• Un livre impressionnant, qui nous interpelle encore ! Le Manifeste du parti communiste, écrit dans la fièvre et la passion révolutionnaires par Marx (aidé par Engels) en 1848, est un de ces livres qui dépassent leur siècle car la cause qu´il défend est toujours d´actualité, voire encore plus étant donnée la situation catastrophique de notre monde aujourd´hui. Qu´il s´agisse de la division de la société en classes antagonistes, de leurs conflits au sein de l´histoire, des effets de la production matérielle sur la conscience des hommes, de l´exploitation de l´immense majorité, de l´expansion planétaire du capitalisme, tout cela est encore vrai même si la société s´est complexifiée et a pu être améliorée par la lutte politique et syndicale inspirée par les idées marxistes. Ce texte nous en offre une démonstration à la fois rigoureuse et lumineuse, quitte à en actualiser, en nuancer ou à en enrichir certains points.

  • Le matérialisme a toujours fait problème, étant donné les enjeux idéologiques et politiques qu'il a impliqués et qu'il implique toujours. Je voudrais d'abord l'examiner en lui-même et le justifier à partir des différentes manières que l'on a d'appréhender le réel sur sa base, qui sous la forme de plusieurs niveaux que l'on est en droit de hiérarchiser, pour une large part tout au moins, comme ce vocable l'indique. Et à chaque fois, l'on s'apercevra que ce qui est en jeu, c'est l'existence de la matière, la conception que l'on doit s'en faire, son extension, et, bien entendu, notre capacité de la connaître et d'en expliquer les diverses formes, des plus humbles aux plus hautes. L'examen de ses limites éventuelles - je dis bien : éventuelles - dans l'ordre de la compréhension que le matérialisme peut nous fournir (ou pas) des diverses formes de la réalité, ne pourra avoir lieu qu'après, lorsqu'on le confrontera à différentes questions comme la foi religieuse, l'art, la dimension métaphysique des choses (si elle existe) et, question finale, celle du Sens (avec une majuscule).
    Mais j'ai en vue de présenter une dernière fois, d'une manière synthétique et systématique, ce qu'il en est de ce fameux matérialisme et de sa valeur théorique intrinsèque - quitte à rappeler parfois des travaux antérieurs dans lesquels des justifications supplémentaires, mais sectorielles, sont apportées à mes thèses. Et je le ferai sans faux-fuyants. C'est pourquoi j'ai tenu aussi à envisager lucidement la question des limites éventuelles de l'ontologie matérialiste, quitte à surprendre et à la rendre plus modeste, mais aussi plus convaincante dans son ordre propre.

  • Comment penser l'homme aujourd'hui, dans une perspective matérialiste désormais imposée par les sciences ? Celui-ci est incontestablement soumis aux déterminismes de la biologie, de l'histoire et de la psychologie, lesquels ne font pas de place au libre arbitre traditionnel.
    Mais il ne suffit pas d'en reconnaître l'efficience ; encore faut-il les articuler de manière fine et éviter de verser dans l'idée qu'une de ces instances l'emporterait fondamentalement sur les deux autres - comme le fait par exemple et sous une forme extrême le "biologisme" quand il prétend expliquer l'être humain pas ses seuls gènes.
    Ce livre s'y efforce avec rigueur et bien des nuances, en tenant compte de nombreux acquis scientifiques.
    Il privilégie cependant la conception radicalement nouvelle de Marx, centrée sur l'histoire et montrant comment l'homme se construit en elle et par elle ; mais il s'agit d'un Marx revisité, voire corrigé, dans lequel on découvrira une forme de "nature humaine" régulièrement occultée par ses partisans, et autorisant pleinement une liberté collective à l'humanité. Reste le cas de Freud, ce géant lui aussi : son anthropologie, inspirée de sa psychologie de l'inconscient et de sa théorie des pulsions (Eros et Thanatos) est, par son pessimisme relatif, en concurrence avec celle de Marx quand il s'agit de penser l'aventure historique de l'homme et la possibilité d'un progrès proprement moral de la société.
    Cet ouvrage tente aussi de résoudre cette concurrence au profit de l'auteur du Capital.

