Cairn

  • Bonheur

    Christian Laborde

    • Cairn
    • 12 Février 2021

    Un héritage permet à Julien Beausonge de quitter la région parisienne pour le Sud. Il débarque à Ossun, dans le 65. La demeure qu'il vient d'acheter est l'une des plus anciennes du village. Chaque pièce raconte l'histoire d'une famille qui, peu à peu, devient la sienne. Qu'il sillonne les chemins du Plateau de Ger, qu'il perce le secret d'une chambre close dont il a retrouvé la clé, Julien se sent revivre, renaît, marche vers son bonheur. Un bonheur qu'il devra défendre...

  • Un jour, Lucas reçoit une photo, où apparaît Lola, le grand amour de sa jeunesse. Il part à sa recherche à Barcelone. Pour la retrouver, il lui faudra suivre les indices qu'elle a semés dans son sillage...
    Dans cette quête baroque, Lucas rencontrera des personnages haut en couleur, contemporains de Gaudi, ayant vécu pendant la grande époque de l'Art Nouveau... D'autres ayant réchappé au Fort Montjuïc, maison des morts franquiste... Tous l'aideront à renouer le fil avec Lola.
    Mais qui est donc Lola ? Pourquoi Lucas doit-il récupérer certains objets censés le mener jusqu'à elle ? Leur amour est-il éternel ? Dans ce roman empreint de réalisme magique, l'auteur nous entraîne dans les rets d'une intrigue envoûtante. Il nous convie à partager un curieux jeu de piste où les prodiges comme les secrets mènent la danse en une étrange et fascinante sarabande.

  • Sait-on qu'avant la célèbre bataille de Poitiers Eudes, le duc d'Aquitaine, s'allia à un gouverneur musulman et lui donna sa fille en mariage ? Sait-on qu'au temps des Croisades le comte de Toulouse, Raymond de Saint-Gilles, créa un Etat occitan multiculturel au Moyen-Orient ? Sait-on que lors de sa détention au château de Pau, l'émir Abd el-Kader entama un dialogue interreligieux avec un prélat bordelais, Mgr Dupuch, ancien évêque d'Alger, et qu'à peu près à la même époque un curé charentais, l'abbé Michon, suite à son voyage en Orient, soutient que l'islam et le christianisme sont au fond une même « religion abrahamique » ? Sait-on que notre tourtière gasconne, pourtant spécialité du terroir par excellence, a sans doute des origines orientales ? Ces quelques exemples montrent que le Sud-Ouest et le monde musulman ont connu des situations d'échanges qu'en ces périodes de raidissements identitaires on a tendance à oublier. Ce livre se propose de retrouver cette mémoire partagée. Il raconte une quinzaine d'histoires de rencontres surprenantes entre des cultures et des populations que trop souvent on enferme dans une opposition radicale.
    Christian Coulon est professeur émérite à Sciences-Po Bordeaux où il a enseigné la sociologie de l'Afrique et du monde musulman. Il a par ailleurs écrit plusieurs ouvrages sur les pratiques culturelles et identitaires du Sud- Ouest et sur sa gastronomie, notamment Ce que « manger Sud-Ouest » veut dire (2003) et La Table de Montaigne (2009). Plus récemment il a publié deux ouvrages sur le Médoc : Médoc. Les valeurs du lieu et autres textes (2014) et, avec la photographe Delphine Trentacosta, Un autre Médoc (2017). Le présent ouvrage se présente comme trait d'union entre ses deux centres d'intérêt

  • Voilà que Montaigne ramène sa fraise... Encore un essai! Dieu sait pourtant qu'il a déjà été bien servi.
    Jamais écrivain n'a suscité pareil déluge d'éloges ni un tel engouement. Et cela fera bientôt cinq siècles que cela dure. Il faut dire qu'il y a mis du sien. Non seulement il a écrit un chef d'oeuvre sans égal, inspirant une foule d'écrivains, de Shakespeare à Cervantès, de Nietzsche à Zweig, mais encore sa vie tient du roman. Frénétique amoureux des femmes, éternel ami de La Boétie, magistrat de seconde zone, petit nobliau, grand voyageur, diplomate, espion, homme politique, guerrier à l'occasion, Gascon vaniteux mais tellement génial! Tellement intemporel!
    Tellement homme!
    C'est d'un peu de tout cela dont il est question ici sous la plume d'un témoin privilégié qui se propose ni plus ni moins de vous hanter. Oui, encore un essai.
    A vous de le transformer !

