Eres

  • Dire non à son enfant, pas si facile ! Nouv.

  • Pourquoi Lacan - traduit du bresilien par danielle birck Nouv.

  • Un ouvrage richement illustré

    Lire l'entretien avec Michèle Forestier (propos recueillis par Audrey Minart)

    De la naissance aux premiers pas : laissons les bébés bouger !

    Stimulés ou pas, tous les bébés en bonne santé parviennent à marcher, sans que l'on ait besoin de leur apprendre. Toutefois, l'attitude des personnes qui les entourent peut favoriser ou freiner l'installation d'une bonne motricité.

    Forte de son expérience de kinésithérapeute, l'auteur répond aux nombreuses questions que se posent les parents et les professionnels de la petite enfance :
    Le passage par le quatre pattes est-il important ?
    Faut-il aider le bébé à se mettre debout ou à marcher ?
    Doit-on s'inquiéter d'un petit retard d'installation de la marche ?
    /> Comment faire face à un bébé en difficulté ?

    Cet ouvrage vivant et pédagogique, largement illustré de photos et de dessins, incite à mieux observer les tout-petits, à s'émerveiller devant leurs exploits moteurs, mais aussi à agir au bon moment en cas d'inquiétude. Il propose des conseils pour la vie quotidienne, pour le choix du matériel et des objets à mettre à disposition, mais aussi des jeux moteurs simples, faciles à partager, afin de donner au bébé toutes les chances d'être à l'aise dans son corps avant de savoir marcher.

    Une affiche (format A3) est disponible sur demande à : a.bardou@editions-eres.com

  • La philo au berceau Nouv.

  • L'enfance, une grande question philosophique Nouv.

  • Comment avons-nous vécu les expériences de cette année incertaine, inquiétante, qui a déstabilisé nos repères, dérouté nos chemins, appauvri nos quelques certitudes, ruiné des existences et qui nous confronte désormais à des décisions difficiles ? Comment penser un après alors que la crise est encore là pour un longtemps et qu'elle a éprouvé notre démocratie dans ses valeurs essentielles ? Dans cet ouvrage, l'auteur reprend ses analyses qui constituent un retour sur les temps forts de cette première année de pandémie, sur les modalités de gouvernance, le processus décisionnel avec ses conséquences à tous les niveaux de la vie sociale. Du fait de sa position d'observateur engagé au plus près du terrain, il a contribué à nombre de réflexions portant notamment sur les choix en réanimation, la vie en ehpad (et là où les vulnérabilités humaines et sociales sont les plus fortes), les arbitrages institutionnels et les initiatives de proximité. Emmanuel Hirsch explore les divers aspects des réalités de la pandémie, scrute le processus décisionnel souvent défaillant, permet de comprendre ce qu'a été l'intelligence pratique des « invisibles » de notre République, héros pour quelques semaines et oubliés depuis. Son livre interroge la gouvernance solitaire et entre experts d'une circonstance imprévisible qui aurait d'emblée justifié une concertation publique. En cette situation exceptionnelle, la vie démocratique a été confinée alors que lutter contre un phénomène de cette ampleur n'est possible qu'en mobilisant l'ensemble des composantes de la société. Au-delà d'un constat rigoureux, le propos est critique et engagé, car l'un des objectifs de ce livre est de donner à penser comment vivre le long terme d'une crise globale révélée par le choc d'une pandémie.

  • En effet, à la différence de la domination et de la coercition, l'autorité est la parole du collectif, elle est le Tiers qui conditionne tout ensemble le langage et le rapport à autrui. Comment faire autorité dans la famille, à l'école, au travail ou en politique lorsque toute position d'exception se trouve par avance récusée, contestée, sinon méprisée ? Qu'est-ce qu'une société dans laquelle plus personne n'assume la position d'exception et les normes de la vie ensemble ? Quelles en sont les conséquences sur la construction psychique de l'autonomie et de la responsabilité ?

    Dans un dialogue constructif, Jean-Pierre Lebrun et Alain Eraly, appartenant à des disciplines différentes, croisent leurs approches et s'essaient à concevoir de nouvelles formes d'autorité au service du commun, plus respectueuses de nos valeurs démocratiques.

  • Les salariés sont pris dans un dilemme qui les met en grande vulnérabilité. Au-delà du besoin financier qui les tient, et malgré les contraintes permanentes qu'impose la subordination inscrite dans leur statut, ils ont pour leur travail de réelles aspirations en termes de sens, d'utilité sociale, d'identité professionnelle et citoyenne.

    Cette situation permet aux directions d'entreprise d'asseoir et de pérenniser leur emprise sur leurs salariés, de façon de plus en plus savante et sophistiquée. En stimulant et exacerbant les désirs qui sous-tendent leur rapport au travail, elles parviennent à imposer de nouvelles méthodes d'organisation et d'implication des salariés, toujours plus déstabilisantes et délétères.

