• Entre la Charente-Maritime, le Poitou et le fin fond de l'Amazonie, deux a^mes sombres, deux « oublie´s » de l'Histoire en que^te d'e´ternite´ se livrent un duel sans merci. A chacune son entreprise criminelle. Pour l'une, le narcotrafic, pour l'autre les de´viances sectaires.

    Le trio d'enquêteurs Moriente`s, Dumont, Botton va devoir démêler les ramifications complexes d'organisations criminelles rompues aux pratiques les plus sordides. Et faire face à un déferlement de violence, à commencer par une attaque commando sur le pont de l'Île de Ré, puis sur les rivages de l'Île d'Aix, dont on dit qu'elle constitue l'entrée du tunnel « pour le dernier voyage ».

    Sur fond d'abus de faiblesse, de religion et de drogues, cette enque^te va percuter leur intimite´ et les pousser dans leurs derniers retranchements.

    Jean-François DELAGE signe un nouveau thriller coup de poing, aussi rythmé qu'informé.

  • Cet ouvrage présente les oeuvres de l'artiste Jean Chen, qui réalise depuis six ans un projet intitulé « Restitution de la ville de Bourges au cours des siècles », à travers des peintures à l'aquarelle montrant des vues cavalières et des recréations visuelles des siècles passés.
    On redécouvre ainsi, sous un nouveau jour, les chefs d'oeuvre architecturaux de Bourges, disparus, modifiés ou conservés. Des oeuvres réalisées à l'aide d'une documentation considérable et en respectant la chronologie grâce à des plans historiques et des images vectorielles. Ce catalogue fait suite aux expositions présentées en 2015 et 2016 dans la salle du duc Jean du palais ducal et aux Archives départementales du Cher, qui ont connu un immense succès. A l'exception de quelques aquarelles réalisées à d'autres périodes, ces travaux sont consacrés à la représentation de Bourges à différentes époques : à l'ère gallo-romaine, au temps du duc Jean de Berry autour de 1400, et principalement au XVIe siècle, quand régnait François 1er. Des aquarelles de l'intérieur de la cathédrale au XVIIe siècle sont aussi reproduites. Le projet initial s'étend progressivement aux villes de Mehun-sur-Yèvre, Sancerre, Aubigny-sur-Nère, Issoudun... On découvrira également dans ce livre le parcours de l'artiste et ses créations depuis 1994.
    Les textes et les légendes de ce catalogue ont été rédigés par Philippe Goldman, le texte critique est d'Antonio Guzmán, les préfaces sont dues à Béatrice de Chancel-Bardelot, Xavier Laurent et à Antoine Réguillon, tandis que Alexis Luberne, Frédéric Saillant, Philippe Bon et Patrice Bizet ont également contribué à l'écriture.

  • Léonard pensait à cet auteur mort avant d'avoir pu connaître la gloire de ses romans. Il bondit et se surprit à réfléchir tout haut en s'écrian t: "Merde ! Et si Steeve Liksson n'était pas mort d'une crise cardiaque ?" Léonard sentit une lame froide lui traverser le coeur. Il la tenait sa première vraie enquête. Il la tenait sans savoir encore qu'elle l'emmènerait de Stockholm aux profondeurs secrètes du Berry. Sans se douter encore qu'elle hanterait chaque seconde de sa prochaine année et qu'elle mettrait son ami Léon en grand danger. Comment aurait-il pu imaginer alors que cette fulgurante question allait faire de lui, jeune facteur parisien, l'un des enquêteurs les plus reconnus au monde ?

  • Grottendik

    Yvan Bernaer

    Des cadavres retrouvés avec des valets de trèfle en guise de signature... Drôle de jeu pour Le Loubecq, Janisso et Mozard, policiers dans le Berry. Face à eux, des personnages aussi hétéroclites que déjantés, un mathématicien fou, un magicien sorti de nulle part.
    Leurs liens ? Un caniche aux dons exceptionnels et un secret de famille des plus douloureux, qui vont mener l'équipe sur la côte atlantique, dans la petite station balnéaire de Fouras.
    Après Al Dente, son premier roman, l'auteur construit une énigme des plus retorses et entraîne le lecteur avec virtuosité dans un univers total marqué par un large éventail de tons et de couleurs stylistiques, du franchement drôle au plus émouvant.
    Du grand Bernaer !

