L'artilleur

  • Dans ce nouveau livre, Douglas Murray examine des questions centrales du XXIème siècle : la sexualité, le sexe, la technologie et la race. Il montre que ces sujets vont être les détonateurs principaux de la violence dans les prochaines années. Il met en lumière, exemples à l'appui, les nouvelles guerres culturelles qui se déroulent dans nos lieux de travail, universités, écoles et foyers au nom de la justice sociale, de la politique identitaire et de «l'intersectionnalité».
    A l'époque postmoderne, les grands récits religieux et politiques se sont effondrés. A leur place ont émergé un désir croisé de redresser les torts perçus et une militarisation de l'identité, toutes deux accélérées par la puissance des médias sociaux.
    Des groupes d'intérêts étroits dominent désormais l'agenda alors que la société devient de plus en plus tribale.
    Murray cherche à insuffler un certain bon sens dans et termine par un appel passionné à la liberté d'expression, aux valeurs communes et à la raison, dans une époque où règne chaque jour un peu plus l'hystérie de masse.

  • La situation de notre pays est aujourd'hui à la fois étonnante et inquiétante sur le plan institutionnel. Les trois pouvoirs, exécutif, législatif et judiciaire, qui devraient être séparés, ne font plus qu'un.
    À l'Assemblée nationale on trouve une majorité composée de simples exécutants qui votent en cadence et sans états d'âme les textes voulus par le président, y compris les plus liberticides. La Justice, elle, pour des raisons sociologiques, idéologiques, économiques et politiques est désormais le principal outil de répression au service du pouvoir exécutif. Au point que la situation relève de la description même qu'en a faite Emmanuel Macron : « Une dictature, c'est un régime où une personne ou un clan décident des lois... » Si l'on suit à la lettre l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, la France n'a plus aujourd'hui de Constitution.
    L'idée du livre est, avant d'opérer un diagnostic précis, de décrire depuis les premiers scandales de la fin des années 1990, le processus qui a permis la mise en place de cette aberration anti-démocratique. Comment et pourquoi cela s'est-il passé ainsi ?
    Le diagnostic lui-même se fait par la description des rouages du dispositif et de son fonctionnement depuis l'arrivée d'Emmanuel Macron à la présidence. La conclusion s'attache à identifier les voies possibles de la rupture, sachant qu'une évolution ou de simples réformes ne permettraient pas de restaurer un pouvoir judiciaire digne de ce nom et adapté à la démocratie que devrait être la France.

  • Depuis l'élection d'Emmanuel Macron, un grand nombre dedécisions ont été prises, pour donner suite aux promesses dela campagne présidentielle ou bien, plus souvent, pour réagirà une actualité économique, sociale ou sanitaire brûlante.En économiste et citoyen attentif, Rémy Prud'homme a rédigéau jour le jour, tout au long des trois dernières années, debrèves analyses au sujet des nombreuses mesures qu'il aestimées surprenantes, infondées ou carrément absurdes.Toujours étayés par des sources chiffrées incontestables, sesbillets en forme de miniatures sont autant de petits caillouxqui marquent les erreurs et autres partis pris qui ont tropsouvent émaillé le chemin de ce quinquennat.

  • Ce livre est le récit d'une longue enquête.
    Depuis la fin des années 1960 jusqu'à aujourd'hui, des vagues migratoires successives touchent tous les pays d'Europe occidentale.
    Pour en mesurer l'impact, tant démographique que culturel, Douglas Murray a voyagé pendant deux ans dans la quasi-totalité des pays de l'Union. De Malmö à Lampedusa et de Londres aux îles grecques, il a rencontré et interrogé migrants, policiers, juges, médecins, responsables politiques et humanitaires.
    D'ici la moitié de ce siècle, il est plus que probable que la Chine ressemblera encore à la Chine, l'Inde à l'Inde... Mais, au rythme auquel elle change, l'Europe ne pourra plus ressembler à ce qu'elle a été il y a encore quelques décennies.
    Douglas Murray pose donc la question :
    Faut-il faire de l'Europe le seul endroit au monde qui appartienne à tout le monde ? Est-ce la volonté des Peuples et est-ce raisonnable du point de vue du « bien commun » ?
    Le compte-à-rebours a commencé.