  • Yvon Quiniou, qui s'interroge depuis longtemps sur la condition désastreuse que le capitalisme impose à l'homme, analyse ici les diverses formes d'aliénation qu'il y subit :
    Politique, sociale, économique, individuelle et historique ; et il insiste sur la difficulté qu'il y a à dépasser certaines d'entre elles, dans un processus pourtant souhaitable, voire impératif moralement, d'émancipation généralisée. Loin d'une emphase politique généreuse mais improductive, il en fait un examen précis, intransigeant mais lucide, à la lumière de Marx mais au-delà de lui parfois, en étant attentif en particulier à l'aliénation individuelle et à ses diverses causes : l'exploitation bien sûr, mais aussi l'idéologie et la biographie individuelle, avec son poids psychologique propre, qui amènent l'homme à vouloir ce qui le mutile. Il récuse également, tout en les prenant en considération, les diverses versions d'une anthropologie pessimiste (Hobbes, Kant pour une part, Freud, Girard et, bien entendu Nietzsche) qui déclare impossible une large émancipation de l'homme lui permettant de réaliser ses potentialités et de maîtriser son aventure historique, au nom d'une nature « mauvaise » qui le condamnerait plus ou moins à un vivre-ensemble inhumain, dominé par l'aliénation. C'est aussi une manière de répondre au pessimisme subtil de Marcel Gauchet ou à la démission intellectuelle d'une certaine gauche et, tout en soulignant les difficultés concrètes de cette tâche, d'en maintenir l'exigence, hors de toute utopie.

  • L'expérience esthétique s'offre souvent à nous comme transcendant notre vie sensible, nous mettant en présence d'une oeuvre qui s'imposerait par sa beauté propre comme Kant le pensait. Ce livre entend démystifier cette impression dans le cadre d'une approche matérialiste intransigeante. S'appuyant sur des auteurs aussi divers que Nietzsche, Freud, Marx, Bourdieu et même le grand psychologue russe Vygotski, tout en multipliant les analyses concrètes, l'auteur montre avec beaucoup de rigueur mais aussi de subtilité, que l'oeuvre d'art est une production entièrement immanente à la vie de l'artiste, à ses intérêts vitaux les plus profonds, mais qui s'expriment en elle d'une manière sublimée, grâce à une forme spécifique qui nous fait croire à son autonomie. Et c'est par eux qu'elle nous touche, voire nous bouleverse, puisqu'elle rejoint ainsi notre propre vie, fût-ce à notre insu. Reste que nous parlons pourtant de sa beauté, qui paraît nous transporter en un autre lieu : c'est sans doute là une illusion, l'illusion esthétique, mais qui est inévitable à son niveau dès lors que l'on parle d'art.
    Le livre est suivi d'un récit, De la mort à la beauté, dans lequel Yvon Quiniou décrit l'expérience personnelle qu'il a faite de l'art en Italie : celle d'une illusion d'éternité le faisant fugitivement échapper à la mort. On y retrouve, mais concrétisées avec une extrême sensibilité, les idées précédentes

  • "Cet ouvrage passe l'idéalisme philosophique qui a dominé notre histoire intellectuelle, de l'Antiquité à nos jours, au crible du matérialisme. Il fait apparaître son enracinement général dans le faible développement des sciences et des techniques, et sa persistance anachronique aujourd'hui. Critiquant l'influence que la religion a eue sur l'idéalisme, il en montre le rôle néfaste dans l'histoire, en se mettant souvent au service des pouvoirs en place et de leur idéologie. Yvon Quiniou en appelle donc, pour finir, à un réveil de la philosophie : un matérialisme accordé aux sciences et motivé par l'idéal progressiste d'une humanité émancipée, dont Marx nous a fourni l'idée."

