Silvana

  • Michel Ocelot

    Collectif

    • Silvana
    • 19 Août 2021

    L'oeuvre de Michel Ocelot est fortement associée à l'enfance. Cette image aurait été gravée au fer rouge sur son front d'après l'auteur, qui dit pourtant n'avoir jamais fait de « films pour les enfants ». La place que tient son film Kirikou et la sorcière dans l'histoire de l'animation et l'attachement suscité par son héros - un enfant aussi petit qu'ingénieux - n'y sont sûrement pas étrangers.
    L'exposition propose d'interroger la manière dont l'enfance, notamment à travers le choix du langage des contes et du médium de l'animation, sert à Michel Ocelot de masque à travers lequel il s'adresse autant au jeune public qu'aux adultes. L'art de l'animation, tout comme le conte, souvent estampillés « pour enfants », permettent à l'auteur de traiter de sujets au coeur de notre société. Son oeuvre peut même se faire militante, engagée en faveur des valeurs qu'il défend. Les enfants se voient attribuer une place importante dans son oeuvre. C'est à travers leur parole que la voix du réalisateur semble se faire entendre.
    Les films de Michel Ocelot révèlent son regard tendre sur les enfants qui seraient encore libres des préjugés des adultes. Pour lui, « l'enfance c'est beau et tous les rêves sont encore permis ».
    Cette première grande exposition dédiée à Michel Ocelot aborde le parcours de l'artiste à travers une sélection d'oeuvres tirées de ses archives personnelles, la plupart présentée au public pour la première fois.

  • Dans les yeux de Van Gogh

    Collectif

    • Silvana
    • 16 Avril 2021

    Dès 1883, Van Gogh mentionne dans sa correspondance son intérêt pour les caricatures de Rops et son journal Uylenspiegel paru entre 1856 et 1863 : « In Belgium at one time, Félicien Rops and Degroux, among others, drew beautiful types in a magazine called Uylenspiegel which I once had and would dearly like to have again, but alas can no longer find. There were things in it, by Degroux especially, that were as beautiful as Israëls». Il évoquera également à son frère les paysages peints par Rops.
    Durant ses séjours en Belgique entre 1878 et 1885, Van Gogh va donc visiter les musées et les expositions, dressant des comptes rendus épistoliers à son frère. Charles Degroux, Henri De Braekeleer, Henri Leys, Constantin Meunier, Charles Mertens, Joseph Coosemans, autant de peintres qui auront un impact sur son oeil de peintre.
    Quels artistes belges ont été vus, appréciés ou critiqués par Van Gogh ? Quelle fut la réception critique du travail avant-gardiste de Van Gogh lors de son séjour en Belgique ? Comment fut acceptée sa modernité et fut-elle associée à des artistes belges ?
    « Dans les yeux de Van Gogh » tentera d'élucider ces questions en regroupant certains artistes mentionnés par Van Gogh.

  • Cet ouvrage richement illustré retrace le parcours de la famille Sallandrouze de Lamornaix : la première exposition nationale des produits de l'industrie à Paris en 1802 - l'entreprise se nommait alors Rogier et Sallandrouze, née de l'association entre Jean Sallandrouze de Lamornaix et le maire d'Aubusson Guillaume Rogier -, l'ouverture d'une manufacture de tapis velours dans le quartier du Marais à Paris, la succession de son fils, Charles Sallandrouze de Lamornaix, qui propulse l'entreprise vers des succès incroyables.
    Le succès perdure avec la reprise de l'entreprise par le fils de Charles, Octave, mais subit de plein fouet les effets de la défaite contre la Prusse et l'entreprise est contrainte de fermer ses portes en 1872, pour mieux renaitre quelques années plus tard sous le nom de la Manufacture de Saint Jean.
    Au-delà des oeuvres produites, c'est tout un pan de l'Histoire de France, politique, industrielle et artistique que cet ouvrage nous invite à (re) découvrir.