  • « Grand soir, ce soir. Tout le monde est frigorifié. Une randonneuse vient s'inscrire, et me demande « Pour la douche, c'est où ? » Elle a les lèvres bleues de froid. Je lui souris « Dans le lac ! ». D'habitude, les clients rigolent quand on dit ça... peut-être parce qu'ils croient que c'est une blague. Mais à y réfléchir ils aiment ça. Rester sale, c'est un tout petit supplément d'aventure ! »?
    En 2006, Marie-Pierre Courtois tient un journal au refuge d'Arrémoulit ;
    Elle y travaille durant deux mois, environ 1500 heures. Cette expérience -microscopique au regard de celle vécue saisons après saisons par les gardiens de refuge-, est celle d'un quotidien rythmé de détails et d'anecdotes à plus de 2000 mètres d'altitude, là où « la météo suffit à vous faire une ambiance. » Entre les mille petites tâches du métier et la lumière naturelle de la grande montagne, l'été s'écoule de jour en jour. Novices ou habitués, les randonneurs se posent au bord du lac. Pour une nuit ou deux, le refuge sera leur toit. Il abrite leurs humeurs, légères ou sombres. L'été suit son cours de matin en soir, entre ménage et facture. Un été singulier ; un grand Pyrénéiste nous tire sa révérence et une toute petite fille âgée d'un tout petit mois pose son regard de bébé sur Arrémoulit.
    Aussi concret qu'une crêpe, ce récit plein d'humanité se savoure sans modération. « Le refuge respirait comme un être vivant. » écrit l'auteure.
    C'est cette respiration qu'elle nous invite à entendre et à partager.

  • Serait-ce ces longues années d'observation des turpitudes, coups bas et autres bassesses de la vie politique qui ont conduit Iturria à oublier les humains et leur cynisme, pour jouer les Benjamin Rabier et nous consacrer un livre, à nous autres, les animaux ?
    Moi qui me faisais oublier dans quelque recoin un peu élévé de son atelier, très vite ses dessins m'ont mis la puce à l'oreille : Une vache par-ci, un mouton par -là, quelques chiens... des toros... (Ah, les toros !) et bien évidemment des ours. Comment voulez-vous que l'animal légendaire ne titille pas le crayon d'un dessinateur pyrénéen ? Dans ce débat brûlant du retour de l'ours, Michel vous dira que la Vérité possède deux anses et qu'il est possible de la saisir par l'une ou par l'autre.
    Ce n'est pas une dérobade : il ne fait là que citer Montaigne qui savait bien lui, que « bêtes ont vie et sentiment » et qui lorsqu'il s'amusait à des « singeries réciproques » avec sa chatte, se demandait si c'était lui qui jouait avec elle, ou elle qui jouait avec lui ? Moi je le sais bien mais je n'en dirais rien... Gardons le « Mystère animal!
    Mais d'où peut bien lui venir cet intérêt pour nous ? Tout s'éclaire quand vous apprenez qu'en Basque, Iturria signifie La Fontaine. Bien sûr, les fables, leur grâce insurpassable, l'ont émerveillé enfant et il continue à leur vouer un culte dans son âge mûr, d'autant qu'elles sont illustrées de mains de maîtres : Gustave Doré, Oudry, Grandville, Benjamin Rabier... jusqu'à Joann Sfar, le dernier.

