• Les cahiers japonais t.3

    Igort

    Il est l'un des rares auteurs occidentaux à avoir travaillé directement pour un éditeur japonais. Le Japon le fascine et, à travers ses livres, il nous fait découvrir les facettes moins connues Il est l'un des rares auteurs occidentaux à avoir travaillé directement pour un éditeur japonais. Le Japon le fascine et, à travers ses livres, il nous fait découvrir les facettes moins connues du pays du Soleil Levant. Avec ce troisième ouvrage, Igort revient sur des artistes ou mouvements artistiques. Les Moga (Modern girls) Mobo (Modern boys) et les monstres qui peuplent des récits... ou les écrivent.
    Ce Japon qui défie les tabous peut être glauque et fascinant, voire excessif. Et si, de prime abord, on en est déconcerté, c'est peut-être parce que ses codes sont conditionnés par des règles bien particulières, qui ne sont valables que sous ces latitudes. Mais si nous voulons interroger la complexité de cet archipel de passions, il faudra se lancer dans un parcours tout sauf conventionnel.
    L'une des étapes fondamentales est, après des siècles d'isolement volontaire, l'ouverture du pays au monde occident et de son Modernisme. En vingt-cinq ans (1912-1937), le visage du Japon en fût profondément changé.

  • Il est l'un des rares auteurs occidentaux à avoir travaillé directement pour un éditeur japonais. Le Japon le fascine et, à travers ses livres, il nous fait découvrir les facettes moins connues du pays du Soleil Levant. Avec ce troisième ouvrage, Igort revient sur des artistes ou mouvements artistiques. Les Moga (Modern girls) Mobo (Modern boys) et les monstres qui peuplent des récits... ou les écrivent.
    Ce Japon qui défie les tabous peut être glauque et fascinant, voire excessif. Et si, de prime abord, on en est déconcerté, c'est peut-être parce que ses codes sont conditionnés par des règles bien particulières, qui ne sont valables que sous ces latitudes. Mais si nous voulons interroger la complexité de cet archipel de passions, il faudra se lancer dans un parcours tout sauf conventionnel.
    L'une des étapes fondamentales est, après des siècles d'isolement volontaire, l'ouverture du pays au monde occident et de son Modernisme. En vingt-cinq ans (1912-1937), le visage du Japon en fût profondément changé.

  • Kokoro, c'est la rencontre d'Igort avec quelques-uns des plus importants représentants de la culture japonaise, de Ryuichi Sakamoto (oscarisé pour la musique du Dernier Empereur de Bertolucci) à Katsuhiro Otomo (créateur d'Akira) en passant par Rumiko Takahashi (reine du manga). Un dialogue fluide et passionnnant sous forme de carnet de voyage entre des hommes et des femmes à la sensibilité à cheval entre Orient et Occident, au talent inspiré par les grands classiques et résolument tourné vers la modernité.
    S'interrogeant sur les formes et le sens de la présence, dans la culture japonaise contemporaine, des esprits et des divinités traditionnels, des cérémonies et des rites ancestraux, Igort réalise là un véritable dictionnaire amoureux du Pays du Soleil levant. Et explore, au travers d'Ozu, Hokusai ou Tsuge, la musique secrète d'un Japon sublimé.

  • En se replongeant dans ses cahiers intimes, notes, croquis, photos prises au Japon lors de ses nombreux voyages, l'idée est venue à Igort de faire un livre sur la culture japonaise. Il faut dire que c'est un domaine qu'il connaît bien. Il est l'un des rares auteurs occidentaux à avoir travaillé directement pour un éditeur japonais, et cela durant onze années. Après avoir fait un tour d'horizon de l'édition manga au Japon vue de l'intérieur, les méthode de travail, les relations avec les éditeurs de Kodansha publishing, il nous entraine tout naturellement dans son sillage à la rencontre d'artistes qu'il a eu la chance de côtoyer comme Jiro Taniguchi, Katsuhiro Otomo. En sa compagnie et celle d'Hayao Miyazaki, nous visitons les studios Ghibli. Remontant le temps, Igort nous plonge également dans la beauté des oeuvres d'Hokusai et Hiroshige. Le cinéma non plus n'est pas oublié, avec un chapitre consacré à L'empire des sens et une rencontre avec Takeshi Tikano.

  • "Tout avait commencé avec la lecture des carnets de voyage du poète Matsuo Basho, l'inventeur du haïku. Voyager, pour lui, c'était un état intérieur, un vagabondage sans but précis, le coeur prêt à cueillir la moindre étincelle de vie. Voilà, ce fut cette idée, je crois, qui me fascina et me mit sur la voie, encore une fois. En marche, sans but déterminé, allais-je rencontrer quelque chose qui enrichirait ma petite existence ?" Reprenant son bâton de pèlerin, Igort nous convie à un voyage très intime au Japon sur les traces de son ami Jirô Taniguchi, mais également, celles de Miyamoto Musashi, figure emblématique du pays, maître bushi et célèbre escrimeur ou de Yasunuri Kabawata, prix Nobel de littérature. Igort voyage sur les traces du passé, à Hiroshima notamment, visite un fabricant de papier traditionnel, qui aime à dire : « Boue, bois papier, voilà l'essence du Japon. » L'auteur ne néglige pas pour autant la société contemporaine japonaise et s'interroge sur la pression au travail, les Hikikomori, ces adolescents qui refusent de sortir de chez eux, ou Love plus, une application vidéo qui permet une relation virtuelle avec une fille de rêve.

