La poésie n'est pas étrangère à la vie - la poésie nous attend au coin de la rue. Elle peut nous sauter dessus n'importe quand, écrit Jorge Luis Borges. Phrase que Werner Lambersy a choisi de mettre en exergue de son livre pour soutenir son propos expliqué ainsi dans un récent entretien : «Un coup d...
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Les carpes vieillissent bien. On leur prête volontiers longévité, sérénité, silence, luxe, calme et volupté.. Écrire sur des écailles de carpe est un exercice de concision, d'humilité et de jubilation rêveuse. C'est retrouver la grammaire des origines, en essayant de lire le premier livre des miro...
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L'auteur du Prix Malarmé en 2015 pour La Perte du temps nous ouvre une nouvelle fois les portes du mystère humain. « Arrivé tard, pour presque aussitôt disparaître, l'être humain se retrouve devant le tricot quantique et la pelote des planètes, comme son ancêtre lointain sur le seuil de sa grotte...
Werner Lambersy sou e à travers une prose douce et délicate son Anvers à lui, ville féminine, voyante, érotique, artiste, « survoltée ou secrète ». Entre fantaisie et fantasme, errance et errement, héroïsme et érotisme, le poète s'y assimile, à sa « Désirade », et par le Verbe, on se laisse bercer ...
lire ou écrire un poème, c'est s'absenter des masques de soi, retourner au premier cri du premier souffle qui nous jeta, déchirés, des forges de la galaxie ici sur cette terre et retrouver l'éternel instant de l'éternel début ; c'est encore l'autre, l'autrement, l'inentendu des mots. ...
Ce recueil est dédié à son ami le vieux poète René de Obaldia qui se rapproche du centenaire. Le poète invite à chanter l'univers, les villes, les peuples, le vent afin d'engendrer une énergie créatrice. Cette quête permanente de Werner Lambersy du dépassement de soi dans l'écriture et dans l'amour ...
La vie passe comme une pièce de théâtre dont nous sommes à la fois les acteurs et le public. Les rituels (sacrilèges) en exposent la mise en scène et les didascalies textuelles. Ils proposent de jouer, d'enjouer, et de se laisser mettre en joue comme en joie. ...
les deux textes qui composent cet ouvrage sont particuliers dans le parcours d'écriture du poète werner lambersy, auteur de plus d'une soixantaine de recueils traduits partout à travers le monde. arrivé à un âge oú l'interrogation du passé s'empreint de l'expérience et d'une certaine...
Long compagnon de route des éditions Le Castor Astral (présent dans de nombreuses anthologies), Werner Lambersy publie pourtant avec La Perte du temps son premier recueil chez l'éditeur. Son écriture poétique singulière, variée dans le ton et la forme, réussit ici l'amalgame difficile entre deux typ...
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C'était celui Celui qui remuait les lèvres Sans chanter Ni comprendre la partition Que chacun tenait Devant soi Le chef de choeur Se tenait devant le groupe Pourquoi Ne disait-il rien À moi qui ne chantais rien À moi Qui du poème sacré faisais Un silence. Frontispice de Brigitte Dusserre-Bresson. ...
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ce carnet de voyage en irlande, de routes empruntées au gré du hasard, d'empreintes partout relevées d'une histoire tragique, est à la fois tendre et piquant, ironique et grave, lucide dans la candeur, désenchanté mais débordant de rêves, à l'image de l'île elle-même et de ses drôles d...
Du grand poète belge, Werner Lambersy, un long et beau poème qui expose sa vision du monde et de la poésie. ...
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Soleil / mon vieux rhum / mon vin de messe pour être saoul / parmi les dieux / Laisse-moi / sur les petits bonheurs / d'une journée au bon dos d'éléphant / Vivre d'un corps à l'autre / et d'une nuit à la suivante / Ainsi va l'amour / avec ses grands airs d'éternité ...
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