Noir Blanc Et Caetera

  • Les abricots de Baalbeck, c'est la rencontre de deux histoires qui ont pour théâtre le Levant aux XIXe et XXe siècles : celle d'une dynastie de consuls d'origine génoise établie à Alep puis à Saint-Jean D'acre dès le XVIIIe siècle, et la « grande » histoire, celle de cette région du monde bouleversée par le déclin et bientôt la fin de l'Empire ottoman, la mise en place de la tutelle européenne consécutive à la Grande Guerre, la cristallisation des ethnonationalismes, le choc des communautarismes. À travers le singulier destin de la famille Catafago et de l'une de ses descendantes, Évelyne, c'est un monde bigarré, cosmopolite, multiculturel, mais finissant qui se donne à voir. De pérégrination en pérégrination, d'exil en exil, ce récit raconte l'agonie d'une utopie qui s'appelait le Levant. Mais le levantinisme est-il mort avec le Levant, désormais appelé Proche-Orient ? Est-il affaire d'origines, de lieu de naissance ou de religion ? Être levantin, n'est-ce pas plutôt un état d'esprit, une manière d'être au monde, s'entêter à construire des passerelles là où d'autres ne songent aujourd'hui qu'à ériger des murailles ? Les abricots de Baalbeck est un roman qui nous parle de ce Levant à réinventer, mais c'est d'universel qu'il est ici question.

  • Ce récit courageux est celui d'une jeune femme diagnostiquée comme souffrant de troubles de la personnalité "borderline" qui raconte ses années de descentes aux enfers, ses tentatives de suicide, son mal de vivre, ses hospitalisations, etc. dans le but d'aider ceux qui, comme elle, penseraient qu'ils sont seuls au monde.

  • Naïma, Rabia et Rachida sont trois jeunes trentenaires franco,maghrébines issues de la banlieue, confrontées au poids de leur tradition encore très lourd malgré leur réussite professionnelle. Perdues entre leur identité française et leurs valeurs familiales, elles vont devoir opérer des choix de vie qui vont bousculer leur destin.

  • "Les romans ne se ressemblent pas, tout comme les femmes.. il y a les bon(ne)s et les moins bon(ne)s.. C'est l'histoire d'une femme- roman qui a rencontré, entre ses pages d'écriture, un homme amant. De son encre, elle l'a ancré dans ses entrailles, l'a tatoué sur sa peau. Il a marqué sa féminité de son sceau. Son appartenance. Elle a sublimé l'homme adulé et l'a placé sur le piédestal de sa vie comme tout héros chevaleresque. Il a fait corps avec son roman. Elle a fait coeur avec sa plume. Toute femme multiple donne d'elle ce qu'elle a de meilleur à l'homme qui réussit à faire sortir, des tréfonds de son âme, sa passion et son désir longtemps endormis. La désillusion absolue n'existe pas. Les leçons de vie en revanche, oui..."

  • À vingt-huit ans, Noura Khoury vient d'apprendre qu'elle est nominée au Grand Prix de l'Académie des beaux-arts du Québec pour la catégorie artiste peintre en devenir. Sa première exposition organisée à la fameuse galerie d'art Émeraude à Québec, quelques semaines plus tôt, a remporté un vif succès.
    Du haut du charmant loft montréalais qu'elle partage avec son mari, Danny Denunzio, talentueux journaliste et chroniqueur au journal Le Quotidien, la vie semble enfin sourire à la jeune femme libano-canadienne. Mais le destin l'entend autrement.
    Le 16 janvier 2008, au détour d'une rue, l'artiste peintre et le journaliste voient leur vie basculer. Réussiront-ils à contrarier le destin ?
    Malgré la tragédie qu'il raconte, Le jour où le soleil ne s'est pas levé est un roman empli d'espoir et de tendresse.