    Exposition : Aubusson, Cité internationale de la tapisserie, de juin à octobre 2021.

  • Cet ouvrage a pour ambition de mettre en lumière, à partir de la collection du musée, la part de l'intime, de l'instinctif autant que la dimension préparatoire dans le processus créatif des artistes apparentés au mouvement dit "l'Ecole de Pont-Aven" et au synthétisme. La sélection des oeuvres sur papier révèle une certaine liberté du geste, propre à chaque artiste. Généralement prémices aux huiles sur toile plus abouties, les croquis révèlent l'intention première, la part d'inconscient préalable à la traduction plastique de lignes et de formes. La variété des techniques présentées dans l'exposition démontre aussi l'appétence du groupe pour le travail de l'estampe conjuguée à des choix souvent audacieux de papiers aux diverses finitions. La célèbre exposition au café Volpini, présentée à l'Exposition Universelle de 1889, regroupait entre autres deux séries de zincographies, sur papier jaune, réalisées pour l'occasion par Gauguin et Bernard. L'exposition présentera plusieurs exemplaires originaux. Les jeux de correspondances mais aussi de répétitions de motifs seront explorés à l'aune de personnages déclinés dans plusieurs oeuvres. Les artistes se sont aussi consacrés au travail illustratif pour plusieurs revues de l'époque comme l'Ymagier, revue littéraire illustrée fondée par Remy de Gourmont et Alfred Jarry, en octobre 1894.

    Avant-propos par Laurence des Cars, présidente des musées d'Orsay et de l'Orangerie.

  • Le catalogue bilingue (en français et anglais) publié à l'occasion de cette exposition est le premier ouvrage d'ampleur en langue française consacré au travail de Kiki Smith.
    Il comprend une introduction à l'exposition signée par sa commissaire, Camille Morineau, et des essais inédits de Sophie Delpeux et Nora Philippe.
    À l'invitation de la Monnaie de Paris, Kiki Smith a elle-même commenté une vingtaine d'oeuvres présentées au sein de l'exposition.
    Les mots de l'artiste offrent une plongée au plus près du processus de conception de ses oeuvres et de leurs contextes de réalisation. Une riche chronologie illustrée, un glossaire thématique, la liste des oeuvres exposées et une bibliographie complètent la publication.

  • À partir du début des années 1990, un mouvement de globalisation esthétique a profondément changé le monde de l'art - du moins, sa géopolitique. L'art contemporain africain s'est affirmé comme une réalité vivante, mais non sans réticences : une image figée dans ses formes traditionnelles, d'autant plus qu'elles étaient fortement liées à l'histoire de l'art moderne occidental, continuait à s'imposer dans les têtes.
    Si une Fondation comme celle qu'a créée la famille Zinsou existe, rassemblant des artistes majeurs de l'art d'aujourd'hui, ce fut par l'effet d'un travail patient et d'une grande obstination. Il fallut du temps avant que ne soient reconnues des formes d'art plus hybrides, en résonance avec l'art contemporain occidental. Avec une sélection d'oeuvres réalisées par 37 artistes africains, caractérisées par une porosité entre la réalité et le surnaturel, entre le quotidien et la légende - l'Hôtel des collections de Montpellier célèbre l'activité militante de la Fondation Zinsou, solidement ancrée dans son contexte béninois tout en s'adressant au monde entier.

  • Hypnose

    Collectif

    • Silvana
    • 2 Juillet 2021

    À l'occasion de l'exposition Hypnose, l'artiste américain Tony Oursler (né en 1957 aux États-Unis, vit et travaille à New-York) investit le cadre exceptionnel de la Chapelle de l'Oratoire avec une installation spécifique.
    Cette installation, oeuvre-scénographie occupant tout l'espace de la Chapelle de l'Oratoire constituera un écho contemporain à la partie historique de l'exposition, en mobilisant les techniques privilégiées par l'artiste : la vidéo et les projections animant des supports construits (mannequins, etc.). Il réalisera également plusieurs saynètes autour de l'hypnose et son histoire, qui seront projetées dans la Chapelle et sur les dispositifs, pour transformer l'espace et transporter le visiteur hors du temps, dans un véritable état hypnotique.