  • Quand il arrive au sommet de l'Ossau (2884m) - alors nommé Pic du Midi de Pau - le 3 octobre 1796, Guillaume Delfau a 50 ans. Il sait qu'il n'est pas le premier. Son guide, le berger Matthieu, lui a fait part d'une ascension préalable d'un berger aspois. On sait désormais que celle-ci eût lieu le 19 août 1790, en relation avec les campagnes du géodésien Junker.
    L'ascension de Delfau nous vaut le bonheur de deux textes, tous deux intitulés : Voyage au Pic du Midi de Pau.
    Le premier, de 1796, est du « Citoyen D** », le second, de 1797, est signé.
    Ces textes comptent parmi les plus rares de la littérature pionnière pyrénéenne. Jamais réédités, très peu de gens les ont lus. C'est

  • Jérémy Pommier vient d'être recruté comme médiateur au Centre International de l'Art Pariétal (Lascaux 4). Son grand-père, Jean, ancien guide de Lascaux 2 désormais à la retraite, apprend qu'il est atteint d'une maladie qui ne lui laisse que quelques mois à vivre. N'ayant jamais vu la grotte originale, il va demander son petit fils de lui faire visiter Lascaux 4, réplique complète et inédite qui retrace la découverte de la célèbre grotte. Suivons le guide dans son initiation, prétexte à nous faire vivre la grande aventure de Lascaux et des origines de l'art...

  • Les deux ouvrages de Marcellin Bérot que les éditions Cairn ont choisi de rééditer sont habités par l'amour tout particulier qu'il a porté à ses Pyrénées et par sa volonté d'arracher à l'oubli la vie que l'on y a menée, faite du labeur des hommes et des femmes qui les habitaient. De pierre, de bois et de main d'homme... les Pyrénées dit cette vie de peu, vie d'ingéniosité où les pierres, les arbres et l'eau ne prennent leur sens que de ce qu'en fait la main experte du paysan. Les récits autobiographiques qui composent L'Enterrement de la montagne, plus intimes, tout en rendant un doux hommage à ses anciens tendrement chéris, continuent de dire, par touches vives et émouvantes, cette vie des hauteurs, des prés à faucher et des bêtes à garder. Les hommes graves descendus des montagnes, réunis autour du cercueil du père tant aimé, témoignent de la force de cet attachement autant que du besoin de ne pas oublier totalement le passé. Marcellin Bérot a consacré aux paysans et bergers des Pyrénées plusieurs écrits parmi lesquels : Pyrénées paysannes, Silences pyrénéens d'un berger ariégeois, La vie des hommes de la montagne dans les Pyrénées racontée par la toponymie.

  • Inspiré d'un livre du même nom paru en 2003 et aujourd'hui épuisé, Je vous écris du Pays basque est un recueil de textes de grande saveur, de relations de voyage fortes, de témoignages qu'il serait dommage de laisser enfouis dans les tréfonds des bibliothèques.
    À l'instar de biens d'autres régions, le Pays basque semble baigné d'une aura particulière et envoûtante, n'ayant de cesse d'attiser les passions, de piquer les curiosités - de séduire, en un mot -, les promeneurs emmenés à le parcourir.
    Observations de nombreux voyageurs au sujet de ces terres sauvages et mystiques, au sein desquelles ne cesse d sourdre, depuis des siècles, l'âme vigoureuse du peuple basque.
    Une invitation au voyage, dans l'espace mais aussi le temps, au gré des humeurs et impressions de ces itinérants qui, étrangers ou autochtones, ont tous en commun d'avoir couché leurs impressions sur le papier.
    Ainsi arrivent-elles aujourd'hui jusqu'à nous...

  • Paisible cet été 1935 à Pilat-Plage ? La terrasse du Ttiki Etchea offre une vue imprenable sur le Bassin d'Arcachon et sur l'hôtel Haïtza où une clientèle chic et cosmopolite installe ses quartiers. Pourtant, à l'ombre de la grande dune, une ombre plus inquiétante vient obscurcir l'azur du ciel qui pourrait virer au rouge pour faire exploser le soleil couchant. Aposté au bar américain, Pierre, jeune chroniqueur mondain au Petit Parisien va devoir mener une ténébreuse enquête au cours de laquelle ses petites histoires rejoindront la grande. Romances, intrigues, potins, faits divers, crimes sur fond d'espionnage nazi, tous les ingrédients d'un cocktail détonant à siroter sans modération.