    1 autre édition :

  • Le diable dans la démocratie ; tentations totalitaires au coeur des sociétés libres Nouv.

    Ryszard Legutko a vécu une partie de son existence dans la Pologne communiste. Professeur de philosophie et éditeur d'une revue clandestine, il a expérimenté le fonctionnement d'un régime totalitaire dans ses aspects les plus concrets. Après la chute du mur et le retour de la liberté, il fut stupéfait de voir les ex-communistes s'adapter bien mieux que les anciens dissidents à la démocratie libérale et aux affaires. Il voulut comprendre les raisons de cette étonnante compatibilité.
    En étudiant dans les détails les évolutions récentes de la démocratie libérale, il a découvert qu'elle partage en fait de nombreux traits inquiétants avec le communisme. Culte du « progrès », certitude qu'il existe un « sens de l'Histoire », volonté de transformer la société en luttant contre les adversaires de « l'émancipation et de l'égalité », soumission du suffrage populaire à des instances élitaires non élues, et aboutissement dans les deux cas, derrière le discours de la tolérance, à l'incapacité à tolérer aucune opinion contraire.
    A l'heure où, dans les démocraties occidentales, nombre d'électeurs sentent qu'ils ne sont plus vraiment maîtres de leurs choix politiques et qu'ils doivent même censurer leurs propres opinions, cet ouvrage permet, en remontant le fil des changements récents, d'identifier clairement les erreurs commises et les solutions pour les réparer.

  • « La température de l'atmosphère s'élèvera de 9°c durant le prochain demi-siècle ».
    Magazine Science & Vie, numéro 633, avril 1970.
    « La banquise est en chute libre...Une étude récente nous avertit qu'elle pourrait avoir complètement disparu l'été, dans 7 ans seulement. ».
    Al Gore, prix Nobel de la paix, Oslo, décembre 2007.

    Selon le GIEC, le dioxyde de carbone (CO2) émis par l'Homme est responsable du réchauffement de la terre. Il faudrait donc d'urgence réduire nos émissions de CO2 si l'on veut éviter un cataclysme planétaire.
    Pourtant, comme le montrent les deux prévisions citées plus haut, depuis plusieurs décennies, toutes les annonces d'apocalypse ont été démenties par les faits. La température moyenne de la planète a augmenté de 1° depuis le début du XXème siècle et la majeure partie de cette hausse (0.6°) est intervenue entre 1910 et 1945, alors que les émissions de CO2 étaient encore faibles. Après 1945 et jusqu'en 1975, les émissions de CO2 ont beaucoup augmenté...et la température moyenne a baissé !
    Le lien entre Co2 et température moyenne est donc sans doute beaucoup moins évident qu'on ne le dit.
    Dans ce livre synthétique, le physicien François Gervais souligne que le CO2, gaz indispensable à la vie, a de très nombreuses vertus, notamment et surtout pour nourrir l'humanité. Il rappelle enfin quelques notions et chiffres simples pour que chacun puisse élaborer sa propre réflexion sur le sujet.

  • Patrick Moore est l'un des co-fondateurs de Greenpeace. Il raconte son parcours d'écologiste militant précoce, marqué par des expériences réussies mais aussi de gros échecs.
    Il décrit, en termes sans équivoque et appuyés sur de nombreux documents, comment Greenpeace est passée de défis courageux et avant-gardistes (notamment la lutte contre la chasse à la baleine industrielle ou les essais nucléaires atmosphériques), à des engagements anti-scientifiques essentiellement construits autour des inégalités Nord-Sud, structurés de façon dogmatique par les questions climatiques.
    Selon Moore, l'Humanité fait partie de la nature et nous devons tenir compte de notre présence et de nos besoins dans l'utilisation des ressources. Le but ne peut pas être de marginaliser l'homme par respect pour la nature. La bonne question est plutôt de savoir comment affiner et renforcer un "développement durable" respectueux de l'environnement tout en répondant aux besoins humains.
    Moore se bat pour que les décisions politiques soient fondées sur la science et non sur des convictions absolutistes et utopistes, comme le souhaitent les écologistes radicaux. Il déconstruit en particulier les positions anti-chlore de Greenpeace ainsi que l'utilisation aveugle du terme "toxique" dans leurs campagnes. Pour lui, les dangers des produits chimiques sont avant tout liés à la durée d'exposition et au dosage. Bien utilisés, ils ont prouvé dans le monde entier leur utilité pour la santé et la nutrition de millions d'êtres humains.
    Un récit personnel et un exposé rationnel sur les grands défis environnementaux qui nous attendent.