    Sur l'artiste : Tony Oursler appartient à une génération d'artistes américains dont l'influence s'est ressentie sur la scène européenne dès la fin des années 1980. Aux ÉtatsUnis, dans un contexte marqué par les débats liés aux prolongements du formalisme (l'art post-minimal et l'art conceptuel) et leurs alternatives postmodernistes (le retour à la peinture des années 1980), des artistes réinvestissent le domaine de la performance. Cette pratique s'était fondée dans les années 1960 sur la pluridisciplinarité, le recours au corps comme vecteur d'une transgression libératrice et enfin sur la critique des institutions.

  • Légendes des pays du Nord

    Collectif

    • Silvana
    • 9 Janvier 2019

    Catalogue d'exposition, cet ouvrage est destiné à prolonger l'enchantement des contes de Noël finlandais. Il est également pensé comme un beau livre de contes, illustré par les aquarelles originales dévoilées dans l'exposition.

    L'histoire de l'illustration finlandaise sera présentée par Päivi Ahdeoja, responsable des expositions au musée des Beaux- Arts de Tuusula, tandis que Laura Gutman, commissaire de l'exposition, s'interrogera sur sa place dans le contexte européen du début du XXe siècle. L'artiste-scénographe Alexander Reichstein, créateur d'une installation à hauteur d'enfant au sein de l'exposition, exprimera sa perception de l'univers de Rudolf Koivu.

    Traduits pour la première fois en français, les contes finlandais seront illustrés par les oeuvres originales de Rudolf Koivu et de Martta Wendelin, tandis que la mythologie finlandaise du Kalevala sera évoquée en regard des illustrations d'Akseli Gallen-Kallela et de Joseph Alanen. Le somptueux manoir Art Nouveau de Suur- Merijoki permettra d'envisager le dessin d'architecte comme un autre aspect de l'illustration.

  • Connu pour la liberté et la créativité dans son travail de peinture, ce membre du groupe CoBrA maîtrise également parfaitement les techniques de l'imprimerie. Pierre Alechinsky, artiste de notoriété internationale, a commencé à l'école de La Cambre en Belgique, en suivant les cours de typographie et d'illustration de livres et d'affiches.
    C'est cette partie peut-être moins étudiée de son oeuvre que le musée départemental Matisse a choisi de mettre en lumière dans l'exposition Marginalia. Plume et pinceaux et dans le catalogue qui l'accompagne.
    L'exposition organisée autour d'oeuvres peintes et de gravures aura pour thème central les recherches de Pierre Alechinsky autour des livres illustrés, les correspondances qu'elles induisent et l'influence qu'a pu avoir Henri Matisse dans son parcours.
    Pierre Alechinsky a en commun avec l'artiste fondateur du musée du Cateau-Cambrésis, une très importante production de livres illustrés, "décorés" aurait dit Matisse.
    Mais, il ne va pas se contenter "d'enluminer", comme écrit Jacques Réda, une impressionnante série d'ouvrages, issue de belles collaborations avec de nombreux écrivains (tels que Pierre-André Benoit dit PAB, Christian Dotremont ou encore Marcel Moreau). Comme pour lui le dialogue avec le mot est un souci constant, il va également jouer avec eux dans de facétieux calembours ou joyeuses contre-pétries.
    Ce catalogue illustre la richesse et l'inventivité des oeuvres nées de ces allers-retours entre les différentes techniques du peintre qui vient de l'imprimerie et l'apport notamment de Matisse.
    Il comprend des textes de Yves Peyré, Céline Chicha-Castex, Itzhak Goldberg, Patrice Deparpe, Pierre Alechinsky.

    Exposition : au Cateau-Cambresis, Musée départemental Matisse, du 05 novembre 2016 au 12 mars 2017.

