• Recueil de nouvelles dans lequel des personnages se croisent, à la recherche d'une personne avec qui partager espoirs et désillusions. Le plus souvent leurs chemins se croisent en effet, chacun repart sur sa propre voie, la rencontre s'achevant dans la brièveté.

  • Passer sa route

    Rochette Marc

    La jonction de ces deux solitudes constitue la trame de ce roman. Dans un décor qui ressemble à la campagne québécoise, ces deux êtres désorientés s'accrochent l'un à l'autre dans l'espoir, vain, que le temps s'arrête. C'est elle, dont nous ne saurons jamais le nom, qui se remémore leurs échanges quand, dix ans plus tard, elle ressent le besoin de revenir sur ses pas. À travers les conversations banales et les confidences, un homme et une femme s'apprivoisent tout en sachant que leur rencontre ne peut qu'être de courte durée. Deux jours, trois peut-être, voilà tout le temps dont ils disposent pour se connaître, s'apprécier et se quitter.

  • Après Ailefroide, Rochette questionne la place de l'homme face au règne animal.

    Comme dans son précédent album, l'action se déroule au coeur du Massif des Écrins, dans la vallée du Vénéon. Un grand loup blanc et un berger vont s'affronter passionnément, jusqu'à leurs dernières limites, avant de pactiser et de trouver le moyen de cohabiter.
    Rochette célèbre une nouvelle fois la haute montagne, sa beauté, sa violence ; l'engagement et l'humilité qu'il faut pour y survivre.
    Il tente aussi, par la fiction, de trouver une porte de sortie au conflit irréductible de deux points de vues, justes l'un et l'autre : les bergers qui veulent protéger la vie de leurs bêtes, les parcs qui tentent de sauver des espèces en voie d'extinction.

  • Un récit autobiographique et initiatique par l'auteur du Transperceneige !
    De Grenoble à la Bérarde en mobylette.
    Des rappels tirés sur la façade du Lycée Champollion.
    Avec l'exaltation pure qui tape aux tempes, quand on bivouaque suspendu sous le ciel criblé d'étoiles, où qu'à seize ans à peine on se lance dans des grandes voies. La Dibona, le pilier Frendo, le Coup de Sabre, la Pierre Alain à la Meije, la Rébuffat au Pavé : le Massif des Écrins tout entier offert comme une terre d'aventure, un royaume, un champ de bataille parfois.
    Car la montagne réclame aussi son dû et la mort rôde dans les couloirs glacés.

    Récit initiatique d'un gamin qui se rêvait guide et qui devient dessinateur, Ailefroide est tout à la fois une célébration de l'alpinisme, une déclaration d'amour à la haute montagne et une leçon de vie.

  • Un jour, la bombe a fini par éclater. Et toute la Terre s'est brutalement retrouvée plongée dans un éternel hiver gelé, hostile à toute forme de vie. Toute ? Pas tout à fait. Miraculeusement, une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans un train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre. Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux.
    Bande dessinée majeure des années 80 créée par Jean-Marc Rochette et Jacques Lob, reprise à la fin des années 90 pour deux volumes supplémentaires par Benjamin Legrand après le décès de son scénariste, la trilogie du Transperceneige reparait en un volume unique à l'occasion de son adaptation au cinéma (Snowpiercer, sur les écrans dès la fin de l'été) par le plus célèbre des cinéastes coréens, Bong Joon-ho. La redécouverte de l'une des meilleures sagas de science-fiction qu'ait produite la bande dessinée française : trente ans après sa création, Le Transperceneige n'a rien perdu de sa puissance et de sa singulière modernité.

    Cette intégrale rassemble les trois tomes originaux du Transperceneige à savoir : Le Transperceneige (1984, réédition sous le titre L'Echappée en 1999), L'Arpenteur (1999), La Traversée (2000).

  • Terre, nouvelle ère glaciaire, la course pour la survie a commencé.
    Le train aux mille et un wagons a débuté sa course pour la survie. Sa première mission consiste à aller chercher tous ceux qui ont « gagné » leur place à bord. Ceux qui sont encore vivants, ceux qui savent où aller, ceux qui peuvent y aller... Pour Jimmy et son père, un contre la montre désespéré s'engage. À bord du Transperceneige, Zeng assiste, impuissant, à la fin de son utopie.

  • Aux origines de la série mythique.

    Sur la terre exsangue, surpeuplée, un groupe d'écolo-terroristes radicalisés décide d'accélérer le processus d'extinction et de déclencher une apocalypse climatique. Un milliardaire visionnaire chinois (inspiré de la figure d'Elon Musk) décide de les contrer. Obsédé par le survivalisme, depuis des années, il s'est préparé au pire scénario catastrophe : il a inventé un moteur autonome qu'il a intégré à une arche de Noé 2.0, Le Transperceneige. Quand la folie des Apocalypsters triomphe, le train est prêt. Au coeur de l'hiver atomique, le compte à rebours de l'ère glaciaire débute et la mission de sauvetage ultime est lancée.