  • Miské

    Krystel Abimeri

    Mastic.
    Nm.
    Bas latin masticum, du grec mastikhê, gomme du lentisque.
    Résine naturelle aromatique prélevée sur le tronc d'un arbuste poussant dans les garrigues et les maquis des climats méditerranéens, le pistachier lentisque. Mais ce n'est que sur l'île de Chios que les branches du lentisque sécrètent la plus pure et savoureuse résine sous forme de petites perles translucides tombant goutte à goutte au sol ; ses larmes, comme les nôtres guérissent, titillent, soulagent, réjouissent.
    Vantée depuis l'Antiquité pour ses vertus gustatives et thérapeutiques, la première gomme à mâcher au monde est d'abord amère, puis se détend sous la dent, et libère un parfum surprenant aux notes boisées rappelant le pin et le cèdre. Un frisson qui remonte à l'enfance et vient chatouiller nos palais. Cette sève qui coule dans nos veines méditerranéennes on la doit aux desserts de nos grandsmères.
    Et à ces arbres, vieux témoins de l'humanité, qui ont pleuré. Chez nous au bled, on l'appelle Miské.

  • Cet ouvrage rassemble un collectif de 56 plumes libanaises francophones qui ont contribué à rédiger un texte libre sur le thème du ?pays message? que le Liban n'est malheureusement plus. Cette compilation de textes a été initiée par Noir Blanc Et Caetera dans une volonté de promouvoir la francophonie et le livre en broché, envers et contre tout. Mais aussi et surtout afin de libérer une parole souvent bâillonnée lorsqu'il s'agit de parler du Liban. Ces messages, comme des bouteilles lancées à la mer, sont autant de ?pansements? concoctés par leurs auteurs à l'intention d'un pays profondément blessé dans sa chair, meurtri et exsangue, qui assiste, impuissant, à sa chute vers un abîme sans fin.

  • Cet ouvrage aborde l'histoire véridique d'un Libanais du Sud qui a été victime d'un crash d'hélicoptère en 1990. Il était chargé de faire la navette entre Lungi et Freetown, et devait prendre ses fonctions de directeur de la MEA (Middle East Airlines) à Sierra Leone. Des 14 passagers sur le vol, 13 n'ont pas survécu. Porté par les flots d'un océan hostile, Mohamad va égrener ses souvenirs d'un Liban paisible puis dévasté par la guerre, en attendant d'improbables secours...

  • Lorsque Malek rencontre Carole, il s'imagine qu'elle l'aidera à venir à bout de son mal,être d'artiste dénigré par la société libanaise. Leur histoire aboutira,t,elle à une fin heureuse ou sera,t,elle mise à mal par les impondérables de la vie ?

  • Récif du hasard

    Maya Nassar

    "C'est étrange de ne pas savoir comment exprimer une douleur soudaine, comme celle que provoque une piqûre de guêpe. La douleur est stupéfiée quand j'hésite entre hurler aïe en français ou akh en arabe, alors je choisis d'avoir mal en silence, laissant crier ma plume à sa guise...
    Des faux jumeaux rassemblant chacun 50 poèmes originaux et non traduits, car mon coeur bat en deux langues, fifty-fifty..
    Deux recueils parce que la poésie embellit le monde, et ceux qu'elle unit, nul ne les sépare.."

  • "La poésie de Tiffany Saadé réinterroge le langage avec la ferveur de son âge. Elle déconstruit la grammaire classique, invente de nouvelles formes littéraires, mêle les langages et les univers. La poésie de Tiffany Saadé est faite de ravissement et de délices qui vont chercher dans les expériences de vie les plus intimes, mais aussi dans toutes les formes de connaissance, artistique, intuitive et scientifique. La poésie de Tiffany Saadé mobilise, avec brio et virtuosité, des concepts et des outils empruntés aux mathématiques, à la biologie, à l'histoire, à la musique, à la chimie, à la géographie, à la littérature ou à la physique. La poésie de Tiffany est ardeur et réinterprétation du monde. La poésie de Tiffany éclate dans la jubilation et l'allégresse de la langue. Elle dit les petits détails de nos vies quotidiennes et ouvre sur des réflexions profondes et graves. La poésie de Tiffany Saadé nous offre des morceaux de légèreté, des trésors infinis, des plaisirs à portée de mots."