  • L'égyptologie fit officiellement son entrée à l'université de Montpellier en 1969, avec la création d'une chaire d'enseignement occupée d'abord par François Daumas (1915-1984). De cette première initiative est né le Centre d'égyptologie hébergé aujourd'hui par l'université Paul-Valéry. Cette structure est d'abord un lieu d'enseignement de la discipline, qui permet d'effectuer un cursus complet, C'est également un centre de recherche où travaillent, en collaboration étroite avec les enseignants-chercheurs, des chercheurs et ingénieurs du CNRS. Le Centre d'égyptologie de Montpellier est enfin un centre de documentation, doté de la première bibliothèque universitaire spécialisée de France (plus de 30 000 volumes), et d'une collection propre, la série Orientalia Monspeliensa, dont 16 volumes sont parus à ce jour.
    Engagé sur différentes opérations archéologiques en Égypte, le Centre François Daumas assure ainsi des formations universitaires et développe des programmes de recherche dans plusieurs champs majeurs de l'égyptologie : textes funéraires (Textes des Pyramides, Textes des Sarcophages, Livre des Morts), textes littéraires, temples de Karnak, période amarnienne, architecture monumentale, histoire de l'Égypte ptolémaïque et romaine, paléographie hiéroglyphique et lexicographie.

  • Le Musée donne carte blanche à l'artiste francovénézuélienne, née à Tokyo en 1984 pour une période de quelques mois.
    Cet ouvrage présente les oeuvres de l'artiste composant la collection Waterscapes.

    Exposition : Nice, Musée des Arts Asiatiques, du 15 mai au 15 décembre 2021.

  • Première femme commandeur de la Légion d'honneur, lauréate du grand prix de littérature de l'Académie française, Anna de Noailles (1876-1933) a occupé une place de premier plan dans la vie littéraire parisienne, de la Belle Époque à l'entre-deux-guerres. Les rives du Léman ont été pour elle une source d'inspiration sans cesse renouvelée, depuis les étés d'enfance à Amphion, où elle a « goûté au paradis », jusqu'aux séjours de l'âge adulte à évian, Montreux, Morges et Lausanne. Selon son souhait, son coeur repose au cimetière de Publier, non loin de l'église d'évian où elle s'est unie en 1897 à Mathieu de Noailles, et du jardin votif que ses amis ont dédié à sa mémoire en 1938.
    L'exposition Goûter au Paradis. Anna de Noailles sur les rives du Léman met à l'honneur les collections de la Ville d'évian provenant du don Marthe Francillon-Lobre, du legs Anne-Jules de Noailles et d'acquisitions ultérieures, en particulier des correspondances, portraits et pastels de la poétesse rarement exposés.

    Évian-les-Bains, Maison Gribaldi, avril - novembre 2019

  • Le design au Japon est le lieu d'un extraordinaire foisonnement dont cet ouvrage inédit souhaite rendre compte en faisant découvrir des pièces de jeunes créateurs aux côtés de celles de maîtres reconnus du design et des arts décoratifs japonais.
    Son propos est de montrer comment, durant ces soixante dernières années, ce design a su mixer les principes de l'artisanat japonais avec les formes et les matériaux nouveaux créés en Occident et trouver des solutions originales pour adapter cette culture avec ses propres traditions. Le design japonais a maintenu, à travers ces contacts et ses innovations, le désir de rester en harmonie avec les espaces de vie, d'être dans un rapport juste avec le réel. Plus de quatre vingt dix oeuvres : mobiliers et objets en céramique, orfèvrerie, verrerie et bambou, provenant de collections publiques et privées racontent une esthétique qui, revendiquant une continuité avec le passé, met le beau à l'honneur. Beauté perceptible dans une création où se développe une relation intime entre l'homme et son environnement.

    Exposition, Riom, Musée Francisque Mandet, du 18 juin au 31 décembre 2016.

