• Raconter la guerre ; une histoire des correspondants de guerre Nouv.

    Les reportages de ces journalistes, écrits et photographiques, puis radiodiffusés et filmés, ont servi de brouillon à notre Histoire. Il y a eu parmi eux des écrivains célèbres, certains des plus grands photographes ou cinéastes ; mais aussi beaucoup de quasi-anonymes. A travers eux a évolué notre regard sur la guerre. Leur histoire est avant tout celle d'individus qui se sont volontairement confrontés avec l'une des activités humaines les plus anciennes, les plus terribles et les plus difficiles à décrire : la guerre.
    Alors qu'il est en permanence transformé par les évolutions techniques, le travail des correspondants de guerre est resté étonnamment semblable à ce qu'il était à ses débuts : y aller, voir, comprendre, raconter, transmettre.

  • Si le syndrome d'Asperger est connu, le parcours du psychiatre autrichien dont cette forme d'autisme porte le nom l'est moins. L'historienne américaine Edith Scheffer a découvert la véritable histoire de ce médecin après la naissance de son enfant autiste. Et ce qu'elle apprend la glace d'effroi.
    En 1938, professeur à l'hôpital pédiatrique de Vienne, Asperger est l'un des psychiatres appelés à façonner le nouvel Allemand selon des critères eugéniques : sélectionner les parents d'après leur hérédité, leurs défauts biologiques, leurs tendances politiques... Et parmi les enfants autistes, Asperger identifie les « négatifs » et les « positifs » à l'intelligence détonante, qui auront alors une chance d'échapper au tri macabre.
    Archives inédites à l'appui, Edith Sheffer nous livre une enquête bouleversante et rétablit la vérité sans le moindre pathos sur le rôle criminel du Dr Asperger.

  • Fermetures d'usines, licenciements... Sur fond de crise, la casse sociale bat son plein : vies jetables et existences sacrifiées. Mais les licenciements boursiers ne sont encore que les manifestations les plus visibles d'un large phénomène : l'intensification multiforme de la violence sociale des dominants. Dans ce guide pratique à l'usage des dominés, les auteurs décryptent l'arsenal de cette violence de classe, de cette brutalité feutrée, de ses codes et de ses stratagèmes. Mêlant récits vécus, micro-enquêtes, faits d'actualité, portraits et données chiffrées, les deux sociologues dressent le tableau d'un véritable pilonnage des classes populaires ... un monde social fracassé, au bord de l'implosion.

  • « Je suis parti, en historien, sur les traces des grands-parents que je n'ai pas eus. Leur vie s'achève longtemps avant que la mienne ne commence : Matès et Idesa Jablonka sont autant mes proches que de parfaits étrangers. Ils ne sont pas célèbres. Pourchassés comme communistes en Pologne, étrangers illégaux en France, Juifs sous le régime de Vichy, ils ont vécu toute leur vie dans la clandestinité. Ils ont été emportés par les tragédies du XXe siècle : le stalinisme, la Seconde Guerre mondiale, la destruction du judaïsme européen.

    Pour écrire ce livre, j'ai exploré une vingtaine de dépôts d'archives et rencontré de nombreux témoins dans le monde entier. J'ai cherché non pas à être objectif ? car nous sommes rivés au présent, enfermés en nous-mêmes ?, mais radicalement honnête. Cette quête de vérité a fait naître une littérature qui satisfait aux exigences de la méthode. »

  • Crimes passionnels, historiques, erreurs judiciaires, combats sociétaux...Toutes sortes de procès ont façonné l'histoire de notre pays et marqué les mémoires : Papon, Barbie, Courjault, Kerviel, Seznec, Outreau...
    À chaque fois, un homme, une femme a fait la différence. Les mots claquent, émeuvent, emportent. Maîtres Vergès, Halimi, Badinter, Dupont-Moretti se succèdent ici à la barre, prouvant qu'à défendre une cause ou un individu, c'est de l'humanité, avant tout, qu'ils se font l'avocat.