  • Les religions, loin d'être des facteurs de lien social et de pacifi cation des moeurs suscitent des confl its, favorisent les violences sectaires et meurtrières, et alimentent l'obscurantisme en refusant les grandes découvertes scientifi ques qui contredisent leur conception du monde et de l'homme. Enfi n, elles ont constamment soutenu les pires régimes d'oppression politique et sociale.
    Si la philosophie des Lumières en a fait le procès en son temps, le contexte intellectuel actuel leur est favorable, cet aveuglement laissant libre cours à un retour en arrière stupéfi ant. Yvon Quiniou, conscient d'aller contre l'air du temps, se livre ici à une imparable et salutaire critique des religions.
    Un ouvrage polémique qui suscitera à n'en pas douter de nombreux débats...

  • Dans ce livre, bref mais incisif et argumenté, Yvon Quiniou poursuit son travail de réflexion critique dans le champ de la philosophie politique. Il s'en prend cette fois au libéralisme, ou plutôt au néolibéralisme dont le président Macron est un parfait exemple. Sous le couvert de références incantatoires à la liberté individuelle d'entreprendre et à une présumée égalité des chances, contre les rigidités de l'État héritées selon lui d'une gauche dépassée, celui-ci préconise une organisation libérale de l'économie, scandaleusement favorable au patronat le plus inhumain, déconstruisant la démocratie syndicale et les droits sociaux hérités de la gauche politique, d'inspiration socialiste ou communiste, du XXe siècle. Il se fait ainsi le chantre du néolibéralisme le plus réactionnaire, héritée de son fondateur Hayek, en particulier son anthropologie égoïste basée sur la fiction d'un individu doté de talents naturels et libre, voué à la concurrence, soustrait aux déterminismes de classe que la sociologie, depuis Marx, a révélés et qui l'empêchent d'être un homme épanoui. C'est dire à quel point l'idéologie néolibérale mythifie le capitalisme triomphant et trompe habilement ceux qui en sont les victimes. Ce pamphlet entend en rétablir la vérité cruelle et c'est en ce sens qu'il appelle à haïr non ses responsables (qui en sont parfois les dupes), mais le système qu'ils mettent en oeuvre, pour inciter ceux qui en souffrent à se libérer de leur aliénation. Cette haine ne relève pas du ressentiment : c'est une attitude morale, saine et tonique face à l'injustice.

  • Dans ce livre, je change de registre et me plonge dans l'évocation de mon rapport à l'amour depuis ma plus lointaine enfance. Ayant été « toujours amoureux », je décris mes expériences successives avec leur charme propre et, surtout, la rencontre avec ma femme. Je n'hésite pas à raconter les moments forts qui s'en sont suivis, associés à des lieux que mes sentiments ont transfigurés et qui reste gravés en moi comme des photos mentales indestructibles. Mais l'amour est une chose complexe et le philosophe ou le psychologue que je suis réapparaît, qui en analyse les différents aspects, voire les contradictions : la séduction, l'admiration source ou effet de ce sentiment, le partage, la fusion (qui n'est pas la confusion), la jalousie qui me paraît inévitable mais peut aussi le mettre en danger, etc. On y retrouvera des réminiscences d'Alain Fournier, de Proust, de Stendhal ou d'Aragon, mais sans didactisme ou vaine érudition. Dans tous les cas, ces « fragments » témoignent, certes, d'une expérience intime, sans fausse pudeur, mais qui peut rejoindre celle de beaucoup d'entre nous : s'agissant de l'humain, c'est à travers le particulier qu'on risque d'atteindre l'universel. Y. Q.