  • Cet hiver, le musée Fabre présente la première exposition consacrée à Jean Ranc, peintre né à Montpellier en 1674 et qui accomplit une carrière internationale, entre Paris et Madrid. Spécialisé dans le portrait d'apparat, Jean Ranc développa un langage pictural fait d'élégance et de raffinement, pour servir le prestige de ses commanditaires.
    D'abord formé dans l'atelier montpelliérain de son père Antoine, Jean gagne Paris en 1696 pour devenir collaborateur de Hyacinthe Rigaud. Reçu à l'Académie royale de peinture et de sculpture en 1703, il expose un ensemble de onze tableaux au Salon de 1704. Ses clients apprécient la beauté de ses tissus, la brillance de ses moirures et le charme de ses couleurs. Sa renommée lui permet d'exécuter le portrait de grands seigneurs tels que Joseph Bonnier de la Mosson, et même des personnages de rang royal, comme le jeune Louis XV ou le Régent Philippe d'Orléans.
    Sa carrière devient internationale lorsqu'en 1722, il est appelé par le roi d'Espagne Philippe V, petit fils de Louis XIV, pour devenir le portraitiste officiel de la cour. L'artiste exécute ainsi les effigies du roi, de la reine, des infants et infantes de la cour d'Espagne, et devient le témoin des échanges matrimoniaux et diplomatiques entre la monarchie française et espagnole.
    Grâce aux prêts d'institutions prestigieuses telles que le Musée du Prado, le Patrimonio Nacional, le Musée national de Stockholm ou le Musée du château de Versailles, l'exposition permet de révéler le talent de l'auteur du très célèbre Vertumne et Pomone du musée Fabre. Avec le concours de nombreux collectionneurs particuliers, l'exposition révèle un très bel ensemble d'oeuvres inédites.

  • Possédé.e.s

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Octobre 2020

    L'exposition Possédé·e·s rassemble plus de 25 artistes internationaux. Elle explore le rapport entre l'ésotérisme et l'art contemporain. En particulier, comment les corps exclus (les corps genrés, racisés, politisés) se réapproprient les identités féministes, queers ou décoloniales dans la nuit de l'occulte. Nécromancie et spiritisme, divination (astrologie, cartomancie, chiromancie), magie et alchimie (sortilèges, potions, élixirs) : autant de gestes et de rituels dont la force émane d'un corps en mouvement.
    L'occulte n'a de sens que performé. L'occulte s'érige aussi comme résistance contre les dogmes, le patriarcat, les pouvoirs dominants, les religions et les savoirs admis. Il est l'autre, le caché, mais il est ce qui révèle. Cette chaîne (déviance-performance-résistance) est au coeur de l'exposition. Exposition pluridisciplinaire, Possédé·e·s rassemble sculptures, dessins, vidéos, peintures et installations.
    Elle est activée par des performances au sein d'une scénographie architecturale de Mr. & Mr. et d'une scénographie lumière de Serge Damon dans lesquelles le visiteur devient l'acteur principal d'une expérience quasi cinématographique. L'exposition est une nouvelle occasion pour le MO.CO. d'affirmer son soutien aux artistes en produisant une grande partie des oeuvres pour l'exposition, en particulier celles des artistes de Montpellier Nicolas Aguirre, Jimmy Richer et Chloé Viton, ou d'artistes nationaux et internationaux dont Nils Alix-Tabeling, Raphaël Barontini, Jean-Baptiste Janisset, Lewis Hammond, Paul Maheke ou Apolonia Sokol.
    Un programme de performances, de conférences et de projections vient compléter l'exposition. Possédé·e·s entre en résonance avec l'histoire de Montpellier, ville reconnue pour ses traditions et son histoire liées à la Faculté de Médecine qui fête en 2020 ses 800 ans. Un symposium explore les relations de la médecine et de l'occulte. Un catalogue bilingue, richement illustré, regroupe des textes contextuels et critiques inédits commandés pour l'occasion.
    Un essai transhistorique de Marianne Derrien sur la magie étend les thèmes introduits par l'exposition, tandis qu'une pluralité de voix critiques analysent le travail de chaque artiste, à travers les textes de Camille Bardin, Margaux Bonopera, Giulia Civardi, Thomas Conchou, Julie Crenn, Chris Cyrille, Cédric Fauq, Eliel Jones, Ingrid Luquet-Gad, Flora Katz, Caroline Honorien, Franklin Melendez, Pedro Morais, Taddeo Reinhardt et Barbara Sirieix.
    Artistes de l'exposition Nicolas Aguirre, Kelly Akashi, Nils Alix-Tabeling, Jean-Marie Appriou, Raphaël Barontini, Sedrick Chisom, Pauline Curnier-Jardin, Iain Forsyth et Jane Pollard, Laura Gozlan, Lewis Hammond, M. Mahdi Hamed Hâssanzada, Anna Hula?ová, Jean-Baptiste Janisset, Joachim Koester, Paul Maheke, Pierre Molinier, Myriam Mihindou, Nandipha Mntambo, Antonio Obá, Jimmy Richer, Apolonia Sokol,Chloé Viton, Dominique White.
    Et des performances et oeuvres hors les murs de Pierre Huyghe, Latifa Laâbissi, Luara Learth, Perez. Les commissaires Vincent Honoré, Directeur des expositions MO.CO. avec Caroline Chabrand, Curator MO.CO. et Anya Harrison, Curator MO.CO., assistés de Laureen Picaut, Stagiaire MO.CO.