  • Qui, en dehors d'un petit monde clos, connaît, en France, nos forestiers ? André Valéry, qui fut l'un d'eux pendant une quarantaine d'années, raconte, dans un roman passionnant qu'il a situé dans les Pyrénées où il s'est retiré, ce qu'était la vie de ces hommes rudes dans les années 50. Au coeur de la grande hêtraie, coiffée au ras des pâturages par la futaie de sapin, travaillaient alors ceux qui ont donné à la forêt montagnarde son aspect actuel. Ingénieurs et gardes des Eaux et Forêts, exploitants forestiers, bûcherons et câblistes, parfois français, souvent immigrés, muletiers, scieurs, tous l'ont modelée, avec leurs cerveaux, leurs bras et leurs coeurs.
    S'ils ont peiné en forêt, s'ils y ont parfois laissé leur vie ou leur santé, ils y ont aussi vécu pleinement leur existence d'hommes, avec des joies, des plaisirs, des amitiés, des jalousies et aussi des haines exacerbées par le danger permanent qui pèse sur ces professions à haut risque. Les tensions qui régnaient au sein de ces groupes d'hommes débouchaient parfois sur des drames, comme celui qui scella le destin de Mayalène, la trop jolie petite Basquaise.

  • Anna ou l'oubli

    Michèle Tajan

    • Cairn
    • 10 Avril 2019

    Émigrés, proscrits, déportés, rescapés des génocides d'hier et d'aujourd'hui, les exilés ont tous des histoires différentes, mais tous gardent la cicatrice d'une perte irrémédiable. Le temps aidant, beaucoup réussissent à faire avec, se bricolent un autre destin, avec la vie qui continue, malgré tout, et les souvenirs de la vie d'avant. D'autre n'y parviennent qu'au prix du silence et de l'oubli.
    Anna n'a jamais rien dit de son passé. Venue vivre auprès de ses enfants dans les Hautes-Pyrénées, en exil d'elle-même et de son histoire, elle continuera à se taire, condamnant France et Charlotte à s'inventer une existence sans racines et sans repères, à se transmettre, de mère en fille, la même quête d'identité, à reproduire, d'une génération à l'autre, le même mal-être, la même difficulté d'aimer.
    C'est l'origine de cet engrenage que voudrait comprendre Charlotte lorsqu'elle tente d'assembler ses souvenirs comme les pièces d'un casse-tête, et de débusquer des réponses derrière les non-dits et les secrets de famille.
    Dans cette partition à trois voix, les mémoires fragmentaires de Charlotte, de France et d'Anna se répondent en écho dans les fracassements de l'histoire, exhumant un traumatisme si profond et si ancien qu'il ne Date de parution : 10 avril 2019 pouvait que rester enfoui, au plus sombre de l'oubli.?

  • Il s'agit de l'histoire d'une jeune aristocrate anglaise en villégiature dans la ville de Pau, en compagnie de son père tuberculeux, au début du siècle dernier. Ce roman vise à faire revivre la ville telle quelle était à la Belle Époque, celle de sa grandeur due à la présence d'une importante colonie anglo-saxonne, attirée par les bienfaits du climat et des cures thermales. C'est aussi l'occasion d'évoquer la condition féminine à travers la vie d'une jeune aristocrate, Alice Cupperlite, dont les péripéties font naître un intérêt pour la justice sociale...

  • Lerouge et lenoir Nouv.

    Lerouge et lenoir

    Benoît Thierry

    • Cairn
    • 5 Juin 2021

    Le profil des meurtriers à la fourragère commençait à se dessiner et Valérie ne pouvait s'empêcher d'éprouver une désagréable impression de déjà-vu. Les assassins de son ancien amant n'étaient pas de simples tueurs à gage, exécutant leur boulot avec la conscience de l'artisan. Leur motivation n'était pas seulement financière. « Des malsains » avait dit Courtebite qui, en la matière, devait en connaître un rayon...?