  • "Dans ce livre clair et précis, Yvon Quiniou poursuit sa critique de la religion en approfondissant celle qu'on trouve chez Feuerbach dans L'essence du christianisme. C'est l'homme qui fait la religion, de part en part : il projette sur un Dieu imaginaire les qualités qui sont les siennes, quitte à les porter à l'infini, ou encore il exprime sur un mode illusoire ses désirs ou aspirations. La religion est donc un reflet de l'homme qui s'ignore, un "rêve éveillé" dans lequel il s'aliène puisqu'il se dépossède de sa propre essence et qu'il se détourne de la réaliser dans sa vie terrestre.
    A quoi s'ajoute qu'elle le mutile concrètement par ses interdits. L'homme, selon Feuerbach, doit donc se débarrasser de Dieu, devenir à lui-même son propre Dieu et pratiquer l'amour des autres hommes. Cette magnifique leçon d'humanisme athée et critique est plus que jamais d'actualité à une époque où la religion fait un retour public extrêmement dangereux Cependant, elle doit se prolonger en une politique qui l'accomplisse : c'est vers Marx qu'il faut alors se tourn

  • "La montée d'une fascination incontrôlée pour la démesure, à travers le développement des sciences et des techniques, est inquiétante : le monde naturel aujourd'hui est détruit, notre vie et notre identité sont menacées par la consommation marchande. La cause principale s'en trouve dans un capitalisme débridé et irresponsable, déjà dénoncé par Marx, mais aussi dans des affects humains visant la puissance dont le transhumanisme est la forme ultime. Contre cela, Yvon Quiniou refuse les réactions irrationnelles de ceux qui, comme Nietzsche ou Heidegger, veulent nous faire revenir en arrière et nient les bienfaits possibles d'une maîtrise de la nature. Il appelle donc à un réveil critique général et à une nouvelle sagesse humaniste, politique et sociale : retrouver un sens de l'humain au service d'une vie « mesurée »."

  • Pour que l'homme ne soit pas l'avenir de la femme : quelle égalité femme-homme ? Nouv.

    Dans ce nouveau livre, Yvon Quiniou aborde la question importante de l'égalité de la femme et de l'homme. Il prend résolument parti pour un féminisme issu des luttes des femmes du début du 20e siècle, avec une identité absolue des droits dans les fonctions sociales, mais dans une différence de genre. Il s'oppose alors à un nouveau féminisme qui veut la nier et masculiniser la femme avec les défauts de l'homme, dont Virginie Despentes constitue un exemple caricatural. Cette réflexion anthropologique et sociologique, peut se réclamer de ceux qui, comme Aragon, souhaitent que la femme soit « l'avenir de l'homme » et que la féminité, dans ses qualités spécifiques, soit aussi un idéal humain partagé.

  • Dans ce nouveau livre consacré à la morale, Yvon Quiniou poursuit et approfondit la réflexion matérialiste qu'il lui consacre depuis longtemps. Il le fait ici en s'appuyant sur des auteurs dont la présence pourra surprendre, mais qu'il considère comme proches du matérialisme : Hume, Rousseau, mais aussi le pragmatiste Dewey, le rationaliste intransigeant Russell, ainsi que Marx et Gramsci, dont il marque fortement l'originalité sur la question des valeurs. Car ces auteurs ont bien en commun de prêter une forte attention, théorique et pratique, à la morale, quitte à la confondre avec l'éthique et à se retrouver confrontés à la difficulté de penser un Universel moral... que leur philosophie admet cependant, fût-ce en pointillé. Cette dimension morale paraît essentielle à l'auteur, surtout si l'on pense à son prolongement politique. Il s'agit pour lui de lutter contre une indifférence morale désespérante qui a envahi la politique au nom de la seule efficacité rentable et qui, face à un capitalisme fondamentalement immoral parce qu'inhumain, nous mène à une impasse mondiale catastrophique.

  • Aborder la question de l'athéisme et du matérialisme aujourd'hui, c'est être confronté aux conditions intellectuelles de notre modernité théorique.
    Qu'est-ce donc qui a changé dans notre culture qui permette de dire que le traitement de cette question s'est radicalement modifié et que nous ne pouvons plus nous positionner dans ce domaine comme autrefois ? une seule chose : l'irruption de l'instance de la science, à la fois des sciences de la nature et, spécialement, de la biologie depuis darwin, qui nous imposent une conception matérialiste du monde et de l'homme, et des sciences humaines qui nous éclairent sur l'origine des croyances religieuses et permettent de prévoir leur disparition.
    Pour autant, la science ne saurait éliminer la question proprement philosophique de dieu et justifier ainsi l'athéisme métaphysique.