  • Livres de François Hollande déchirés en public, pétition pour demander le départ d'un journaliste, blocage d'université pour empêcher une intellectuelle de débattre, loi sur les fake news... Quelques décennies à peine après mai 68 qui avait érigé l'« interdiction d'interdire » en slogan, la liberté d'expression, pilier indispensable des libertés fondamentales d'une démocratie en bonne santé, est devenue la cible d'attaques très préoccupantes en France.
    Anne-Sophie Chazaud montre que cette fragilisation tient à de nombreux facteurs qui, le plus souvent, loin de s'opposer, se complètent. Libéralisation et privatisation du marché de la censure, catéchisme bien-pensant devenu dominant, pudibonderie post-moderne selon le paradigme anglo-saxon de l' « offense » victimaire, pression islamiste au besoin terroriste, intolérance du dogme néo-progressiste, rigidification de l'Histoire, groupes de pression identitaires ou sexuels, etc.
    Elle propose ici un démontage philosophique et juridique des outils de cette domination.

  • Manifestation contre l'islamophobie à Paris aux cris d' « Allah Akbar », refus obstiné du président Macron de fermer les frontières pour protéger les Français pendant la crise sanitaire, affrontements entre Tchétchènes et Maghrébins en plein centre de Dijon, assassinats répétés de paisibles citoyens par des « jeunes », appels d'associations à déboulonner des statues et à débaptiser rues et bâtiments au nom d'un anti-racisme devenu fou, les événements se succèdent à un rythme de plus en plus soutenu et forment autant de signes désormais évidents de la situation catastrophique dans laquelle se trouve la France.
    Relire les analyses hebdomadaires d'Ivan Rioufol depuis 2018 montre à quel point les faits s'enchaînent avec logique, l'un appelant inévitablement l'autre, comme le laxisme judiciaire entraine la hausse des violences.
    Lors de la première manifestation des Gilets jaunes, le Peuple a su sortir de sa torpeur, les somnambules ont fait comprendre qu'ils pouvaient faire trembler les élites traîtresses. C'est ce grand réveil qu'il faut poursuivre. Il y a maintenant urgence car, ces chroniques le montrent, l'Histoire accélère.

  • Édouard Detaille représente à lui seul la peinture militaire de son époque, celle des quarante premières années de la Troisième République.
    Il porte témoignage par le pinceau des misères et des grandeurs de ses frères d'armes de 1870. Son immense talent est au service du culte du soldat français, dominé par l'héroïque figure de l'Empereur Napoléon.
    Ce livre présente un panorama très large d'un siècle de gloire militaire vu par le peintre. De nombreuses oeuvres inédites illustrent la diversité de son inspiration. Grand artiste, homme du monde, fondateur du musée de l'Armée, l'homme Detaille est raconté ici avec passion et érudition. Justice est rendue à son oeuvre, qui prend sa véritable place dans l'histoire de l'art français.

