eux, la vieille, si vieille âme se glissera dans le corps d'une nouvelle TETRANEBREUSE qui évoluera dans le sillage d'un personnage historique célèbre.
    Dans ce premier opus, c'est la noire Colombe de Maignelay qui gravite autour d'Agnès Sorel.
    Quatre femmes de l'ombre, mais femmes puissantes, les TETRANEBREUSES vous réservent bien des surprises.|

  • La macaronade

    Annabel

    1923. Monsieur Louis, recherche la perle rare qui voudrait, non pas épouser sa fille, mais devenir son gendre. Devant le temps qui court et l'absence de candidats dans sa région, il tente sa chance à Paris. Il ose, lui le petit vendeur de saucisses à succès, poster sa petite annonce dans le célébrissime Petit Parisien.
    Et c'est la soeur du divisionnaire, mère despotique de la Gandolle qui répond à l'annonce en premier.
    Mais pour l'insatiable et maigre adjoint du Commissaire de la PJ du Quai des Orfèvres de Paris, c'est une catastrophe. Il ne peut pas se marier.
    Le détective Simon, toujours d'aussi mauvaise humeur, se retrouve en face d'une situation bien difficile à gérer. La Gandolle qui se cache devant cette infortune, le supplie de trouver un autre gendre au fabricant de saucisses. Monsieur Louis, loin de s'imaginer que les deux hommes se connaissent très bien, demande à Simon de retrouver le jeune adjoint. Et le Commissaire qui ne se doute de rien, comme d'habitude, oblige Simon à enquêter sur les cambriolages dont la petite fabrique de Monsieur Louis est victime.
    Décidément, ce petit homme est partout et Simon ne peut pas s'en débarrasser. Et les noeuds se font dans la boîte à gamberge de Simon, mais finissent par se défaire quand il découvre qu'il est victime d'une macaronade.

    C'est une petite enquête de Simon, drôle et légère où l'on retrouve les personnages principaux de la série. Ils parlent tous en argot, mangent, boivent et profitent de la vie (quand ils ne se jettent pas dans la Seine) comme à chaque enquête. Ils se disputent, se mettent en colère mais restent fidèles... Dans la mesure du possible. Vous êtes de retour dans l'univers de Simon.

  • D'ocre et de sang Nouv.

    Une ville du Nord Est de la France. Une main tranchée découverte dans un parc... L'avant-bras d'un homme retrouvé sur les bords d'un canal... Un tumulus en pleine forêt qui dégorge de corps mutilés...
    L'inspecteur Eric Rocca, récemment muté dans la région, mène l'enquête. En proie aux fantômes de son passé, à la défiance de sa hiérarchie et à son addiction à l'alcool, il doit lutter contre ses vieux démons en plongeant bien malgré lui dans de sombres abîmes. Au milieu du chaos, il rencontre Laurence, une jeune mère de famille célibataire harcelée par un ex-mari violent. Quelque chose naît alors entre eux.
    Cette lente descente aux enfers le confronte à la folie d'une âme blessée et meurtrière, pervertie par le mal. Ses investigations lèvent peu à peu le voile sur un projet artistique dément, né dans l'esprit brillant et délirant d'un tueur prêt à tout pour exister aux yeux du monde entier. Mais, au cours de cette éprouvante enquête, Eric découvre bien vite aussi que c'est avant tout contre lui-même et ses failles les plus profondes qu'il doit se battre. En sortira-t-il indemne ?

  • Nécrophonie Nouv.

    Nécrophonie

    Thierry Dufrenne

    Quel est le lien entre le cadavre d'une infirmière jeté au bas de l'escalier menant au service des Urgences, des membres humains tranchés et des corps décapités, entassés dans un ancien laboratoire désaffecté ? Les lieutenants Silaine et Legarde vont être chargés de l'enquête.
    De la morgue du CHU de Semier au guichet d'accueil des patients, ils vont inverser les rouages de la mécanique hospitalière, remontant la piste d'un assassin dont ils ne comprennent pas le mobile.

    « Nous ne pouvons pas prendre la place d'un mort. Est-ce cela qui a poussé de grands inventeurs comme Edison à vouloir communiquer avec eux ? Les funérailles sont créatrices. Nous ne masquons pas les morts pour nous soustraire à leur pourrissement, mais pour nous reconstruire et en édifier une nouvelle image. Les fraîches paroles d'un défunt pourraient être la matière première de cette charpente. La nécrophonie sera l'antidote aux affres du deuil. »

  • Micmac à Bucarest

    Sylvain Audet

    • Ex aequo
    • 10 Octobre 2020

    Octobre 2018. Né en Roumanie de père inconnu pendant le communisme, Arthur qui a passé toute sa vie en France habite depuis deux ans à Bucarest où il file le parfait amour avec Iulia. Alors que le jeune homme se prépare, non sans quelque difficulté, à devenir père, il connaît toute une série de déboires. Accusé tout d'abord d'avoir commis plusieurs assassinats, il peine à prouver son innocence tandis que la découverte d'une curieuse note rédigée par sa mère quelques mois après sa naissance l'oblige à se confronter au mystère de ses origines. Qui était son géniteur ? Qui est celle ou celui qui cherche à lui faire porter le chapeau de tous ces crimes ? Ces deux affaires-là ont-elles un lien entre elles ? Dans tous les cas, cette double enquête, dont Arthur se serait bien passé, le contraint à se plonger dans une des périodes les plus troubles de l'histoire de sa mère mais également de la Roumanie, à avancer à tâtons dans un labyrinthe aux impasses et aux embûches innombrables et surtout, à devoir faire équipe avec une bande de détectives amateurs particulièrement loufoques. Sylvain Audet-Gainar est né en 1980 et a fait des études de Lettres à Lyon, à Strasbourg et à Bucarest. Fasciné par la Roumanie, il y a vécu et enseigné le français pendant de longues années. Après avoir traduit plusieurs polars roumains, il a fini par se lancer dans l'écriture de ses propres romans. Son premier ouvrage a paru en 2020 sous le titre Du Rififi à Bucarest.

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