  • "Tout commence un soir d'octobre, au Ritz de Londres, lorsque Victor Barna, homme d'affaires par son statut social, cambrioleur par profession, décide de subtiliser le Burton-Taylor, un célèbre diamant, propriété de Barbara Beresford, la non moins célèbre star du cinéma américain. Toujours très chic dans son costume en laine, la quarantaine, Viktor est originaire de Hongrie. Il y a connu la misère dans son jeune âge_ natif d'un misérable hameau des Carpates, il est orphelin de père quand son employeur, un serrurier du bourg voisin qui l'avait pris à huit ans comme apprenti, décède. Puis c'est le tour de sa mère, alors qu'il n'a même pas seize ans. Viktor quitte alors la région pour s'enrôler dans un cirque. Acrobate puis clown taciturne, il devient plus tard un cambrioleur de génie qui finit par accumuler une fortune dont on ne connaîtra les détails qu'à la fin de l'ouvrage. Viktor a loué la suite Prince de Galles, voisine de la suite Royale où loge Barbara, la star mondiale incontestée du cinéma américain. Ses plans sont parfaits, hormis le fait que, surprise, la comédienne n'est pas seule. Notre cambrioleur n'a pas prévu cela. John, le compagnon officiel de la star, un autre acteur, se trouve loin d'ici, en plein tournage de film à l'étranger. L'amant non attendu est flanqué de ses quatre gardes du corps_ il s'appelle Noni Alsissi, homme d'affaires britannique d'origine égyptienne, anobli par la Reine. Viktor décide malgré tout de poursuivre son plan. Il s'introduit dans la suite Royale en passant par la corniche extérieure. Il entend les amants échanger quelques mots et apprend que l'homme a offert un million de dollars pour passer la nuit avec la star. Le couple s'ébat en écoutant Carmen, l'opéra de Bizet. L'occasion s'offre enfin à Viktor quand les amants disparaissent dans la salle de bain. Il en passe dans la chambre et subtilise le bijou de la star, le Burton-Taylor, un diamant de 68 carats offert par Richard Burton à sa femme, Liz Taylor. Viktor en a fait faire une copie qu'il sertit et enchâsse à la place de l'original. Avant de quitter les lieux, il fait également les poches de Sir Alsissi. C'est là qu'il découvre ce carnet en cuir noir, insignifiant en apparence. Sur une vague intuition, il en photographie chaque feuillet. Passant la matinée dans son manoir victorien de Hampstead, un quartier chic et vallonné de Londres, il demande le lendemain à sa secrétaire, Abigail, de lui préparer deux classeurs. L'un est un regroupement de coupures de presse concernant Monsieur Alsissi_ l'autre est un assemblage reproduisant les pages du carnet. Sir Alsissi, 1038e fortune, pèse exactement un milliard de dollars selon Forbes. Quant au contenu des pages, ce sont des noms classés A, B ou C, des numéros de téléphone de personnalités connues et moins connues. Il s'y trouve surtout une dizaine de noms classés A, mais également une liste d'évènements, conférences et congrès internationaux, assistance au continent africain, COP21, forum de l'OCDE, puis la réunion du G7... Le prochain évènement entouré d'un cercle aura lieu très bientôt, à Skopje, ex-République yougoslave de Macédoine. Viktor décide d'y participer, par curiosité, mais également pour tuer son ennui. C'est ainsi que de Skopje à Windsor, en passant par Rabat, Beyrouth puis Davos, le roman nous entraîne dans un thriller, aventures politico-financières jalonnées de meurtres et de rencontres féminines, à travers lequel Viktor, cambrioleur isolé, homme triste et ténébreux, mais également homme d'une richesse aux proportions inconnues, découvrira un incroyable secret, le fonctionnement caché du système de gouvernance politique et financière de la planète (face cachée du diamant) et la mainmise de quelques-uns, la Ligue de dix personnages d'apparence ordinaire, neuf hommes et une femme, sur la gestion des 191 pays de la planète. Dans les Balkans, Viktor découvre l'assistance internationale et l'aide au développement. Il assiste, sagement assis sur les bancs de l'université de Skopje, aux conférences des représentants de l'Union européenne et du FMI exposant les retombées bénéfiques de leurs actions en Macédoine. Il fait la connaissance de sa voisine, une belle femme, macédonienne d'âge mûr au nez incroyablement long, attirant et envoûtant. Une femme de caractère, Suzana... Plus tard, dans la soirée, tous deux croiseront Noni Alsissi et sa «_maîtresse_», la star mondiale, Barbara. À Rabat, Viktor et Suzana participent au forum pour le développement international et aux conférences sur la pauvreté. La suite est ponctuée de violence - un meurtre et un enlèvement. À Beyrouth, Viktor retrouve Suzana à l'hôtel Phoenicia, à l'occasion d'une journée dédiée aux réfugiés. Leur relation reste amicale, mais tourne progressivement vers quelque chose que Viktor redoute, une liaison amoureuse... Les participants à cette journée se rendent ensuite au camp de Zouk el-Hosnieh en hélicoptères affrétés pour l'occasion. Viktor fait la connaissance de Kamal, un drôle de «_chauffeur_», membre du Hezbollah libanais. À Davos, les choses s'accélèrent. De simple spectateur jusqu'à présent, Viktor a tout planifié pour entrer enfin en action. Les informations recueillies par des cabinets ou études d'avocats qui travaillent pour lui sont suffisantes_ il a en main la plus grande partie du puzzle concernant l'organisation internationale qui entoure Noni Alsissi..."