  • À sa mort, Lise, auteure régionale très attachée à son terroir, lègue sa maison à ses quatre petits-enfants et offre à chacun un manuscrit de souvenirs et de réflexions sur le monde rural, son passé, son présent et son avenir.
    La surprise est grande pour Aurore, Nicolas, Sébastien et Judith. Ces jeunes adultes sont très absorbés par leurs carrières respectives, qui les ont conduits pour la plupart bien loin de leurs racines et des valeurs que portait leur grand-mère.
    Surprise d'autant plus grande qu'une clause du testament leur impose de séjourner ensemble dans la maison une semaine par an, pendant six ans, pour en hériter définitivement !
    Pour tous, il s'agit d'un cadeau empoisonné. Mais peu à peu, la lecture des écrits de Lise va les interpeller, les obliger à regarder leur vie en face et à se poser de nouvelles questions.
    Jusqu'à infléchir leurs parcours de vie.
    Ce nouveau roman de Jeanine Berducat aborde de manière sensible le thème de la transmission des valeurs, de la force des racines dans un monde rural en plein bouleversement.

  • Avec cet ouvrage, Jean-Claude Sandrier offre une vision originale de l'oeuvre et de la dimension politique de George Sand. Prenant de la distance avec l'image de la "bonne dame de Nohant", figure de la châtelaine charitable envers "ses" gens, il démontre, en s'appuyant sur les actes et les écrits de l'écrivaine, la puissance de son engagement en faveur de la justice et de l'égalité sociale.
    Partie prenante de la Révolution de 1848, co-fondatrice du journal La Cause du Peuple, George Sand développe également sa pensée au travers d'une oeuvre littéraire faisant la part belle aux idées progressistes, au féminisme, au droit à l'éducation, à la lutte pour une société sans classes.
    La réédition revue et enrichie de ce livre paru en 2004, assure, plus que jamais, la permanence et la modernité des écrits de celle qui se définissait comme communiste... « comme on était chrétiens en l'an 50 de notre ère. C'est pour [elle] l'idéal des sociétés de progrès ».

  • Années 70.
    Pensionnaire au lycée Jean-Louis Boncoeur de Vierzon, Philippe quitte les rives de l'enfance : il aborde la phase ultime qui lui ouvrira les portes vers le large. Mais auparavant, il doit obtenir son baccalauréat.
    En replongeant dans cette année cruciale, Frédéric Barrès nous fait toucher du doigt la ligne de crête qui sépare deux mondes : celui protecteur du cocon et l'autre plein d'attraits de l'inconnu, de la vie qui appelle mais dont on perçoit déjà les failles et les blessures à venir.
    Les Nouveaux Mondes traduit d'abord la fugacité du temps, sans nostalgie toutefois. Il s'agit pour l'auteur de regarder chaque étape de la vie comme une pierre essentielle à la construction des humains que nous sommes.
    /> C'est aussi un bel hymne à l'amitié et à l'ouverture vers l'autre, d'Hatim l'adolescent en détresse au proviseur corse plus humain qu'il ne le laisse paraître, le tout sous-tendu par le style sensible et subtil de son auteur.
    Les Nouveaux Mondes clôt du point de vue chronologique une trilogie amorcée avec Le Petit Monde.
    À venir Un Monde Plus Vaste, se déroulant pendant les années intermédiaires et décisives...

  • Une région, un pays, un territoire rural peuvent-ils voir leur attractivité valorisée par des oeuvres littéraires ?
    Leur image peut-elle se trouver renforcée quand des écrivains de renom ont décidé de les célébrer dans leurs écrits parce qu'ils les ont aimés ? Leur développement moderne peut-il s'accommoder de l'intemporalité des livres qui leur sont consacrés ?
    C'est à ces interrogations que répond par l'affirmative Bernard Duplaix dans son ouvrage en montrant que les écrits de George Sand, Achille Allier et Alain-Fournier sont des éléments de la mémoire collective qui valent plus que de simples témoignages du passé et qui peuvent participer à la mise en valeur du Pays d'Huriel.
    Le visiteur, le randonneur ou l'habitant, qui voudra enrichir son regard ou sa découverte de ce coin du Bourbonnais, trouvera dans ces pages une richesse des lieux qu'il ne soupçonnait pas...

  • Le P'tit Hugo et ses copains reviennent pour de nouvelles aventures dessinées et colorisées par Louis Jourdan. Au programme : Retour sur une scène de crime au village ; Traque au fin fond d'une forêt maudite ; Magie et Tours de passe-passe pour le p'tit Hugo et Découverte préhistorique extraordinaire.