  • A neuf mois de l'élection présidentielle américaine, j'étais lassé par toutes ces analyses savantes faites depuis un bureau à Paris, New York ou Los Angeles, expliquant que Trump était LA catastrophe de l'Amérique, voire du monde. Mais il avait pourtant été élu, voulu, cet homme-là ! Pour comprendre ce qui allait se jouer en novembre prochain, la vraie question était donc de connaître plutôt ses électeurs, ces américains que l'establishment des côtes Est et Ouest jugeait « déplorables », minables, racistes. Alors je suis parti. J'ai acheté une vieille Cadillac d'occasion et j'ai sillonné l'Amérique de l'intérieur, dormi chez l'habitant ou dans des motels sordides, à la rencontre de pêcheurs de crevettes en Louisiane, d'un sheriff de Virginie, d'une strip-teaseuse du Montana, de militants pro-armes du Texas, d'un médecin au Kansas, de salariés noirs au Mississipi et de dizaines d'autres. Je l'avoue, j'étais plutôt « trumpiste » ou en tout cas sensible à la revanche prise par ces provinciaux, ces « sans-dents » sur des élites mondialistes, moralisatrices et méprisantes. Mais en cours de route, la donne a changé, un virus a tout renversé. Je me suis retrouvé moi-même malade, aussi malade que ma Cadillac. Et j'ai découvert une Amérique qui perdait les pédales, dirigée par un président incompréhensible, parfois même ridicule. Que va-t-il se passer dans les mois qui viennent ? Je n'en sais rien. Mais, que ce soit pour 4 ans ou pour 8 ans, Trump aura laissé une trace indélébile sur l'Amérique.

  • Ce livre fait la synthèse d'un certain nombre de travaux scientifiques internationaux récents et montre que la situation climatique n'est pas celle que l'on veut à tout prix nous faire admettre.
    Il explique en particulier pourquoi l'accroissement de 0,03 à 0,04 % du CO2 dans l'air depuis le début de l'ère industrielle profite grandement à la biomasse et aux récoltes. A ce titre, le bénéfice pour l'humanité est d'ores et déjà énorme. Par ailleurs, François Gervais utilise les mesures récentes pour montrer que la fraction de réchauffement liée aux activités humaines est noyée dans la variabilité naturelle. Un phénomène attesté par l'évolution imperceptible de sa signature dans l'infrarouge.
    Le catastrophisme des modèles virtuels est infondé et l'urgence climatique est un leurre. Elle est pourtant source de politiques dispendieuses dont certaines n'ont de durable que l'affichage, assorties de menaces sur les fleurons industriels nationaux et d'une bulle financière qui enfle dangereusement.

    1 autre édition :

  • Universitaire espagnol et arabisant mondialement reconnu, Serafín Fanjul a consacré sa vie à l'étude de l'islam comme phénomène religieux, sociologique, économique et politique. Ses travaux majeurs, dont le présent ouvrage est la première traduction en français, ont fait grand bruit en Espagne et l'on peut aisément comprendre pourquoi. Il s'est en effet penché principalement sur Al-Andalus, cette Espagne médiévale dite des trois cultures, où la domination politique de l'islam aurait permis pendant des siècles d'extraordinaires échanges culturels entre les communautés islamique, chrétienne et juive, sur fond de cohabitation harmonieuse.
    Il montre avec érudition comment l'imaginaire des romantiques est passé par là, laissant en héritage une vision du passé hispanique qui relève davantage du fantasme que de la réalité. La vérité historique a été emportée par la croyance, et celle-ci est d'autant plus séduisante que les sirènes du conformisme ont su la détourner à leur profit pour faire de l'Espagne d'alors un véritable paradis perdu du multiculturalisme européen.
    La réalité que le travail de Fanjul restitue est celle d'une péninsule où règnent entre les communautés l'intolérance et le conflit, la souffrance et la violence, bien loin de l'ouverture et de l'apaisement trop souvent soutenus.