    Danièle Linhart décrypte la capacité patronale à faire renaître, sans cesse, sa domination, afin de préserver, voire sublimer, un lien de subordination qui devient de plus en plus personnalisé et intrusif, et qui compromet toute capacité collective des salariés à s'emparer des véritables enjeux du travail. Des DRH « bienveillantes » et préoccupées du « bonheur » de leurs salariés aux « entreprises libérées » par leur leader, en passant par l'esprit start-up et l'offre éthique, l'auteure analyse tous ces faux-semblants des innovations managériales qui paralysent l'intelligence collective.  

  • « Il est des récits ou des témoignages qui ne se commentent pas ; l'humain nous y révèle le plus précieux de ce qu'est le sens d'une vie.

    Dès les premières lignes, nous voilà confidents de l'intimité d'un lieu où se murmure et se partage un essentiel, parfois autrement que par les mots, de vie à vie. Alain Toledano, le bâtisseur de La maison de l'après-cancer, est un médecin cancérologue. Il connaît les fragilités humaines, les douleurs de l'âme, ces parcours de vie déroutés, ces désordres et ces renoncements, ces lentes dérives, l'incapacité d'encore penser et d'avoir à dire. S'il est parmi ceux qui développent aujourd'hui les technologies les plus innovantes dans les traitements du cancer, son intelligence de l'humain l'a porté à innover, à créer un lieu d'humanité.

    Ici, on résiste ensemble, les uns avec les autres, les uns pour les autres, avec la maisonnée, ces soignants qui eux aussi ont compris l'importance de ces moments de sollicitude, d'engagements et de partages vrais. » Emmanuel Hirsch

  • À l'origine de ce livre, il y a un sentiment de malaise qui habite l'auteur en tant que psychanalyste  et citoyen d'un pays démocratique. Dans la vie des institutions psychanalytiques, comme dans le fonctionnement de nos sociétés, de vives tensions se sont développées durant les dernières décennies, là même où l'on aurait pu imaginer qu'une discussion plus sereine aurait pu limiter les conflits.

    Par la place qu'elle donne à la parole, la psychanalyse a vocation à valoriser la faculté de dialoguer. Si la cure psychanalytique n'est pas réductible à un échange « horizontal » et doit ménager une dissymétrie nécessaire - mais  non une position de surplomb - entre   l'analyste et l'analysant, l'auteur soutient qu'elle ouvre à un dialogue différent où chaque mot, chaque geste prennent un sens plus fort et révèlent quelque chose du discours de l'inconscient.

    À partir de ce point de départ, Roland Chemama reprend un grand nombre de questions, qui sont celles de la psychanalyse actuelle, du fait de son développement propre, mais aussi des données de l'histoire contemporaine.

  • En quelques années, les technologies numériques ont bouleversé notre vie publique, nos habitudes familiales et même notre intimité. Les parents et les pédagogues en sont souvent désorientés. Les balises que j'ai appelées « 3-6-9-12 » donnent quelques conseils simples articulés autour de quatre étapes essentielles de la vie des enfants : l'admission en maternelle, l'entrée au CP, la maîtrise de la lecture et de l'écriture, et le passage en collège. A nous d'inventer de nouveaux rituels.

    Découvrez l'affiche de la campagne en téléchargement gratuit ici ou en format A1 (poster) ici au prix de 3 EUR

  • Vieillir comme le bon vin : pour une vieillesse effervescente ou pétillante Nouv.

  • Quelles sont les conséquences psychiques des violences de notre temps sur les plus vulnérables de nos enfants ? Dans les coulisses de la croissance qui promet le bonheur à portée de consommation, le dénuement fait retour sur les plus fragiles. Le reflux de la misère économique et psychique est la face cachée de la rationalite economique et technocratique.

    Devant les lendemains qui déchantent, les enfants du néolibéralisme cèdent aux mirages de notre temps, et s'étourdissent dans la jouissance de l'instant. Entre violences et addictions, entre régression et agression, entre fuite en avant maniaque et plongée mélancolique, ils sont les naufragés psychiques d'un effondrement symbolique. Ces jeunes sont le symptome social d'une société déboussolée par les promesses illusoires du néolibéralisme et de l'hypermodernité, creuset des inégalités.

    Faire antidote aux mirages de notre temps, c'est leur transmettre la force et le désir de ne pas s'y laisser engloutir, c'est faire de leur rage de vivre le socle d'une implication citoyenne. Tel est l'objectif de cette réflexion. 

  • Une vie d'éducatrice spécialisée : questionner le sens Nouv.

  • Vieillir dans une société connectée : quels enjeux pour le vivre ensemble ? Nouv.

  • Traumatismes psychiques à l'aube de la vie Nouv.

  • Transmission(s) autour des tout-petits : des psychologues s'interrogent Nouv.