  • Michel Bouyrie a été Maire de Lestelle-Bétharram pendant 3 mandats, de 1983 à 2001.
    Il a été aussi apprenti mécanicien, pion en internat, officier de réserve de l'armée de l'air, professeur certifié de biologie, agrégé de biochimie, chef de travaux, bénévole de l'action sociale, et accessoirement sculpteur ébéniste amateur.
    Avec ses mémoires il nous parle avec amour de sa commune, une bastide béarnaise sise aux portes de la Bigorre, de son passé rayonnant, et de son évolution actuelle. Ce faisant il trace les contours de la fonction du Maire dans toute commune d'un petit millier d'habitants.
    Certains aspects ne manqueront certainement pas de vous surprendre.
    Mais, au fil des pages, il nous parle aussi du Béarn et des Béarnais, de la République, de la démocratie locale, des électeurs et des élus de la plaine de Nay.
    Si vous êtes un béarnais de toujours, passionné comme il se doit par toutes les affaires relatives à la gestion communale ou un néo-béarnais désireux de mieux comprendre le pays dans lequel vous venez de vous établir, ce récit vous permettra de confronter votre analyse avec celle d'un ancien Maire mesurant pleinement l'honneur qu'il a eu de conduire durant 18 ans le destin de son village.

  • Avec peu de bagages (Ligeros de equipaje) - Chronique de l'exode républicain espagnol se présente comme un dialogue, se déroulant en France entre un petit-fils et son grand-père. Ce dernier ayant franchi la frontière en 1939 parmi les nombreuses personnes qui fuyaient l'Espagne et qui comme lui ont étéenfermées dans le camp d'Argelès sur Mer.
    Ce dialogue est entrecoupé de retours vers le passé. Nous revivrons ainsi les arrestations arbitraires en Espagne, la fuite des exilés, le passage de la frontière, l'xistence dans les camps (Argelès), le maquis espagnol des années 45-50 ainsi que la longue lutte pour la conservation de la mémoire de ces événements.
    L'ensemble des situations et des faits rapportés sont extraits de témoignages et d'informations transmis par ceux qui ont vécu ces jours sombres.

  • Chaplin, 1939 Nouv.

    Chaplin, 1939

    Cliff Paille

    • Cairn
    • 1 Juin 2021

    Vous avez adoré « Chaplin, 1939 » la nouvelle pièce de théâtre événement de Cliff Paillé, jouée par la compagnie Vice Versa ? Nous vous proposons la version livre de ce texte qui est tout, sauf une biographie du génialissime Charlie Chaplin. Une pièce de théâtre sur l'affrontement entre Chaplin et Hitler, découvrez comment cet artiste engagé et visionnaire a décidé de résister et parodier la folie nazi. Un scénario porté par l'écriture fine, drôle et percutante de Cliff Paillé ! Un livre qui sera apprécié même sans avoir vu la pièce. Tout sauf une biographie ! Un regard incisif et touchant sur un moment clef de la vie de Chaplin. Le génie du cinéma s'attaque au génie du mal, mais cette confrontation intime va se révéler bien plus ambiguë et dérangeante que prévu. BRISER UN MIROIR N'EST JAMAIS SANS CONSÉQUENCES...

  • Ce roman, tout imprégné des paysages du Sud-ouest, met en scène, pendant la période de l'Occupation dans une vaste région autour de Toulouse, un groupe d'hommes et de femmes qui choisit la Résistance, chacun à sa manière.
    Cet environnement hostile bouleversa leurs vies, broya leurs sentiments. Jeunesses volées, amours perdus : ceux qui survécurent se retrouvèrent face à un destin bien différent de celui qu'ils pensaient tout tracé avant la guerre. Une recomposition qui échappait à la volonté des hommes.

  • En posant ses bagages en Écosse dans le hall du château familial, dont elle vient d'hériter, Laïla ne regrette pas son choix de changement de vie. Elle va devoir relever plusieurs défis afin de transformer cette bâtisse en chambres d'hôte. Mais sa plus grande aventure sera finalement la découverte du trésor qui se cache dans les murs de son château et qui va déterminer le reste de sa vie de Laird.

  • " Thérèse Bouquey est la moins connue des héroïnes girondines de la Révolution française. Elle n'a jamais occupé la place politique de Charlotte Corday ou de Manon Roland. Pourtant, sa générosité et son courage durant la cache des députés girondins proscrits d'octobre 1793 à juin 1794 mériteraient un piédestal à sa mémoire autrement plus grand que l'échafaud sur lequel elle mourut.

    Dans la petite localité de Saint-Émilion où elle vécut, à proximité de Bordeaux, célèbre plus tard pour ses vins, Thérèse, Marinette pour les familiers, n'aura de cesse de feindre, d'alimenter et de protéger ces hommes, même contre le choix des siens. Sept députés de la Nation bannis, parmi lesquels se trouvait son beau-frère Élie Guadet, qui pensait trouver du secours sur sa terre natale."

