• Benkei, mystérieux expatrié japonais à l'apparence débonnaire, s'est établi à New York en tant qu'artiste-peintre. Mais à l'ombre des gratte-ciels, il a aussi fait de la vengeance son fonds de commerce. Déterrant les secrets les plus sordides dissimulés par ses "clients", ce personnage mutique n'a pas son pareil pour guérir les vieilles blessures, contrat après contrat... Froidement et définitivement.

  • De retour d'un voyage d'affaires, Hiroshi fait un détour involontaire par sa ville natale, où il perd connaissance. A son réveil, il retrouve son corps d'adolescent et son passé. Une chance inespérée d'empêcher l'évènement qui va bientôt déchirer sa famille?

    Quartier lointain nous invite à nous demander comment poser, au-delà de l'amour filial, un regard adulte sur les choix de nos parents.

  • Le tome 3 s'ouvre sur le 6 juin 1924, lorsque George Mallory et Andrew "Sandy" Irvine, bouteilles d'oxygène et vivres et appareil photo sur le dos, quittèrent le camp 4 accompagnés de huit porteurs pour tenter d'atteindre le sommet de l'Everest. On suit leurs traces jusqu'à l'altitude à laquelle ils ont disparu. Ont-ils atteint le sommet ?
    On retrouva des années plus tard quelques effets personnels mais jamais leur appareil photo Kodak ne refit surface officiellement. Le fabricant assure pourtant que si le film est encore dans l'appareil, il est possible de le développer, même plus de cinquante ans après. L'énigme serait-elle donc sur le point d'être résolue...? C'est la question que se pose Fukamachi, à Katmandou, en essayant de pister l'appareil photo qui lui a été dérobé et Habu Jôji qu'il a vraisemblablement ramassé près du toit du monde.
    "L'histoire de l'ascension des monts himalayens s'est poursuivie sans interruption depuis le 19e siècle. Mais elle est peut-être en train de se clore lentement, par l'intermédiaire de Habu. Et, par l'intermédiaire de l'appareil photo de Mallory, Fukamachi est là pour assister au tomber de rideau."

  • Habu, après avoir sauvé la vie de Fukamachi, continue son ascension clandestine de l'Everest.En levant les yeux, Fukamachi aperçoit la silhouette de Habu, minuscule, loin au-dessus de lui. Ses mouvements sont prodigieux...
    Pourtant, Fukamachi sent que pour lui, l'aventure s'arrête là, il a frôlé la mort. Les hallucinations se sont calmées mais la migraine ne le lâche pas, Il est redescendu en dessous des 7000 mètres où l'air est plus dense et Habu et son formidable exploit ne quitte pas son esprit...
    Voici l'épilogue de cette magnifique série qui atteint des sommets dans l'art du dessin et de la narration !

  • Fukamachi cherche toujours à en apprendre plus sur le fameux alpiniste Habu Jôji qui aurait retrouvé l'appareil photo de George Mallory sur l'Everest. Il fait la rencontre de Kishi Ryôko, la soeur d'un jeune alpiniste qui a côtoyé Habu et celle-ci lui déclare être en possession du journal de Habu-san. Sa lecture va plonger Fukamachi, et le lecteur à sa suite, dans une aventure aux limites de l'extrême.

  • Tandis que l'appareil photo qui aurait pu appartenir au célèbre alpiniste disparu George Mallory suscite toujours toutes les convoitises, Fukamachi entreprend de suivre en tant que photographe l'ascension clandestine de Habu Jôji sur la face Sud Ouest de l'Everest, en hiver et sans oxygène !! Habu accepte uniquement à la condition qu'ils n'aient plus de contacts une fois l'ascension commencée et que chacun se débrouille. Fukamachi rejoint alors Habu pour la période d'acclimatation à l'altitude où il va en apprendre un peu plus sur ce mystérieux et fascinant personnage et peut-être également sur lui-même !

  • Le journal de mon père Nouv.

    Pour la première fois en version originale.
    Le décès de son père contraint Yoichi Yamashita à retourner dans sa ville natale après de longues années. Lors d'une veillée funèbre arrosée, son enfance refait surface : cet après-midi de printemps passé à jouer sur le plancher du salon de coiffure de son père, l'incendie qui a ravagé la ville et sa maison familiale, le divorce de ses parents... Au fil des confidences et des sou- venirs partagés par ses proches, Yoichi redécouvre celui qu'il a toujours vu comme un père absent et froid.

  • L'homme qui marche Nouv.

    L'homme qui marche

    Jirô Taniguchi

    L'oeuvre fondatrice qui a fait découvrir Jirô Taniguchi en France, pour la première fois en sens de lecture original.
    À l'heure où d'autres se laissent accaparer par les obligations et les tracasseries quotidiennes, happer par la course toujours plus effrénée des jours qui défilent, lui sait prendre le temps. Lui, c'est l'homme qui marche. Odes aux moments volés, aux détours parfois oisifs et aux plaisirs simples de la promenade, ses déambulations en apparence anodines sont autant d'invitations à laisser le spectacle du monde nous révéler nos paysages intérieurs.