  • La forme du sommeil qui prévaut dans les sociétés occidentales n'est en rien « naturelle » : elle ne s'est imposée qu'à partir du xixe siècle. Jusqu'alors, le sommeil y était généralement scindé en deux blocs de durée égale, séparés par une période de veille d'une heure environ que pouvaient occuper diverses activités :
    Méditation silencieuse, réflexion sur le sens des rêves, prière, rapports intimes, consommation de tabac, tâches ménagères, soin des bestiaux... Mais avec la révolution industrielle et son cortège de bouleversements, en particulier la large diffusion de nouvelles technologies d'éclairage artificiel, un processus de consolidation du sommeil est intervenu qui a abouti à l'imposition de la norme du sommeil d'un bloc de huit heures ininterrompues.
    Ce processus s'est accompagné d'une dévalorisation du sommeil, lequel n'est plus considéré comme un impératif biologique, mais comme un temps mort qui ne peut faire l'objet d'une valorisation économique. Une pression culturelle forte se développe dès lors en faveur d'un temps de sommeil réduit.
    Parallèlement, le fait de se réveiller au milieu de la nuit se trouve assimilé au plus célèbre des troubles du sommeil : l'insomnie.

  • Le conflit qui a opposé Israël et l'Égypte en 1956 a pour toile de fond la crise de Suez, faisant suite à la décision du président Nasser de privatiser le canal et de fermer aux transports israéliens l'accès à la mer Rouge. Au cours d'une campagne qui durera huit jours, l'opération « Kadesh », menée par les troupes israéliennes sous le commandement de Moshe Dayan, lance une offensive contre les forces égyptiennes le 29 octobre. Au même moment, les troupes franco-britanniques entrent en guerre contre l'Égypte dans le but de contraindre Nasser à revenir sur sa décision.
    Dans ce journal de campagne, Moshe Dayan, alors chef des opérations, décrit le contexte politique qui mène au conflit, il dévoile les tractations politiques secrètes (notamment les achats d'armes à la France lors d'une visite à Paris), les offensives au jour le jour, les décisions d'intervention, les objectifs qui motivent sa stratégie, ses plans d'action, ses succès, ses erreurs.

  • Nous avons changé d'époque : l'inéluctabilité du bouleversement global du climat s'est désormais imposée. Pollution, empoisonnement par les pesticides, épuisement des ressources, baisse des nappes phréatiques, inégalités sociales croissantes ne peuvent plus être envisagés de manière isolée. Le réchauffement climatique a des effets en cascade sur les êtres vivants, les océans, l'atmosphère, les sols. Ce n'est pas un « mauvais moment à passer » avant que tout ne redevienne « normal ».
    Mais nos dirigeants sont incapables de prendre acte de la situation. Guerre économique oblige, notre mode de croissance, irresponsable, voire criminel, doit être maintenu coûte que coûte. Ce n'est pas pour rien que la catastrophe de La Nouvelle-Orléans a frappé les esprits : la réponse qui a été apportée - l'abandon des pauvres tandis que les riches se mettaient à l'abri - apparaît comme un symbole de la barbarie qui vient, celle d'une Nouvelle-Orléans à l'échelle planétaire.
    Mais dénoncer n'est pas suffisant. Il s'agit d'apprendre à briser le sentiment d'impuissance qui nous menace, à expérimenter ce que demande la capacité de résister aux expropriations et aux destructions du capitalisme.

  • Nous sommes en 2034 : désormais journaliste et réalisatrice retraitée, Marie-Monique Robin rédige ce livre, qui raconte comment les humains ont réussi, vingt ans plus tôt, à éviter l'effondrement de leur civilisation. Cela grâce à un étonnant sursaut collectif survenu après la publication du cinquième rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), annonçant les terribles catastrophes provoquées par le réchauffement climatique.
    Une uchronie prospective, donc. Mais qui restitue d'abord, de façon remarquablement pédagogique, les enchaînements ayant conduit, au XXe siècle, à ériger en dogme absolu l'idéologie de la croissance économique. Révélant des épisodes méconnus de cette histoire, Marie-Monique Robin montre de quelle manière l'« intoxication de la croissance » a conduit à la situation catastrophique de ce début du XXIe siècle. Surtout, elle raconte comment, dès cette époque, se multipliaient partout les initiatives très concrètes de « lanceurs d'avenir » dessinant la voie vers une société durable et plus équitable.
    Un livre optimiste, qui démontre que, contrairement à certains discours ambiants, nous avons en main toutes les clés pour engager l'indispensable transition vers la société de postcroissance.

  • Dans cette collection, chaque livre est rédigé par un auteur né durant l'année en question, qui dépeint ses dix-huit premières années d'existence en s'appuyant sur les souvenirs communs à sa génération. Illustrés par de nombreuses photos d'époque, ces livres-cadeaux très personnels invitent les lecteurs à un parcours nostalgique dans leur propre passé.
    Grâce à eux, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.