  • Il y a soi, l'Autre en soi et aussi les autres petits ?moi? le moi adulte, le moi enfant, le moi professionnel, le moi détendu, le moi épuisé, le moi effrayé, le moi espérant, le moi qui ne se reconnaît plus, le moi qui ne se montre jamais. Myriam Tufenkji se penche sur toutes les facettes d'une même personne qui se jouent et se déjouent au fil des évènements et des protagonistes...

  • Tout commence un soir d'octobre, au Ritz de Londres, lorsque Victor Barna, homme d'affaires par son statut social, cambrioleur par profession, décide de subtiliser le Burton,Taylor, un célèbre diamant, propriété de Barbara Beresford, la non moins célèbre star du cinéma américain. Toujours très chic dans son costume en laine, la quarantaine, Viktor est originaire de Hongrie. Il y a connu la misère dans son jeune âge?, natif d'un misérable hameau des Carpates, il est orphelin de père quand son employeur, un serrurier du bourg voisin qui l'avait pris à huit ans comme apprenti, décède. Puis c'est le tour de sa mère, alors qu'il n'a même pas seize ans. Viktor quitte alors la région pour s'enrôler dans un cirque. Acrobate puis clown taciturne, il devient plus tard un cambrioleur de génie qui finit par accumuler une fortune dont on ne connaîtra les détails qu'à la fin de l'ouvrage. Viktor a loué la suite Prince de Galles, voisine de la suite Royale où loge Barbara, la star mondiale incontestée du cinéma américain. Ses plans sont parfaits, hormis le fait que, surprise, la comédienne n'est pas seule. Notre cambrioleur n'a pas prévu cela. John, le compagnon officiel de la star, un autre acteur, se trouve loin d'ici, en plein tournage de film à l'étranger. L'amant non attendu est flanqué de ses quatre gardes du corps?, il s'appelle Noni Alsissi, homme d'affaires britannique d'origine égyptienne, anobli par la Reine. Viktor décide malgré tout de poursuivre son plan. Il s'introduit dans la suite Royale en passant par la corniche extérieure. Il entend les amants échanger quelques mots et apprend que l'homme a offert un million de dollars pour passer la nuit avec la star. Le couple s'ébat en écoutant Carmen, l'opéra de Bizet. L'occasion s'offre enfin à Viktor quand les amants disparaissent dans la salle de bain. Il en passe dans la chambre et subtilise le bijou de la star, le Burton,Taylor, un diamant de 68 carats offert par Richard Burton à sa femme, Liz Taylor. Viktor en a fait faire une copie qu'il sertit et enchâsse à la place de l'original. Avant de quitter les lieux, il fait également les poches de Sir Alsissi. C'est là qu'il découvre ce carnet en cuir noir, insignifiant en apparence. Sur une vague intuition, il en photographie chaque feuillet. Passant la matinée dans son manoir victorien de Hampstead, un quartier chic et vallonné de Londres, il demande le lendemain à sa secrétaire, Abigail, de lui préparer deux classeurs. L'un est un regroupement de coupures de presse concernant Monsieur Alsissi?, l'autre est un assemblage reproduisant les pages du carnet. Sir Alsissi, 1038e fortune, pèse exactement un milliard de dollars selon Forbes. Quant au contenu des pages, ce sont des noms classés A, B ou C, des numéros de téléphone de personnalités connues et moins connues. Il s'y trouve surtout une dizaine de noms classés A, mais également une liste d'évènements, conférences et congrès internationaux, assistance au continent