  • Les cahiers russes

    Igort

    Alors qu'il se trouve à Moscou pour visiter l'appartement d'Anna Polilkovksaïa, Igort apprend l'assassinat le jour même de son avocat et d'un autre journaliste de la Novaïa Gazeta. C'est donc sur les traces de la célèbre journaliste russe, militante des droits de l'homme, assassinée en 2006 que nous conduit Igort. Après avoir dressé le portrait de ces personnes et expliqué les raisons de la guerre en Tchétchenie, nous découvrons l'histoire de Musa, torturé dans un camp de filtration. L'ouvrage fait la part belle aux témoignages des victimes de la guerre en Tchétchenie, mais aussi aux militaires russes, accablés par le poids de la culpabilité.
    Igort rencontre également la meilleure amie, éditrice et traductrice d'Anna Polikovskaïa.
    Grâce aux recueils de ses articles, la journaliste est connue du monde entier. Une notoriété qui lui a peut-être valu d'être exécuté par des inconnus.
    L'ouvrage nous entraîne également à Londres, où l'on découvrira les liens qui unissaient Anna Polikovskaïa et Alexande Vitvinenko, ancien agent secret russe empoisonné au polonium 22.

  • Les cahiers ukrainiens

    Igort

    Intrigué par les pays de l'ex URSS, le dessinateur Igort s'est rendu à maintes reprises en Ukraine, Russie et Sibérie. Les témoignages recueillis sur place révèlent un passé terrible, l'empreinte de Staline reste forte, mais un présent guère plus glorieux. Les assassinats remplacent les goulags d'autrefois et la corruption reste la marque de fabrique de cette société. Serafima Andreievna avait 5 ans en 1932. Elle se souvient de l'Holodomor, l'extermination par la faim instituée par Staline contre le peuple Ukrainien. Il n'y avait que des racines, des hérissons à manger, le pain se faisait avec du foin. 25 % de la population a été exterminée. Nicholay Vasilievitch raconte la dureté de sa vie. Durant la seconde guerre mondiale, les nazis ont envahi son village. Puis, Staline a obligé les gens à travailler dans les Kolkhose. Dans le cahier supplémentaire qui aborde la situation actuelle, Igort donne la parole à des Ukrainiens mais également à un jeune soldat Russe.

  • 5 est le numéro parfait

    Igort

    À l'occasion de la sortie du film à Cannes, une nouvelle édition de ce classique du roman NOIR en bande dessinée.

    1972. Peppi Lo Cicero dit « Peppi », un ancien tueur à gages à la retraite, ne vit plus que pour la pêche, sa passion, et pour prendre soin de son fils Nino, qui lui a succédé au sein de la mafia. Mais une nuit, Nino est assassiné. Le monde s'écroule pour Peppi. Il exhume les armes du passé et repart en guerre. Dans le petit monde des clans mafieux, sa vendetta va déchaîner l'enfer... Aucune importance : comment Peppi craindrait-il la mort, alors qu'il ne passait plus son temps qu'à l'attendre ?
    Traité dans une subtile bichromie bleutée qui en accentue les contrastes et la violence rentrée, magnifiquement épuré, 5 est le numéro parfait est un numéro de haute voltige, un exercice de style d'une impressionnante rigueur et d'une folle élégance.
    Aux confins de la littérature, du cinéma et de la bande dessinée, Igort dédie cette variation au scalpel à la mémoire de deux Georges - le belge Georges Simenon et l'américain George Herriman, auteur du génial Krazy Kat.

  • Symphonie à Bombay

    Igort

    En Inde, et en rêve, le jeune Helios est convoqué par les Mères sacrées du temple d'Orissa pour se voir confier une mission : aller à Bombay, y retrouver la trace d'une jeune fille disparue. La route d'Helios croisera celle du riche sultan Othmar Babula, qui le mènera à la rencontre de la belle et mystérieuse Aparna Tagore, elle-même éperdument amoureuse du fantôme du célèbre danseur Nijinsky.
    C'est une histoire d'amour et de captivité. Un récit de destins croisés à Bombay, la ville des souvenirs infinis et des passions qui ne veulent pas mourir.
    Ce livre fut inspiré à son auteur par l'histoire vraie d'Elissa Rhais, une danseuse enlevée par son prétendant et enfermée dans un harem pendant 17 années. Rendu fou de rage par son amour non partagé, le sultan tout-puissant se vengera sur la belle en la gavant telle une bête, déformant à dessein le corps désiré et inaccessible.
    Igort se livre ici au jeu de boîtes chinoises qui lui est cher, offrant une déambulation entre Inde, Turquie et Russie.
    De longs voyages, colorés et mystérieux, en quête de quoi ?
    D'une identité qui se dérobe. D'un amour qui confine à l'enfermement.