  • La suite du chef d'oeuvre qui a inspiré le film Snowpiercer.
    Après des décennies d'un voyage sans but sur notre terre gelée, le Transperceneige est hors d'état de continuer son périple. Les passagers - toute l'humanité survivante - sont contraints de quitter le train à la recherche d'un nouvel abri. Malgré les risques, c'est pour chacun l'espoir d'une vie meilleure. Car rien ne pourrait être pire que l'existence à bord... pensent-ils.

  • "Parcourant la blanche immensité d'un hiver éternel et glacé d'un bout à l'autre de la planète roule un train qui jamais ne s'arrête". Une toute petite portion d'humanité a trouvé refuge in extremis dans ce train révolutionnaire, le Transperceneige, mu par une fantastique machine à mouvement perpétuel que les miraculés de la catastrophe ont vite surnommé Sainte Loco. Mais à bord du convoi, désormais dépositaire de l'ultime échantillon de l'espèce humaine sur cette planète morte, il a vite fallu apprendre à survivre.
    Et les hommes, comme de bien entendu, n'ont rien eu de plus pressé que d'y reproduire les bons vieux mécanismes de la stratification sociale, de l'oppression politique et du mensonge religieux...

  • Vertiges

    Jean-Marc Rochette

    Prépublié dans la revue (A Suivre) à partir de 1982, ce récit a marqué de nombreux lecteurs et s'est avec le temps imposé comme une pierre angulaire de la bande dessinée d'anticipation, aux côtés de La Foire aux Immortels et de L'Incal. L'incroyable puissance graphique de Rochette, sa science du noir et blanc s'épanouissent en particulier dans la représentation des paysages enneigés. Il faut préciser que ancien guide de montagne a choisi de devenir dessinateur de bande dessinée après un accident d'alpinisme qui a failli lui coûter la vie. A la suite des cinq tomes du Transperceneige, l'auteur, au sommet de son art, rencontre en 1998 un grand succès critique et commercial avec Ailefroide, récit autobiographique de ses années d'alpinisme. La notoriété de Rochette dépasse le monde de la bande dessinée. Le Transperceneige a fait l'objet d'une adaptation au cinéma, Snowpiercer, mis en scène par le réalisateur coréen Bong Joon-ho, et sera bientôt proposé au grand public sous la forme d'une série diffusée sur Netflix.
    L'auteur est également sculpteur et peintre. Ses toiles, qui tendent vers l'abstraction, ont fait l'objet de nombreuses expositions et permettent à cet artiste de faire le pont entre bande dessinée et art contemporain.
    Tout au long du livre, dans une longue interview menée par Rebecca Manzoni, Jean-Marc Rochette se dévoile et nous fait partager sa vie de dessinateur et de peintre surdoué avec sincérité et émotion.

  • « L'eau, la pierre, le ciel, bref la montagne, voilà mon prisme personnel pour atteindre «la chair du monde». Je ne me prends pas pour Cézanne, bien sûr, mais je trouve que c'est exactement ce qui se passe pour sa Sainte-Victoire : c'est à travers elle que s'organise sa vision du monde en général, quel que soit l'objet de son tableau. Mon regard propre sur les choses est entièrement structuré par ce que je pourrais appeler les forces tectoniques de la montagne. La montagne n'est pas seulement ce que je regarde, elle est l'intérieur de mon oeil ».

    Jean-Marc Rochette, maître de la bande dessinée (Le Transperceneige, Ailefroide - Altitude 3954...), s'entretient de sa peinture avec Fabrice Gabriel, écrivain et directeur de la Fondation pour l'action culturelle internationale en montagne (Facim). Neuf conversations érudites et passionnées entre Paris, Berlin et les Alpes.

  • Un jour, Jim voit apparaître un coyote au sommet de la colline. Un coyote pas comme les autres. Il est mauve, il sait se tenir sur une seule patte et pousse un drôle de cri. Intrigué, Jim gravit la colline. « Pourquoi es-tu mauve ? »

  • Près de vingt ans après la publication du premier tome du Tribut chez Casterman et la parution d'un tome 2 en épisodes dans feu la revue (À suivre), les éditions Cornélius présentent aujourd'hui l'intégrale de l'oeuvre de Jean-Marc Rochette et Benjamin Legrand.

    Pour cette nouvelle édition, minutieusement travaillée à partir des originaux et remise en couleur par nos soins, Rochette et Legrand se sont replongés dans l'uni- vers glaçant du Tribut, afin de clore la série. Ils livrent spécialement pour cette intégrale un épilogue de 16 pages qui vient conclure une histoire interrompue brutalement par l'éditeur de l'époque, laissant les fans dans l'expectative et la frustration. Benjamin Legrand a repris les pistes envisagées pour le tome 3 et les a synthétisées pour un dénouement parfait.

    Cette plongée dans un univers de science-fiction où une guerre de civilisations fait rage, une troupe de soldats et de scientifiques débarque sur une planète hos- tile, dans l'espoir d'y trouver une source d'énergie miraculeuse. Ce sujet, exploré ici 20 ans avant Avatar (et de manière bien plus originale), prend une dimension mystique et tragiquement prémonitoire. Cette bande dessinée haletante, qui fait se rejoindre classicisme et expérimentation, est restée pour tous ceux qui l'ont lue une référence de SF française, un livre culte.