  • En 2007, Olivier Mosset donnait au Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds, en Suisse, la plus grande partie de sa collection d'art. Une « collection », vraiment ? Peintre du neutre, de la « peinture seule » - des tableaux à cercle aux monochromes -, du refus de l'expression personnelle et de l'explication, Mosset a longtemps résisté à l'idée de se voir qualifié de « collectionneur ». Pour lui, qui aime à répéter que « l'art c'est les autres », cet ensemble est avant tout circonstanciel, le simple reflet de scènes artistiques qu'il a traversées aux cours de sa carrière, en France, aux États-Unis, en Suisse ou en Australie.

    Mais comme il le reconnaît lui-même : « À part le goût, c'est sans doute le hasard qui a déterminé certains de mes choix. Mais encore faut-il être là pour le permettre. » Et si son travail n'a cessé de trouver un écho renouvelé à travers les enjeux successifs des scènes et des époques traversées, cela tient bien à une attitude particulière, faite de curiosité, de désir de confrontation, d'engagement minimal mais décisif, qui se reflète dans cette collection.
    À travers plus de 250 oeuvres ayant passé entre les mains d'Olivier Mosset, conservées à La Chaux-de-Fonds ou données à d'autres institutions, mais aussi perdues ou détruites, ce livre propose donc autant d'éclats d'un parcours singulier à travers cinquante ans de petites et grandes histoires de l'art, avec ses rencontres d'un jour ou d'une vie, ses accidents, ses culs de sac, ses avenues et ses chemins de traverse.

  • Mélusine ; secrets d'une fée

    Collectif

    • Silvana
    • 4 Décembre 2019

    La fée Mélusine garde toujours une part de mystère, qui fascine les petits et les grands ! L'histoire et les secrets de cet être légendaire trouvent leur origine dans l'imaginaire médiéval. Le catalogue de l'exposition présentée à l'Historial de la Vendée du 22 novembre 2019 au 1 er mars 2020 se propose d'en révéler des aspects.
    De ses origines poitevines à ses réinterprétations contemporaines, la fée serpente et ses métamorphoses ne cessent d'intriguer et d'inspirer auteurs et artistes. Le catalogue comprendra une vingtaine d'articles illustrés d'oeuvres phares de l'exposition et d'illustrations issues notamment des plus beaux manuscrits médiévaux.
    Richement documenté et scientifiquement exigeant, l'ouvrage reste cependant accessible et attrayant pour séduire aussi bien les lecteurs avertis que les amateurs d'histoires féériques qui pourront ainsi retrouver la légende de Mélusine illustrée dans un cahier central.