  • Avec ces cent mots, pour une profession longtemps restée sans mots, Philippe Gaberan parle de pratiques éducatives, dans un langage simple, mais non simpliste. En analysant ce qui se trame entre Soi et l'Autre, entre l'éducateur et la personne accompagnée, il fait le lien entre les actes posés au quotidien et le sens que ceux-ci prennent au regard des objectifs éducatifs. Au-delà des définitions, ce dictionnaire jette un pont entre l'apparente banalité des gestes quotidiens et leur fondamentale répercussion sur le développement de l'être. Il n'est pas à laisser dans la bibliothèque mais à intégrer dans la trousse à outils que tout professionnel devrait avoir à porter de main, comme tout artisan qui se respecte. Car le métier d'éducateur relève d'un savoir faire dont la complexité n'est pas toujours bien perçue parce que souvent trop mal exprimée. Philippe Gaberan, éducateur spécialisé, formateur et chercheur en travail social à l'ADEA de Bourg-en-Bresse.

  • Avec la visibilité médiatique de l'autisme, les controverses et polémiques se sont multipliées, révélant des conflits idéologiques, épistémologiques, éthiques, économiques et pratiques. À partir d'une méthodologie scientifique, Brigitte Chamak les analyse et montre qu'elles illustrent le décalage entre les connaissances scientifiques stabilisées et les informations tronquées relevant du marketing ou d'intérêts particuliers, entre les revendications des mouvements associatifs les plus médiatisés et les besoins des familles de milieu plus modeste.

    L'auteur étudie les transformations à l'oeuvre dans les représentations et les définitions de l'autisme et leurs conséquences en matière de santé mentale, de psychiatrie mais aussi de traitements, de méthodes d'intervention et de modes d'éducation. À partir des résultats de ses travaux, menés depuis vingt ans et condensés dans cet ouvrage, elle développe notamment la polémique concernant le packing qui, sous la pression de certaines associations de parents, a donné lieu en 2016 à une interdiction.

    Au-delà de la question de l'autisme, son analyse est révélatrice d'orientations sociétales et politiques plus générales, comme l'envahissement des secteurs de la santé et du médico-social par les outils du management qui prônent une standardisation des pratiques, des méthodes et des recherches.

  • Les auteurs témoignent d'une pratique clinique avec des travailleurs sociaux et tentent d'en tirer les leçons : il s'en dégage à quel point le management est en train de tuer dans l'oeuf ce qui fait la spécificité du travail social.

    Que dit-on à un patient alcoolique qui vient s'écrouler parce qu'il va perdre sa femme ? À une caissière de supermarché qui ne peut plus suivre la cadence ou ne parvient pas à retourner travailler sans « la boule au ventre » ? Aux parents qui viennent consulter avec un adolescent, le casque sur les oreilles, et qui décrivent une addiction aux écrans et des résultats scolaires en chute libre... ? À un éducateur qui doit faire face à un enfant autiste en crise ? Que dit-on à ces jeunes sujets qui se décrivent harcelés sur Facebook ou abandonnés par un copain et incapables de vivre ? ... Dans le séminaire « Pour une clinique du quotidien », un participant tiré au sort est invité à décrire son service et sa mission, à énoncer sa fonction et à parler d'une situation avec laquelle il/elle rencontre une difficulté, est traversé(e) par une question ou un doute. Le postulat de base est qu'il n'y a pas de « bonne réponse » mais qu'il y a néanmoins quelque chose à en dire, que ce quelque chose rend compte d'une rencontre unique entre un intervenant social et un patient et que, de cette rencontre seule, un soulagement, peut-être, surgirait.

     

  • A partir de son expérience aux urgences psychiatriques d'un hôpital général, l'auteur appréhende cette « clinique des bords humains » dans ses deux dimensions principales et essentielles (l'étape diagnostique et l'orientation du patient) mais également et surtout dans une attention portée à la parole et à ses effets, dont le clinicien se trouve chargé d'en faire un certain usage.  Pour cela, il s'appuie à la fois sur un savoir psychopathologique, savoir souvent à rapiécer, et un engagement personnel, discutés et partagés avec les collègues, et sur l'institution hospitalière, à condition que cette dernière soutienne les aléas de la rencontre clinique. 

  • Le couple en couleur : à propos du fonctionnement des couples africains, européens et mixtes Nouv.

  • Pierre Bruno compte pour la psychanalyse. Il n'a cessé d'explorer cette aventure singulière qui devrait être toujours « autre » pour perdurer. Des analystes d'horizons différents débattent de ses contributions relatives à la place que le discours analytique doit faire à la politique (la Cité).

    En effet, le Discours analytique progresse grâce au travail des psychanalystes qui s'en laissent enseigner. D'où l'intérêt de se lire entre psychanalystes, ou avec d'autres qui s'y intéressent, et d'initier des controverses comme il n'en existe plus dans cette discipline, parfois sclérosée par les pentes institutionnelles et l'entre soi.

    A partir de cinq ouvrages de Pierre Bruno organisés autour de l'élucidation des problèmes cruciaux de la psychanalyse - fin de l'analyse, passe, père réel,... -, les auteurs extraient une méthode qui s'appuie sur les ressources théoriques de Freud et Lacan et sur la clinique. Se vérifie alors, au-delà des divergences institutionnelles, que la psychanalyse s'adresse à tout un chacun et présente un enjeu politique pour notre temps.

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