  • Un manga à vous couper le souffle! Dans une petite boutique népalaise, Fukamachi tombe sur un appareil photo qui pourrait bien être celui de George Mallory, le célèbre alpiniste qui fut le premier à essayer de vaincre l'Everest. Mallory disparût avec Andrew Irvine, lors de cette ascension en 1924, sans que l'on puisse savoir s'ils sont parvenus au sommet. Et si c'était seulement lors du chemin du retour qu'ils avaient eu cet accident fatal? Cela changerait l'histoire de l'alpinisme! C'est sur cette passionnante question que s'ouvre le chemin initiatique de Fukamachi qui sera amené à faire la rencontre de figures hautes en couleurs. Le dépassement de soi, l'aventure, la passion de la montagne sont les leitmotivs de cette formidable aventure signée Jirô Taniguchi!

  • On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce, mais ce n'est pas un homme pressé ; il aime les femmes, mais préfère vivre seul ; c'est un gastronome, mais il apprécie par-dessus tout la cuisine simple des quartiers populaires... Cet homme, c'est le gourmet solitaire. Imaginé par Masayuki Kusumi, ce personnage hors du commun prend vie sous la plume de Jirô Taniguchi, sur un mode de récit proche de l'Homme qui marche : chaque histoire l'amène ainsi à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis, émerger des pensées neuves ou suscitant de furtives rencontres.

  • Prix du meilleur scénario au Festival d'Angoulême 2003.
    Prix Canal BD des librairies spécialisées 2003.
    Prix de la meilleure BD adaptable au cinéma au Forum de Monaco 2004.

  • Un récit pudique et délicat, tissé de bonheurs fugaces et d'enchantements saisis au vol : Jirô Taniguchi au meilleur de son art.
    Dans le café où elle a ses habitudes, une trentenaire, Tsukiko, fait la connaissance d'un homme solitaire et élégant, de plus de trente ans son aîné. Elle réalise qu'elle le connaît : il fut autrefois son professeur de japonais. Elle est célibataire, il est veuf. Complices, ils prennent l'habitude de se revoir dans le même café, au hasard de leur emploi du temps, puis, bientôt, d'improviser des sorties ensemble. Insensiblement, à petites touches légères, une connivence s'établit, puis une véritable affection, et peut être même... Ce sont ces rencontres que retracent une à une les chapitres des Années douces, chacune comme une histoire à part entière : la cueillette des champignons, les poussins achetés au marché, la fête des fleurs ou les vingt-deux étoiles d'une nuit d'automne.

  • Un ciel radieux

    Jirô Taniguchi

    Une seconde chance en forme de conte contemporain.
    Après un accident de la route, un homme se réveille dans le corps de sa victime. Empreinte de spiritualité, une exploration poétique de l'identité et des relations humaines, comme une possibilité, au-delà de la mort, de dire enfin aux membres de sa famille et à ses amis, ces « proches si lointains », tout ce qu'on aurait dû leur confier au lieu de laisser la vie nous emprisonner dans un rôle.

  • L'intégralité des déambulations culinaires du gourmet solitaire.
    Né en 1994, le gourmet solitaire a conquis, au fil de deux décennies de flâneries propices à des expériences culinaires précieuses et intimes, un public japonais et occidental toujours grandissant. Ces 32 repas (dont celui publié dans le numéro 2 de la revue Pandora) sont ici réunis pour la première fois au même format que les éditions cartonnées de Quartier lointain et Le Journal de mon père.

  • C'est un manga extraordinaire, sur la vie ordinaire d'un homme ordinaire et qui aime les petits plaisirs de la vie. Au fil de ces instants de quotidien, on se laisse emporter dans un voyage à travers la cuisine japonaise ; on a hâte de découvrir le prochain mets avec le narrateur. Le talent de Jirô Taniguchi nous enivre et on se laisse perdre avec plaisir dans ces petits riens. Cette fois-ci, on découvre un peu plus du Japon : Tokyo, bien sûr, mais également les départements de Shizuoka ou Tottori. Et on finit en beauté avec Paris, où notre gourmet solitaire savoure une cuisine algérienne, pour notre plus grand plaisir.

  • Nouvelle édition pour ce classique du maître japonais.

    Chacune des nouvelles de ce recueil retrace une tranche de vie. Avec délicatesse, et par petites touches, Jirô Taniguchi campe des portraits de jeunes, de vieux, d'enfants à un moment difficile de leur existence. Comme la petite Hiromi, confiée provisoirement par sa maman à ses grands-parents, qui est terrorisée à l'idée d'être abandonnée. Ou comme M. Harada qui ne se résout pas à faire couper cet orme si beau et aux couleurs si subtiles, au simple prétexte qu'en automne, ses feuilles tombent dans la cour des voisins. Ou encore M. Iwasaki qui, par le plus pur des hasards, retrouve sa fille de 25 ans qu'il avait quittée alors qu'elle était encore bébé. Il finit par l'aborder, mais n'ose pas lui révéler son identité... Une nouvelle démonstration du très grand talent de Taniguchi, tout en pudeur et en sensibilité.