  • Dans cette collection, chaque livre est rédigé par un auteur né durant l'année en question, qui dépeint ses dix-huit premières années d'existence en s'appuyant sur les souvenirs communs à sa génération. Illustrés par de nombreuses photos d'époque, ces livres-cadeaux très personnels invitent les lecteurs à un parcours nostalgique dans leur propre passé. Grâce à eux, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.

  • « Vos quatre grands-parents sont-ils français ? » me demanda le-monsieur-de-derrière-le-comptoir. Cette question, on l'avait posée pour la dernière fois à ceux qui devaient bientôt monter dans un train, venant de Pithiviers, de Beaune-la-Rolande ou du Vel d'Hiv... et cela suffit à raviver en moi le souvenir de mon grand-père, Paul Rosenberg, ami et conseiller des peintres, dont la galerie se trouvait au 21, rue La Boétie. Attirée, malgré moi, par cette adresse et par l'histoire tragique qui y est attachée, j'ai eu soudain envie de revisiter la légende familiale. [...] J'ai voulu comprendre l'itinéraire de ce grand-père lumineux, intime de Picasso, de Braque, de Matisse, de Léger, devenu paria sous Vichy. [...] Ce livre raconte son histoire qui, indirectement, est aussi la mienne. A. S. Anne Sinclair retrace, entre anecdotes et nostalgie, l'histoire familiale marquée par l'art et la guerre. Nathalie Dupuis, Elle.

  • Enfants de 1987 : « Digital Natives », nous sommes nés avec une manette de console dans la main et des écouteurs vissés dans les oreilles. Au collège, nous communiquions via MSN ; et nous avons révisé notre bac avec Wikipédia. Mais pris dans un tourbillon d'actualités dès notre plus jeune âge, nous disposons aussi d'un esprit critique affûté, bien utile face à un monde qui change sans cesse et nous met en permanence au défi.

  • Enfants de 1942 : Nés sous le signe de la guerre, nous avons grandi dans une période de bouleversements rapides et profonds. Dans l'école que nous fréquentions, la mixité était scandaleuse et l'apprentissage « par coeur », le sésame qui ouvrait toutes les portes. Mais ce monde-là s'est bien vite fissuré, et nous avons découvert le confort moderne, le twist, les scopitones et les prémices de la révolte de Mai 68...

  • En Suisse, il est illégal, en appartement, de tirer la chasse d'eau après 22 heures; dans l'Illinois, il est défendu de pêcher en pyjama ; en Géorgie, il est formellement interdit d'attacher sa girafe à un lampadaire !
    Absurdes, loufoques, invraisemblables, toutes ces lois sont pourtant véridiques. Voici un florilège des plus étranges d'entre elles, héritages du passé ou bizarreries administratives, qui vous emmènera dans un tour du monde joyeux et insolite !

  • Dans cette collection, chaque livre est rédigé par un auteur né durant l'année en question, qui dépeint ses dix-huit premières années d'existence en s'appuyant sur les souvenirs communs à sa génération. Illustrés par de nombreuses photos d'époque, ces livres-cadeaux très personnels invitent les lecteurs à un parcours nostalgique dans leur propre passé.
    Grâce à eux, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.

  • L'affaire Dreyfus (1894-1906), du nom de cet officier juif alsacien accusé d'espionnage au profit de l'Allemagne, est toujours présente dans nos mémoires. Elle resurgit, au gré de l'actualité, comme une référence historique essentielle. Mais qui était au juste le capitaine Dreyfus ? Y a-t-il eu plusieurs affaires plutôt qu'une ? Le « J'accuse... ! » de Zola en offre-t-il un récit exhaustif ? Et l'écrivain a-t-il été assassiné ? Quels ont été les rôles réels des militaires Picquart et Esterhazy, du politique Clemenceau et de l'écrivain Péguy ? Les dreyfusards sont-ils à l'origine des pétitions ?
    C'est à ces questions, et à bien d'autres encore, que répond ce livre, tour à tour chronique d'un roman-feuilleton aux multiples rebondissements, plongée dans l'imaginaire de l'Affaire, réflexion sur ses « fake news » et méditation sur son actualité, entre erreurs judiciaires et « nouvel antisémitisme ».

  • Dans cette collection, chaque livre est rédigé par un auteur né durant l'année en question, qui dépeint ses dix-huit premières années d'existence en s'appuyant sur les souvenirs communs à sa génération. Illustrés par de nombreuses photos d'époque, ces livres-cadeaux très personnels invitent les lecteurs à un parcours nostalgique dans leur propre passé.
    Grâce à eux, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.