  • Elevée en Seine Saint-Denis dans une famille modeste, institutrice puis directrice d'école à Paris et en banlieue, Agnès Thill a longtemps été membre du Parti Socialiste. En 2017, désireuse de servir son pays et ses concitoyens, sensible aux paroles du candidat Emmanuel Macron qui disait vouloir renouveler la vieille politique, elle s'est engagée à sa suite.
    Elue députée dans l'Oise, elle a soutenu la mise en place du programme du président. Jusqu'à l'examen du projet de loi de révision des lois de bioéthique, incluant de nouvelles dispositions liées à la recherche sur les embryons ainsi que la procréation médicale assistée pour les femmes seules ou homosexuelles (PMA). Là, sa conscience et ses réflexions lui interdisent de rester muette. Et elle décide d'exercer sa liberté de parole en alertant, à l'assemblée et ailleurs, contre ce projet de loi qui bouleverse notre rapport à l'humain et prive délibérément des enfants de père.
    Elle découvre alors la face cachée du « nouveau monde » et la réalité des relations au sein de La République En Marche, faites de mensonges, d'intolérance, d'insultes et d'exclusions au point qu'un des hauts responsables finit par lui jeter à la figure : « Démissionne, tu n'es pas des nôtres ! ».
    Elle raconte dans ce livre au ton très simple, direct, son itinéraire personnel, de la franc-maçonnerie à l'Eglise catholique, à la recherche de la Vérité.

  • Ce livre s'attache à décrire une espèce particulière, l'homme, à la manière d'un naturaliste. Il faut en effet revenir à l'essentiel et étudier l'homme comme s'il s'agissait d'étudier la mésange bleue, à la mode du naturaliste, modeste artisan de la science.
    Le naturaliste va adopter une méthode : s'intéresser davantage à ce que fait l'homme plutôt qu'à ce qu'il dit. L'homme est en effet un oiseau chanteur. Prendre au sérieux ses bavardages, c'est rentrer dans son jeu. Il faut donc surtout d'abord décrire son comportement et ensuite éventuellement, grâce à lui, comprendre ses discours.
    Le naturaliste va profiter ensuite d'une circonstance : celle de l'étonnante montée en puissance d'un discours écologique qui entend faire de l'homme un héros capable de répondre à un défi de l'histoire naturelle par un acte de liberté. Assurément, cela prouverait que cette espèce est singulière et se différencie de toutes les autres animaux. Mais, en regard de son « discours », l'homme est assez peu entreprenant : il parle beaucoup et agit peu. Le chant de l'écologie, si largement répandu, doit donc avoir un autre dessein que celui qu'il prétend servir...

  • En juillet 2020, le pays commémore les 150 ans du début de la guerre de 1870 qui opposa du 18 juillet 1870 au 28 janvier 1871, la France à une coalition allemande emmenée par la Prusse de Bismarck.
    Dans l'exaltation, soldats expérimentés et jeunes recrues se dirigent vers les frontières de l'Est. Nul n'imagine alors la catastrophe qui attend la France. Battue sur son territoire, celle-ci va perdre l'Alsace et la Lorraine du Nord avant de s'installer dans une logique d'affrontement durable avec l'Allemagne.
    Dans leurs écrits, les soldats ont témoigné de leur guerre. De la mobilisation jusqu'à la bataille de Sedan, à travers leurs récits au jour le jour, toute la réalité de la campagne de l'été 1870 se révèle. Bien loin des légendes échafaudées a posteriori, les combattants racontent les combats, qui engendrent aussi bien la cruauté que la compassion, la stupeur de découvrir la nature des batailles transformées par les nouvelles armes, où l'héroïsme ne peut suffire à forcer la victoire.
    Ce livre est destiné à ceux qui veulent se faire une idée de la guerre de 1870 telle qu'elle a été vécue par les combattants.

  • En juillet 2020, le pays commémore les 150 ans du début de la guerre de 1870 qui opposa du 18 juillet 1870 au 28 janvier 1871, la France à une coalition allemande emmenée par la Prusse de Bismarck.

    Déclaré pour un motif d'Ancien Régime, ce conflit se caractérise du point de vue militaire par des batailles très sanglantes qui annoncent celles de l'été 1914, et du point de vue politique par des bouleversements qui se traduisent par l'avènement d'une République et d'un Empire résolument hostiles l'un envers l'autre.
    Comment les Français, qu'ils soient combattants ou civils, ont-ils vécu ce conflit, dont rien ne laissait présager l'extrême violence et les implications politiques ? Les circonstances révèlent les peuples aussi bien que les individus.
    En analysant les témoignages des soldats et des civils français, l'auteur a mené une enquête qui dévoile leurs sentiments pendant et après le conflit de 1870. Son livre explique les faits à travers les écrits des contemporains et se classe parmi les meilleures synthèses sur le sujet.