africain, COP21, forum de l'OCDE, puis la réunion du G7... Le prochain évènement entouré d'un cercle aura lieu très bientôt, à Skopje, ex,République yougoslave de Macédoine. Viktor décide d'y participer, par curiosité, mais également pour tuer son ennui. C'est ainsi que de Skopje à Windsor, en passant par Rabat, Beyrouth puis Davos, le roman nous entraîne dans un thriller, aventures politico,financières jalonnées de meurtres et de rencontres féminines, à travers lequel Viktor, cambrioleur isolé, homme triste et ténébreux, mais également homme d'une richesse aux proportions inconnues, découvrira un incroyable secret, le fonctionnement caché du système de gouvernance politique et financière de la planète (face cachée du diamant) et la mainmise de quelques,uns, la Ligue de dix personnages d'apparence ordinaire, neuf hommes et une femme, sur la gestion des 191 pays de la planète. Dans les Balkans, Viktor découvre l'assistance internationale et l'aide au développement. Il assiste, sagement assis sur les bancs de l'université de Skopje, aux conférences des représentants de l'Union européenne et du FMI exposant les retombées bénéfiques de leurs actions en Macédoine. Il fait la connaissance de sa voisine, une belle femme, macédonienne d'âge mûr au nez incroyablement long, attirant et envoûtant. Une femme de caractère, Suzana... Plus tard, dans la soirée, tous deux croiseront Noni Alsissi et sa ?maîtresse? , la star mondiale, Barbara. À Rabat, Viktor et Suzana participent au forum pour le développement international et aux conférences sur la pauvreté. La suite est ponctuée de violence , un meurtre et un enlèvement. À Beyrouth, Viktor retrouve Suzana à l'hôtel Phoenicia, à l'occasion d'une journée dédiée aux réfugiés. Leur relation reste amicale, mais tourne progressivement vers quelque chose que Viktor redoute, une liaison amoureuse... Les participants à cette journée se rendent ensuite au camp de Zouk el,Hosnieh en hélicoptères affrétés pour l'occasion. Viktor fait la connaissance de Kamal, un drôle de ?chauffeur? , membre du Hezbollah libanais. À Davos, les choses s'accélèrent. De simple spectateur jusqu'à présent, Viktor a tout planifié pour entrer enfin en action. Les informations recueillies par des cabinets ou études d'avocats qui travaillent pour lui sont suffisantes?, il a en main la plus grande partie du puzzle concernant l'organisation internationale qui entoure Noni Alsissi...

  • Lorsque Constantin Salameh a atterri, il y a presque quatre ans, à l'aéroport de Accra, il ne soupçonnait pas que plus d'une centaine de vols s'ensuivraient et le mèneraient vers sa destinée profonde. Si les trente-cinq dernières années passées au service de multinationales et de grands groupes d'investissement, un peu partout dans le monde, lui ont apporté une solide expertise, est arrivé un moment où il a réalisé que son désir intime était de pousser son action encore plus loin et de tenter de faire une différence, c'est-à-dire d'aider là où le besoin était le plus grand.
    C'est ce message, qui a résonné très fort dans son coeur et qui l'a poussé à publier cet ouvrage qui représente la quintessence de ce que l'Afrique lui a apporté, sur le plan personnel et émotionnel, et qu'il souhaite lui rendre.
    Les bénéfices générés par la vente de ce livre témoignage iront à la constrution d'une école pour enfants au Ghana.