  • Pour les hommes du 231e régiment d'infanterie, les différences d'âge et de condition sociale n'importent plus. Tous sont venus s'enterrer dans les tranchées boueuses de Crouy, sous la pluie et le feu de la mitraille allemande. Leur seule certitude face aux armées ennemies : «I' faut t'nir.» Barbusse fut l'un des leurs. Tiré de ses carnets de guerre, ce roman, prix Goncourt 1916, révéla à ceux de l'arrière le quotidien des poilus : leur courage, leur camaraderie, leur argot, mais aussi la saleté, l'attente et l'ennui. Cette guerre, l'état-major, le gouvernement et la presse patriotique la censurent. Il faudra un roman comme Le Feu pour en dire toute la barbarie mécanique, mais aussi l'espoir : celui d'en sortir vivant...

  • Varsovie, 19 avril 1943 : la Wehrmacht attaque le ghetto pour liquider ses derniers occupants.
    Ceux-ci ripostent par les armes. Marek Edelman, vingt ans, fait partie de l'état-major de cette insurrection qui tiendra vingt jours. Le 10 mai, alors que le ghetto est en flammes, Il parvient à s'échapper par les égouts. En 1945, il fera le récit sobre de ce combat désespéré et de cette " vie à la frontière de la mort ". C'est ce témoignage d'exception qui est présenté ici.

  • Le pouvoir on le désire, on le craint, on s'en protège.

    'Le sentiment de n'avoir aucun pouvoir sur les gens et les événements est difficilement supportable : l'impuissance rend malheureux. Personne ne réclame moins de pouvoir, tout le monde en veut davantage.' Amoral, intelligent, impitoyable et captivant, cet ouvrage colossal condense 3000 ans d'histoire du pouvoir en 48 lois. Véritable manuel de la manipulation, il analyse la quintessence de cette sagesse millénaire, tirée de la vie et des oeuvres des plus illustres stratèges (Sun Zi, Clausewitz), hommes d' État (César, Louis XIV, Bismarck, Talleyrand), courtisans (Castiglione, Gracián), séducteurs (Ninon de Lenclos, Casanova) et escrocs de l'histoire.

  • * Dans ce livre, Tiziano Terzani raconte à son fils ce qu'il a appris de ses
    semblables, de l'amour et du sens de l'existence. Il lui décrit et lui explique
    sa réalité d'homme, sa prise de conscience de ce qui est essentiel. * Véritable
    légende du grand reportage et correspondant en Asie du Spiegel et du Corriere
    della Sera, Tiziano Terzani a été témoin de la chute de Saigon, du génocide
    khmer et de la Chine maoïste. Marqué par l'Inde et sa spiritualité, il s'est
    détaché de son métier durant les années 1990, pour se retirer dans une cabane
    et méditer sur la vie.

  • Une description de l'enfance et l'adolescence des personnes nées en 1992, jusqu'à leur 18 ans, à partir des souvenirs communs à cette génération. Les textes mêlent histoire personnelle et mémoire collective, des chronologies restituent le récit dans un contexte plus large et des encadrés apportent un éclairage particulier à certains événements.

    Dans cette collection, chaque livre est rédigé par un auteur né durant l'année en question, qui dépeint ses dix-huit premières années d'existence en s'appuyant sur les souvenirs communs à sa génération. Illustrés par de nombreuses photos d'époque, ces livres-cadeaux très personnels invitent les lecteurs à un parcours nostalgique dans leur propre passé.
    Grâce à eux, revisitez l'enfance et ses attentes, l'adolescence et ses espoirs, sans oublier les événements politiques et sociaux qui secouaient alors la France et le monde.

  • Le Parti sous Staline : non pas l'appareil et son sommet, mais, pour une fois, le parti des communistes. On connaît les statistiques des adhérents, mais pourquoi et comment devient-on communiste? On connaît les grands thèmes de l'idéologie stalinienne, mais quelle formation politique et morale recevait le militant de base? On connaît les fluctuations de la Ligne générale, mais quelles étaient, au jour le jour, les tâches des militants? On connaît la lutte au sommet entre Staline et Trotski, mais quel écho cette lutte avait-elle à la base et que représentait le trotskisme pour le militant ordinaire? On connaît les grands procès de Moscou, mais comment les militants organisaient-ils la chasse aux «éléments politiquement douteux» ou «socialement étrangers»?

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