  • Nos compagnons

    Jirô Taniguchi

    Ce livre réunit les récits de Jirô Taniguchi consacrés aux chiens et aux chats.

    C'est la disparition de son chien qui a poussé Jirô Taniguchi à écrire le premier chapitre de cette anthologie, comme une étape logique dans son processus de deuil. Si l'auteur est connu pour ses délicates fresques humaines, Nos Compagnons se penche sur les liens forts unissant le maître et l'animal, unis dans la vie comme dans la mort.

  • Monté à Tokyo pour devenir auteur de manga, il découvre une ville qui ne dort jamais.
    Japon, 1966. Un jeune homme qui rêve de vivre de sa passion, le dessin, tente sa chance dans un Tokyo où le fracas du miracle économique le dispute au vrombissement de l'effervescence culturelle.
    Plongée fascinante dans une décennie électrisée de l'Histoire japonaise et dans le monde de la bande dessinée, Un zoo en hiver, probablement l'oeuvre la plus autobiographique de Jirô Taniguchi, est un roman d'apprentissage empli de nostalgie.

  • Furari

    Jirô Taniguchi

    A la fin du XVIIIe siècle, un homme arpente Edo, l'ancienne Tokyo, avec pour ambition de cartographier la capitale, pas après pas. Dix sun font un shaku, six shaku font un ken, soixante ken font un chô, trente-six chô font un ri. Mais si ce marcheur s'efforce, par rigueur scientifique, d'adopter le pas le plus régulier possible, son entreprise se mue bien souvent en flâneries émerveillées face à la beauté de la ville, en observation curieuse de ses habitants, en haltes gourmandes le long des rues, et en rêveries qui lui font redécouvrir les paysages à travers les yeux d'un oiseau, d'une tortue ou d'un chat.

  • Décédé en février 2017, Jirô Taniguchi, le plus francophile des mangakas japonais, laisse une oeuvre immense.
    En mai 2013, il avait passé un mois à arpenter le musée du Louvre. Il était retourné au Japon avec l'idée d'un récit tout en délicatesse et en couleur.

    Pour lui rendre hommage et à l'occasion des 15 ans de la collection musée du Louvre/Futuropolis, voici l'édition originale en couleur, telle qu'elle a été publiée initialement au Japon, avec 8 pages supplémentaires, parues seulement dans l'édition noir & blanc.

  • C'est en compagnie de son ami Taniguchi que l'écrivaine gastronome a écrit ces courtes histoires qui nous font bien souvent venir l'eau à la bouche. Cuisine bouddhique à Kamakura, pot-au-feu de fugu à Asakusa ou restaurant d'anguilles à Narita, raviolis à Ginbocho, okonomiyakis de Nagasaki... Autant de restaurants que de petits quartiers, leurs spécialités et les personnages qui les animent.
    Car ce livre est un document vivant ; loin de se borner à décrire des plats, Hiramatsu Yôko donne à comprendre le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison et plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires.
    Un livre alléchant qui assouvit aussi bien les rêveries gustatives que la soif de connaissances sur le Japon.

  • La forêt millénaire

    Jirô Taniguchi

    Dernière création de Jirô Taniguchi, cette bande dessinée en couleurs occupe une place à part dans l'oeuvre du maître. Suite au divorce de ses parents et à la maladie de sa mère, Wataru est accueilli par ses grands-parents. Pour le jeune garçon tokyoïte, cette nouvelle vie à la campagne est un bouleversement. Il découvre sa nouvelle école, son nouvel environnement. La forêt en particulier l'impressionne et semble lui communiquer une force presque surnaturelle, venue du fonds des âges. Lorsqu'il devra faire ses preuves face au groupe d'enfants qui le mettent au défi, c'est d'elle que lui viendra un courage intérieur qui lui était inconnu. Les pages en couleurs et à l'italienne de Jirô Taniguchi nous invitent à la contemplation de cette nature séculaire. Elles seront complétées d'un entretien poussé avec l'éditeur japonais de Jirô Taniguchi et du matériel inédit provenant des carnets personnels de l'auteur .

  • Taniguchi met ici en scène la rencontre entre deux adolescentsdans le Japon de l'entre-deux guerres (1925-1932). Tomoji vit dans la campagne japonaise au nord du mont Fuji tandis que Fumiaki fait ses premiers pas de photographe à Tokyo. L'auteur nous fait découvrir avec sa sensibilité habituelle ce qui va unir ces personnages. Une histoire inspirée de personnages réels qui fonderont par la suite une branche dérivée du bouddisme. BD Ado-Adultes

empty