  • Rêver l'univers

    ,

    • Silvana
    • 20 Août 2020

    Photographies, sculptures, peintures, projections, installations ... quinze artistes contemporains nous livrent leurs visions de l'univers et de l'immensité du cosmos à travers une sélection de 40 à 50 oeuvres.

    Souvent poétiques, parfois troublantes, toutes gravitent autour de cette thématique de l'Espace et nous invitent à la rêverie. En réinterprétant la conquête spatiale, les cosmonautes, les nébuleuses ou les trous noirs, l'imagination des artistes apparaît à la hauteur du sujet : infini.

    « Rêver l'univers » est une exposition qui s'adresse à tous les publics. Le visiteur déambulera d'une oeuvre à une autre dans ce vaste thème intersidéral. L'exposition est purement artistique, c'est l'émotion et le ressenti qui primeront Exposition : Paris, Musée de la Poste du 29 avril 2020 au 20 septembre 2020

  • Peintre, poète, résistant et grand rénovateur de la tapisserie, Jean Lurçat (1892-1966) est un artiste engagé dans son époque et passionnément curieux du monde.
    Le Mobilier national, en partenariat avec la Fondation Jean et Simone Lurçat et l'Académie des Beaux-Arts (Institut de France) lui consacre à la Galerie des Gobelins une exposition d'envergure, la première à Paris depuis la rétrospective que lui a dédié le Musée national d'art moderne en 1958.
    Richement illustré, suivant le parcours de l'exposition, cet ouvrage débute par le regard porté par l'architecte Jean- Michel Wilmotte sur l'oeuvre de Lurçat. Il aborde ensuite les grands jalons de sa carrière : sa peinture, les commandes des Manufactures nationales, sa collaboration privilégiée avec les ateliers d'Aubusson.
    Enfin, il offre un appareil critique inédit permettant de comprendre la démarche créatrice de Lurçat, d'être témoin de ses échanges avec les artistes de son temps et de s'immerger dans son univers poétique.

    Exposition, Paris, Galerie des Gobelins, du 4 mai au 18 septembre 2016.

  • Le travail de François Rouan, né à Montpellier en 1943, est depuis longtemps exposé à travers le monde mais l'artiste n'avait jamais fait l'objet d'une rétrospective dans sa ville natale.
    Le musée Fabre de Montpellier Méditerranée Métropole a souhaité mettre son oeuvre en lumière et revenir à la source de son art, la peinture, dont il n'a de cesse d'interroger la nature et d'en livrer sa vision, libre et unique.
    « La peinture véritable se révèle là où l'objet opère une résistance à livrer entièrement son image » (François Rouan).
    Marqué par les papiers découpés de Matisse et son amitié avec Balthus lors de son séjour à la Villa Médicis, François Rouan ne suit cependant aucun chemin préétabli. Inventée dès les débuts de sa carrière vers 1965, sa technique du tressage - audelà d'un procédé, un véritable état d'esprit - est le fil rouge de cette exposition dans la mesure où elle gouverne l'oeuvre de l'artiste.
    En présentant une soixantaine de tableaux, choisis parmi les plus importants, pour jalonner ces cinq dizaines d'années de création de 1966 à 2016 , l'exposition nous invite à découvrir cette oeuvre prolifique, qui oscille entre une monochromie presque austère et une exubérance colorée avec en filagramme, la représentation du corps, omniprésente. Elle est également l'occasion de présenter les dernières peintures sorties de l'atelier de l'artiste et encore jamais montrées au public.
    Le catalogue comprend notamment cinq essais qui apportent des clés de lecture nouvelles sur l'oeuvre de l'artiste ainsi qu'une chronologie très complète et accompagnée de visuels inédits.

    Exposition : Montpellier, Musée Fabre, du 4 février au 30 avril 2017.

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