  • Madame Van Gogh Nouv.

    Madame Van Gogh

    Cliff Paille

    • Cairn
    • 5 Juin 2021

    Van Gogh vient de mourir. Son frère Théo l'a suivi de peu dans la tombe. La femme de celui-ci, Johanna, hérite donc de centaines de toiles sans la moindre valeur.
    Mais elle a une intuition, que partage le jeune peintre Émile Bernard : il faut sauver l'oeuvre de Van Gogh!
    Un échange souriant et sensible, pavé de désaccords et de complicités, s'installe progressivement entre eux. De celui-ci naît la rencontre avec un Van Gogh fragile mais tendre, différent de celui que beaucoup s'imaginent.

  • "«Naître et renaître», deux mots seulement auront suffi à insuffler l'inspiration à quatre-vingt-six poètes. À la lecture de leurs haïkus, nous voilà à notre tour plongés au coeur même de la vie, de notre vie aussi. Car la magie de ce genre poétique réside en sa capacité à ouvrir les portes de notre conscience, à réveiller un peu de notre histoire, à nous revisiter. Tantôt nostalgiques ou tristes, tantôt gaies et légères, souvent tendres, les pages de ce recueil sont à l'image de la vie. [...] Ainsi, de même que la nature connaît la valse des saisons, notre existence est rythmée par la succession de cycles et de métamorphoses, nécessitant confiance et abandon. L'arbre ne doit-il pas se séparer de ses feuilles pour laisser place au nouveau printemps ? Parce qu'il contribue à garder toujours vive notre capacité d'émerveillement aux petites choses de l'existence, à en goûter chaque saveur aussi éphémère soit-elle, le haïku nous offre une véritable force de réenchantement, précieuse dans la traversée de nos hivers.

    Souffle après souffle ses mains centenaires dans les miennes refleurissent Anne Delorme Danièle DUTEIL est certifiée de Lettres modernes et enseigne en collège et lycée. Depuis des années, elle s'imprègne de l'art des haïjins classiques. Rédactrice et auteur de recensions pour plusieurs revues spécialisées, haïku et tanka, elle préside aussi, depuis 2011, l'Association Francophone pour les Auteurs de Haïbun (AFAH), gérant sa revue L'écho de l'étroit chemin. Publiée dans plusieurs ouvrages collectifs ou personnels, elle en dirige elle-même quelques-uns. En 2013, l'Association pour la Promotion du Haïku francophone (APH) lui décerne le prix du livre haïku pour son recueil Écouter les heures.
    Giovanni FANELLI a été professeur d'histoire de l'architecture à l'Université de Florence. Il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à l'histoire de l'architecture, de la ville, des arts graphiques et de la photographie. Il a toujours aimé dessiner, surtout à l'encre de Chine. Ses dessins ont été exposés à Florence et publiés dans de nombreux volumes : Disegni (1985), Firenze (1994), Marcel Proust, À la recherche du temps perdu : Disegni di Giovanni Fanelli (1997), Ventidue vedute del Cupolone (édition en italien et en anglais, 2005)."

  • Ce récit reprend les textes publiés par Jean Eimer dans les pages du journal Sud Ouest lors de sa randonnée en solitaire sur le GR10 à la fin des années 1980. Le reportage avait ensuite donné lieu à la publication d'un album: La Traversée des Pyrénées. Cette nouvelle édition, revue et largement augmentée grâce aux nombreuses notes restées inexploitées dans le cadre contraint d'un reportage, ne prétend pas concurrencer les topoguides. L'intérêt du témoignage n'est pas là. Il est dans la perception qu'un randonneur peut se faire d'une montagne, certes fragile dans son écosystème comme dans son économie, mais si riche d'enseignements sur les hommes et les femmes que l'on y rencontre.
    Pourquoi venir marcher ou vivre dans cet univers magnifique mais ô combien difficile?
    Et si c'était précisément parce qu'il est ainsi? Cette prime à l'humain dans ses plus nobles comme dans ses plus curieuses aspirations témoigne d'une aventure sans âge. Donc actuelle.

empty