  • Depuis la fin du système soviétique, nous connaissons une crise sans équivalent de la politique qui paraît renoncer à intervenir moralement dans la marche du monde. Comment lui redonner une ambition tout en évitant le risque totalitaire ? L'ouvrage répond en distinguant clairement l'éthique individuelle et la morale prise dans sa dimension collective. S'appuyant sur Kant et Rousseau, se réclamant d'une manière originale de Marx, multipliant les références polémiques et les débats (Nietzsche, Foucault, Hayek, Comte-Sponville), l'auteur entend ainsi revitaliser "l'hypothèse communiste".

  • Dans ce bref essai polémique, passionné et argumenté, Yvon Quiniou, poursuivant une réflexion critique sur la religion qu'il estime trop délaissée aujourd'hui, se penche sur le cas de l'islam dont l'actualité nous montre malheureusement les ravages qu'il peut inspirer. Refusant la mode paresseuse, nourrie par un marxisme sommaire et relayée quotidiennement par les médias, qui voudrait ne voir dans l'islamisme qu'un fait socio-politique (ce qu'il est aussi, incontestablement), il entend examiner sans complaisance ses fondements doctrinaux tels que le Coran les présente. Il dénonce ainsi, sans forcer arbitrairement le trait, sa violence, son intolérance, son machisme, son refus de l'autonomie de l'homme, son obscurantisme enfin. Il rejoint ainsi les procès courageux que lui ont fait Meddeb et Adonis, ces grands intellectuels de culture musulmane, qui refusent tous deux de séparer l'islamisme de l'islam, celui-ci fournissant une structure d'accueil idéologique à celui-là, le justifiant dans ses exactions et alimentant les pires théocraties. Certes, d'autres religions ont manifesté des tares comparables, mais elles les ont abandonnées, contraintes et forcées. L'islam, lui, en est resté à son Moyen-Âge et il faut donc le regarder en face et l'analyser à l'aide du seul moyen d'éclaircissement dont nous disposons à ce niveau : la raison, avec ses valeurs universelles, hors de tous les dogmes religieux qui la nient et contribuent à mutiler l'homme.

  • Yvon Quiniou entend ici relever le défi que la science lance à la philosophie en investissant l'ensemble de la réalité : elle ne peut survivre qu'en élaborant une pensée matérialiste, liée à celle-ci et associée à une pratique politique émancipatrice. Sur cette base où elle retrouve son double objectif originel, le Vrai et le Bien, il peut démythifier des grands noms de la philosophie contemporaine et dénoncer leur irrationalisme, qui voue la réflexion à l'impuissance théorique et pratique.

  • Marx croit au progrès - La lutte des classes est une pure invention de Marx - Pour Marx, l'histoire est écrite d'avance - Le communisme, c'est l'état omniprésent
    - Pour Marx, la religion est « l'opium du peuple » - Marx veut rendre tous les hommes égaux - Le communisme est une utopie, il a échoué partout.

  • La condition de l'homme athee Nouv.

  • Peut-on concilier matérialisme et morale ? La fin des entités métaphysiques qu'impose la culture contemporaine - le Sujet, la Liberté, la Conscience souveraine - implique-t-elle qu'on cesse de se référer à des valeurs objectives obligeant l'homme à vivre dans l'optique de l'Universel ? Bref la morale est-elle désormais, comme le prétendait Foucault, " impossible " ? Cet ouvrage tente de montrer que non à travers un parcours philosophique qui va de Nietzsche à Habermas en passant par Darwin et Marx.
    La distinction de la morale et de l'éthique y est centrale : elle permet d'éviter le relativisme généralisé des valeurs et la résorption de la morale dans l'idéologie, tout en restant fidèle à l'approche matérialiste. L'homme, donc, cet " animal moral ".

empty