  • Forts de leurs expériences respectives, l'un sur le terrain en Egypte, au Liban et au Qatar (Razavi) et l'autre sur un plan plus théorique et stratégique (Del Valle), les auteurs ont étudié et décomposé les véritables objectifs européens des Frères musulmans, confrérie fondée par Hassan El Banna en 1928.
    Financements des lieux de cultes, entrisme politique, soutiens d'institutions ou achat de sociétés, prises de participations importantes dans de grands groupes industriels, présence au sein d'associations cultuelles ou culturelles, les frères musulmans déploient aujourd'hui une activité multiforme, très offensive.
    Pourtant, contrairement à ce qu'on peut lire ici ou là, leurs objectifs et leur stratégie ne sont pas secrets : tout est écrit et annoncé dans leurs grands textes de références. Tout est assumé par les principaux responsables de l'organisation.
    Il fallait donc faire ce qui n'avait jamais été fait jusque là : trouver, lire, analyser tous les documents de référence et rencontrer les grands leaders, au Caire, à Gaza, à Londres, à Doha et Istanbul. Ce que les auteurs ont fait.
    Désormais, personne ne pourra dire qu'il ne savait pas.
    Une enquête exceptionnelle par deux grands spécialistes de l'islamisme.

  • En 1812-1814, alors que le monde a les yeux tournés vers l'Europe, embrasée par les guerres napoléoniennes, une autre guerre se déroule sur le continent américain. Elle oppose les États-Unis d'Amérique à l'Angleterre.
    La Guerre de 1812-1814 , appelée aussi Seconde Guerre d'indépendance américaine, aurait pu s'appeler "Naissance d'une Nation". Les Etats-Unis entrevoient le formidable potentiel qui est le leur sur un continent d'où les puissances européennes vont être chassées. Les conséquences de la Guerre de 1812-1814 sont toujours bien présentes.
    Cette guerre a forgé une nation dans les épreuves, bien davantage que la première Guerre d'indépendance n'avait été en mesure de le faire. Ce livre, qui retrace les batailles navales et terrestres et les enjeux diplomatiques du conflit, est le premier ouvrage écrit en français sur le sujet.

  • La France, de près ou de loin, côtoie l'islam depuis ses débuts. De la conquête de l'Espagne et la maîtrise de la Méditerranée jusqu'aux guerres de décolonisation, en dehors de quelques rares périodes d'accalmie, cette relation ne fut qu'une longue suite de guerres et de conflits.
    Mais, depuis la fin des années soixante et l'arrivée en métropole d'une immigration musulmane de plus en plus importante, un changement majeur s'est produit : l'islam ne fait plus seulement valoir ses revendications au-delà des frontières mais au coeur de l'hexagone. Préceptes vestimentaires et alimentaires, place de la religion à l'école et dans l'entreprise, liberté d'expression et de conscience, statut de la femme, relations avec les fidèles d'autres religions : depuis maintenant quarante ans les élites politiques et médiatiques se voient sans cesse confrontées au défi d'une religion puissante qui n'a jamais rien cédé. Qu'ont-elles fait, qu'ont-elles dit et écrit pour défendre notre bien commun, la République ? Quasiment rien.
    C'est ce renoncement que ce livre se propose de rappeler, sans y ajouter quoi que ce soit. Rappeler les faits, les décisions. Redonner à lire les textes et les discours qui les ont accompagnés, tels qu'ils furent écrits et prononcés, au mot près. Dire l'histoire telle qu'elle fut et telle qu'elle avance. Sous nos yeux.