  • Le loup

    Jean-Marc Rochette

    Comme dans son précédent album, l'action se déroule au coeur du Massif des Écrins, dans la vallée du Vénéon. Un grand loup blanc et un berger vont s'affronter passionnément, jusqu'à leurs dernières limites, avant de pactiser et de trouver le moyen de cohabiter. Rochette célèbre une nouvelle fois la haute montagne, sa beauté, sa violence ; l'engagement et l'humilité qu'il faut pour y survivre. Il tente aussi, par la fiction, de trouver une porte de sortie au conflit irréductible de deux points de vues, justes l'un et l'autre : les bergers qui veulent protéger la vie de leurs bêtes, les parcs qui tentent de sauver des espèces en voie d'extinction.

  • Le parcours éditorial et cinématographique du Transperceneige est exactement à l'image de ce que raconte son scénario : une histoire de rescapés. Conçu dès le milieu des années 70, ce grand récit typique des angoisses de la fin du millénaire précédent a survécu contre toute attente à la disparition soudaine de son premier dessinateur (Alexis) puis à celle de son premier scénariste Jacques Lob, avant de renaître trente ans après sa première publication sous la forme d'une ambitieuse adaptation cinéma dont l'aboutissement, lui aussi, tient littéralement du miracle. C'est cette très étonnante saga à rebondissements, pleine de détours, de surprises et de coups de théâtre que retrace Nicolas Finet dans ces Histoires du Transperceneige. Nourri d'entretiens, de recherches et d'anecdotes souvent inédites, un grand livre illustré pour explorer et comprendre toutes les facettes, les recoins et les incarnations d'une oeuvre peu commune, en écho à la sortie sur les écrans du film Snowpiercer de Bong Joon-ho, à la fin de l'été, et de la publication de la trilogie de Rochette, Lob et Legrand sous la forme d'une intégrale.

  • Suite de la réédition de l'intégrale d'Edmond le cochon, ce volume reprend les deux derniers volets parus chez Albin Michel, Le continent mystérieux et Le Mystère Continental.
    Cette nouvelle édition, minutieusement restaurée à partir des originaux noir et blanc est agrémentée d'une histoireinédite de 12 pages ainsi que de nombreux essais, non retenus dans sa précédente version. On y retrouve Edmond et ses compagnons là où on les avait laissés, en Afrique, fraîchement débarqués, et ceux-ci sont tour à tour confrontés à des cannibales amateurs de cochons, à des explorateurs fous et à une imitation de Tarzan encore plus niaise que l'original (s'il en est).

  • Au début des années 80, faisant écho à l'énergie du punk qui secouait l'époque, la bande dessinée connaissait sa petite révolution. Rochette et Veyron, teigneux comme le sont les inconscients, ne furent pas les derniers à rafraîchir le paysage à grandes giclées de cynisme salvateur. Avec les aventures d'Edmond le cochon, ce verrat prêt à tout pour éviter la lame du boucher, ils réussirent à allier la tradition française du dessin animalier à la fureur de l'underground américain pour inventer ce petit joyau intemporel, dont Cornélius est fier d'offrir cette luxueuse édition, restaurée et retramée à partir des originaux...

  • « On oublie que sous la couche de nos souvenirs d'explications de texte, Candide cache un livre admirable de drôlerie, d'aventure, d'ironie, d'invention et de lucidité, antidote éternel à tous les fanatismes passés, présents et à venir. En faisant ressortir le caractère éminemment burlesque et provocateur de Candide, on amènera plus facilement les lecteurs à découvrir le texte sous un jour nouveau. Mon souhait serait que l'on aborde l'oeuvre sans l'appréhension d'un passage obligé, mais avec la curiosité de la découverte d'un conte philosophique, d'une plaisanterie, d'une merveilleuse coiennerie comme l'appelait Voltaire. » Jean-Marc Rochette

  • Jon raconte sa vie, en voix off. Petit garçon, il était curieux et aventurier. Il perd ses parents lors d'un attentat, on le retrouve à l'âge d'homme comme arpenteur, une espèce de sur-soldat envoyé en mission dehors par moins de 85 degrés.

  • Au hasard d'une rencontre, Jean-Marc Rochette confia un jour son admiration pour Bernard Amy. Il s'agissait de la confidence spontanée d'un passionné de montagne qui, comme tant d'autres, avait lu dans sa jeunesse Le Meilleur grimpeur du monde et en restait profondément marqué.

    Le projet Anabase est né de cette confidence. Il s'agissait de permettre au peintre de confronter ses propres visions de la montagne au texte emblématique de l'écrivain. Bernard Amy et Jean-Marc Rochette ont eu des vies d'une densité exceptionnelle, et leurs oeuvres rassemblées ici témoignent d'un amour des hauteurs où l'aventure spirituelle l'emporte sur l'épreuve physique, la recherche de la beauté sur celle du spectaculaire, la connaissance de soi sur la quête des trophées.

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