  • Last seen

    Bélinda Ibrahim

    Il est parfois des torrents de mots que toutes les digues de la raison ne peuvent plus retenir. Surtout lorsqu'il est trop tard, que le bateau ivre a abandonné depuis une éternité les bleuités et les délires, l'aube exaltée et les rutilements du jour, désormais confronté aux longues nuits glaciales de la lassitude et des désillusions ; lorsque la Camarde vous réveille méchamment d'une longue torpeur, provoquant en vous une douleur insaisissable et immanente, laissant au plus profond de vous le goût amer des fols espoirs étouffés, des souvenirs vifs décolorés, des paroles salvatrices mort-nées... C'est l'un de ces déluges cathartiques que nous livre ici Bélinda Ibrahim, issu des tréfonds d'une âme virevoltante, passionnée, tumultueuse et indomptable, mais aussi et surtout profondément éprouvée, ébranlée, meurtrie - « comme un immense bleu appliqué sur le corps de la terre ». Un véritable cri de vie, brut et brutal, sans faux-semblants, sans édulcorants, sans fioritures et surtout sans esquives, face à la disparition de cet autre soi qui aurait pu - qui aurait dû ? - être son destin, n'était... le destin. Ou plutôt le hasard et ses insupportables futilités. Dans ce maelström de hainamoration, d'innocence ravie, d'exquises meurtrissures et de regrets ravalés, l'amour enchaîné, impossible, porte toutefois des marques azurées de bonheur, des éclairs foudroyants de brillance, comme des promesses de paradis galvaudés, aussitôt perdus dans la vanité du monde. Comme dans Lettre d'une inconnue de Stefan Zweig, la littérature naît de l'urgence, d'une contrainte intime, d'une ultime révolte face à la mort... mais qui mène aussi, ne serait-ce seulement que pour un instant fugace et salutaire de rêverie, à la sérénité et la rédemption.

  • Après avoir volé toutes les couleurs du monde, après avoir refait les courbes des arcs-en-ciel et leurs tonalités, après avoir visité tous les réseaux sociaux et découvert les blogs et leurs utilisateurs, après avoir rencontré les blogueuses et découvert leur monde virtuel et ses secousses réelles et artificielles, après avoir repeint mes sensations et mes illusions sur une tablette, après avoir dessiné les mots, leurs déclinaisons, leurs sonorités et leurs émotions, après avoir réinventé mes propres phrases et réécouté les glissements des pages qui tournent et les chapitres d'une vie, après avoir touché les espoirs des lendemains et les premiers rayons de soleil levant, après avoir été prise par les vertiges des syllabes qui se bousculent... je retomberai amoureuse.
    Car le livre est toujours là, amant fidèle qui me relève de mes multiples saturations artistiques et de mes dégoûts futiles. Alors, pour toutes ces raisons valables ou pas, j'écrirai sur un autre tableau, mon journal de bord et je saluerai, au passage, celles qui se pavanent avec un titre gravé sur le front : blogueuse.

  • « Un voyage, ici, nous est offert à travers monts et vallées de la vie d'une femme, simplement. Amours, espoirs, douleurs, révolte. Comme un pêle-mêle d'émotions sans début ni fin.
    Un regard pétillant par ci, une colère qui gronde par là, entre émerveillement et doute. C'est une vie qui se raconte, sur un fil. Écrire, c'est un lent effeuillage de l'âme...un peu, beaucoup... »

  • Paris, dans les années 80. Au premier regard, Sophie tombe follement amoureuse du charismatique et envoûtant Philippe. S'ensuit une relation passionnée où la jeune fille découvre une sexualité libérée, festive et exaltante. Mais qui est vraiment Philippe ? Où partil après leurs corps-à-corps torrides, durant de longues périodes d'absence ? Est-il aussi dangereux que l'affirme le père de Sophie ? Tes mains sur moi, un roman sans tabou qui explore les tréfonds de l'âme d'une femme amoureuse tourmentée en lutte contre les élans de son coeur et ses pulsions charnelles.

  • Vivre est une mécanique qui ne laisse pas beaucoup de choix. C'est vivre ou mourir? . Luciano Rispoli, qui est à son premier opus, livre des textes intimes et poignants qui abordent les grands thèmes de la vie. Sa plume se fait, au gré des pages, tantôt amère et défaite, et d'autres fois caressante, sensuelle, mordante. Ses écrits sont accompagnés de dessins qu'il appelle gribouillages , mais qui ne sont autres que le reflet (cohérent) de son inconscient.

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