  • Le philosophe anglais Roger Scruton passe en revue les thèmes et ouvrages des principaux penseurs qui ont influencé la gauche occidentale des cinquante dernières années  : E. P. Thompson, Michel Foucault, Ronald Dworkin, R. D. Laing, Jurgen Habermas, Gyorgy Lukacs, Jean-Paul Sartre, Jacques Derrida, Slavoj Zizek, Ralph Milliband, Eric Hobsbawm et Alain Badiou.
    Qu'est-ce que la gauche pour ces intellectuels  ?  Par quels détours le combat historique de la gauche pour l'égalité a-t-il pu délaisser la classe ouvrière pour les minorités  ?  Quelles responsabilités pour les intellectuels de gauche dans les désordres, déséquilibres et fragmentations de la société contemporaine  ?  Peut-il y avoir une base pour la résistance à l'agenda de gauche sans foi religieuse ?
    Après les évaluations critiques de chacune des oeuvres des penseurs choisis, le livre propose une section biographique et bibliographique qui résume leurs carrières et écrits les plus importants.

  • Le communisme n'a jamais été un idéal de progrès et ses crimes monstrueux ne furent pas le fruit d'une malencontreuse dérive. Telle est la démonstration que fait ici Bruno Riondel,un siècle après la naissance de l'Internationale léniniste. Détruire la superstructure culturelle traditionnelle des sociétés par l'élimination de millions de personnes a toujours été le préalable obligé à la mise en oeuvre des révolutions marxistes léninistes. Partout, celles-ci permirent à des minorités violentes d'exercer une emprise totale sur des populations terrorisées. Bruno Riondel démontre que le communisme avait prémédité chacun de ses actes, y compris le crime de masse. Il montre également que le combat communiste se déroula toujours à un double niveau, exotérique, à destination des masses, et ésotérique, pour les initiés, les partis communistes du monde entier ayant eu, à l'instar du PCF, une double structure : le parti engagé que chacun connaissait, et sa face cachée, contrôlée en sous-main par les hommes de l'Internationale soviétique. Pour déstabiliser les sociétés de l'intérieur, le communisme instrumentalisa les luttes sociales, utilisant le relativisme moral et le mensonge tactique, avec la complicité de nombreux intellectuels fascinés par sa force ou simplement opportunistes. L'auteur estime que le communisme n'est pas mort. Ses réseaux dissimulés sous le masque du progressisme ont conservé, notamment, la capacité d'étouffer le scandale de la mort des dizaines de millions d'innocents sacrifiés sur l'autel de la révolution prétendue prolétarienne.

  • En France, comme ailleurs en Occident, le protectionnisme a eu longtemps mauvaise presse. Mis à l'index par une majorité de décideurs acquis au libre-échange, le protectionnisme est pourtant aujourd'hui dans tous les esprits, sinon dans les faits, comme en témoigne l'Amérique de Trump. Le rejet du protectionnisme a fait oublier que pendant un siècle (1873-1973) la France a vécu sous un régime « d'économie protégée » et qu'elle ne s'en est pas si mal portée. Mieux même, elle a réussi, en dépit des handicaps concurrentiels dont elle souffrait, à faire face à ses rivaux et à maintenir ses positions économiques et commerciales, avant que ne commence le déclin de celles-ci dans le cycle de la mondialisation. N'est-il pas temps de retracer et de méditer l'histoire de cette France protectionniste pour redéfinir une stratégie économique et industrielle cohérente et pérenne ?

  • Racisme d'état, néo-colonialisme, discriminations institutionnelles, un certain nombre de citoyens français accusent aujourd'hui la France de fautes graves, voire de crimes. Dans leurs discours, la notion de "race" fait son retour à tel point qu'en quelques années, il est devenu normal d'évoquer "blancs" et "racisés", y compris dans les lieux de décision et d'influence les plus respectables. S'intéressant à la filiation de ce phénomène, Sami Biasoni remonte aux sources historiques et théoriques du discours racialiste implanté en France par la mouvance indigéniste, dite "antiraciste et décoloniale".
    Anne-Sophie Nogaret, par les témoignages et verbatim qu'elle a recueillis lors de colloques, de sessions universitaires ou de rassemblements associatifs, dresse un état des lieux inquiétant : derrière l'idéologie affleure de plus en plus nettement la rancoeur, et même la haine, ne laissant rien présager de bon pour l'avenir du pacte républicain. Au point qu'il est temps de se poser la question : que reste-t-il de l'universalisme qui a politiquement fondé la France ?

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