  • Après avoir exploré l'univers du polar, du jazz et des super héros décalés, Igort s'attaque à la bande dessinée reportage, avec le premier tome d'un diptyque consacrée aux pays de l'ex-URSS. Coup d'essai, coup de maître. Cette plongée dans l'histoire récente permettra au lecteur de mieux comprendre un pays qui se redécouvre. A travers de courts chapitres, Igort raconte l'Ukraine d'hier et d'aujourd'hui. Il ne se contente cependant pas de recueillir des témoignages, il les illustre avec intelligence et invention. Les témoignages recueillis révèlent un passé terrible, l'empreinte de Staline reste forte, mais un présent guère plus glorieux. Les assassinats remplacent les goulages, et la corruption reste la marque de fabrique de cette société. Voici quelques témoignages: Micha, un ancien militaire le prend pour un espion. Il lui propose de se rencontrer sur un champ de tir. Déclinant la proposition, Igort apprendra le lendemain la mort d'un procureur général sur les lieux mêmes du rendez-vous. Serafima Andreivna se confie à Igort. Elle avait 5 ans en 1932. Elle se souvient de l'holodomor, l'extermination par la faim (institué par Staline contre le peuple ukrainien). Il n'y avait que des racines, des hérissons à manger, le pain se faisait avec du foin. 25% de la population fut décimée, on recense même des cas de cannibalisme. Nicholay Vasilievitch raconte la dureté de sa vie. Durant la Seconde Guerre Mondiale, les nazis ont envahi son village. Puis Staline a obligé les gens à travailler dans les kolkhoses. Contre toute attente, la mort de Staline ne tarit pas la source des malheurs qui ponctuèrent la vie de Nicholay...

  • Cinq est le numero parfait

    Igort

    Le jour où il apprend que son fils a été tué alors qu'il s'apprêtait à remplir un contrat, Peppino lo Cicero, mafioso retraité, décide de reprendre du service et déclenche une véritable vendetta.

  • Fats Waller

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    Après Billie Holiday et Barney et la note bleue, une troisième évocation - très graphique - d'une grande légende du jazz.

    Dans les années les plus sombres du XXe siècle, un seul homme va en aider des milliers d'autres à surmonter leurs difficultés quotidiennes.
    Pianiste génial et compositeur à succès, ses chansons - toujours empreintes d'humour et d'optimisme - sont devenues des standards du jazz.
    Il s'appelait Thomas Fats Waller.

  • Retrace le destin tragique du jazzman qui mena une vie partagée entre l'Europe et les Etats-Unis, avant la Seconde Guerre mondiale, et mourut d'un infarctus en 1943, seul dans un train.

  • Encre sur papier Nouv.

  • Blues, racisme, Ku Klux Klan, personnages hauts en couleur, dialogues et écriture ciselés, Igort plonge, avec Leila Marzocchi et son dessin virtuose, au plus profond du Mississippi, pendant la Grande Dépression.

    Après le drame, encore un, qui est survenu dans ce bled de malheur qu¹est Huzlehurst, Hambone, le musicien de blues et son amoureuse Ophélia prennent la route pour échapper à ce lieu maudit. Jim O¹Rourke, après la mort de son patron Mr Oerle, le représentant de la Vocation American, qui venait signer un contrat avec Hambone, reprend le train avec soulagement. Dedans, Omara fuit aussi, laissant derrière elle son père assassiné et leur maison brûlée.
    Tous les quatre sont en route pour n¹importe où, pour nulle part.
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    À Vicksburg, la pompe à essence de La Texaco, qui avait permis à Humbolt Sabich de faire fortune, fait maintenant son malheur. La Grande Dépression qui a mis 13 millions d¹Américains au chômage, a entraîné la faillite de plus de 85 000 entreprises.
    Profitant de sa sortie d¹hôpital, Elmer, le tueur à gage, s¹évade évitant ainsi la prison. Il décide de se réfugier chez les Sabich. Flannery, la fille de la maison et son ancienne promise, lui résistera-t-elle ? Ce qui est sûr c¹est qu¹Eudora, la mère, est prête à tout pour qu¹il dégage de chez eux au plus viteŠ Le pope Cyril Nicolaïevitch Korolenko et son protégé sont de passage dans cette petite ville pouilleuse. Ses compétences seront requisesŠ John Rimrock, Luise sa femme, y sont aussi. Eux que la Dépression a laissés sans le sou et mis sur la route, tentent d¹y trouver un médecin pour soigner leur petite Alice gravement malade. Mais le sacrifice de Luise, qui paye le praticien en nature, ne sauvera pas l¹enfantŠ Tous tentent d¹échapper à la dure réalité de leur quotidien, sont à la recherche d¹une vie meilleure. Le long des rives du fleuve Mississippi, c¹est une errance collective poussée par la misère sociale qui s¹étire sans fin.

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