  • Jeanine Berducat ouvre grand pour nous sa malle de souvenirs...
    Au fil d'une soixantaine de textes et de dizaines de photos tirées d'albums de famille, elle remonte le temps pour restituer le quotidien de nos grands-mères. Sous sa plume revivent ces " gens ordinaires " qui constituaient le petit peuple des villes et des campagnes. Entre souvenirs et émotion, elle évoque des gestes oubliés, des métiers disparus qui sont autant d'appel à notre mémoire collective. C'est avec bonheur que l'on redécouvre cette humanité de marchandes de quatre saisons, de chanteuses de rues, de jardiniers et de gardes-champêtres, et que l'on retrouve les fragrances disparues de souvenirs presque éteints : la douceur d'un dimanche au bord de l'eau, la rude fraternité d'une journée de pêche d'étang, l'excitation d'un départ en vacances à bord de la Traction familiale...
    Un livre-album comme un vrai bain de jouvence, richement illustré.

  • Bon pour les filles

    Gary Tupolev

    « Bon pour les filles ! » Le conseil de révision a tranché : Bon pour le service, trois ans sous l'uniforme, la vie loin d'ici, du quotidien. Et l'honneur de ne pas avoir été réformé.
    Bon pour les filles...
    Désiré, lui, n'a pas franchi la toise, pour se coiffer du képi et empoigner un Lebel. Pas de chance, et adieu Mathilde, la fille du boulanger, pourtant bien jolie.
    Les autres y étaient, eux, bon pour les filles. Et bientôt pour les tranchées, la boue. Bon pour la peur, la fosse commune ou le poteau d'exécution.

    Alors, tout faire quand même, pour aider les copains, sur le front à quelques kilomètres de là. Pour exister aux yeux de Mathilde et de son cocardier de père.

    Le récit court, percutant, d'une tranche de guerre « à côté » : le désespoir de ne pas en être et l'apprentissage de l'horreur, pour les yeux d'une fille que l'on aura jamais.

  • Dans les pas de Léandre Boizeau, il fait bon goûter à la saveur du temps qui passe. En sa compagnie, on visite cette existence riche de nombreuses rencontres, celles qui font le sel de la vie. Avec humour et tendresse, il évoque les hommes et les femmes qui peuplent son panthéon personnel, croisés au gré de ses engagements, militants et associatifs, de ses combats, comme celui pour la révision du procès Mis et Thiennot.
    Qu'il s'agisse d'un regard échangé ou d'une amitié partagée, Léandre Boizeau a l'art de mettre en exergue les traits saillants d'une personnalité, et les anecdotes qui lui donneront vie.
    On apprend ainsi que Serge Lama lui doit quelques jours de liberté, qu'il anima une réunion sous la protection d'un commando armé, qu'il organisa un banquet chinois en pleine Brenne...
    Ces récits courts, parfois teintés de nostalgie, tous empreints d'humanité, sont une ode au bonheur de vivre.

  • Le dimanche, c'est relâche pour les prostituées de Châteauroux. Sauf quand elles ont décidé de se caser. Claudine était prête pour le grand amour et une vie rangée. Mais à l'heure de la soupe, elle est retrouvée morte, étranglée, dans le petit meublé où elle officiait. En cette année 1967, la ville vient d'être désertée par les Américains de la base militaire. C'est la fin de l'âge d'or, des dollars qui coulent à flots dans les bars. L'heure de l'exode, aussi, pour toutes les "gagneuses" qui avaient fait du Berry leur Eldorado. Claudine était l'une des dernières. Un à un, les enquêteurs vont tirer les fils d'une histoire qui mettra à nu les travers d'une société provinciale cultivant plus le secret que la vertu. Gilles Guillemain restitue avec force et humour l'atmosphère de cette époque trouble, dans la grande tradition du roman noir.

  • "Que les hommes sont donc fous, ils iraient jusqu'à s'étriper pour des choses sans importance".
    C'est ainsi que s'adresse le Bredin à ses petits amis, une nuit d'été 1966, assis sur sa pierre plate dans la douce clairière du pâlu. Il est vrai que la nouvelle municipalité de Saint-Foin a fait fort: organiser une semaine Franco-Russe au coeur du Berry profond !
    Un défi lancé à l'équilibre social qui aura pour conséquence de réveiller l'attachement viscéral des habitants à leur terre. Embarquez-vous à la suite du Bredin dans cet océan d'agitation !
    Le Bredin poète. Le Bredin épris de justice. Le Bredin face à son destin. Subtile alchimie d'humour, de chronique, d'action et de réflexion, voici une lecture qui ne laissera personne indifférent.

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