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  • La psychanalyse en tant que théorie du désir n'a pas fini de nous renseigner sur la force silencieuse des ravages psychiques d'un temps où le « désir indestructible » se heurte à un grand déficit des ressources et des moyens fournis par le corps.
    L'auteur décrit et questionne le rapport du sujet âgé aux pertes, aux modifications, voire aux dérèglements, qui affectent les êtres lors de leur dernière étape, expérience difficile que chacun parcourt seul avec les ressources que lui offre son esprit. Dans un langage accessible qui ne cède en rien à la rigueur nécessaire, l'auteur s'adresse au plus grand nombre : plus que jamais en ces temps où la mémoire se perd, le rapport à la vieillesse doit être remis en question.

  • Il s'agit, à partir d'enseignements faits à la faculté de psychologie de Strasbourg, de mettre en place les grandes entités cliniques autour des névroses, des psychoses et des perversions.
    Véritable outil de formation professionnelle pour tous les psys, cet ouvrage propose de nouvelles voies thérapeutiques à partir de la lecture psychanalytique. Sont mis en valeur les effets de la cure psychanalytique non seulement sur les névroses mais aussi sur les psychoses et dans le cas de scénarios pervers. Dans un style vivant, les deux enseignants croisent leurs discours, ce qui ouvre de nouvelles questions par rapport à la clinique, notamment psychiatrique.
    Jean-Richard Freymann est psychanalyste, psychiatre,praticien psychiatre associé, directeur scientifique des éditions Arcanes. Président et fondateur de la FEDEPSY, il fut également signataire de la mise en place de la Convention psychanalytique.
    Il dirige actuellement, aux éditions érès, deux collection Hypothèses et érès poche - Psychanalyse - Hypothèses.

  • Du délire au désir, il n'y a pas qu'un pas mais une coupure, un espace, une syncope entre des modalités structurales en mouvement sur lesquelles l'analyse appuie son discours.
    Entre culpabilité mélancolique et culpabilité névrotique, entre scénario pervers et fantasme inconscient, entre érotomanie et hystérie, entre acte et symptôme... autant de coupures à interroger à partir des " grandes entités cliniques " : psychose, névrose, perversion. Les auteurs de cet ouvrage, tous deux psychanalystes, l'un universitaire, l'autre en pratique libérale, y invitent le lecteur. En croisant leurs discours, ils questionnent la structure transférentielle du lien thérapeutique et tentent de cerner en quoi ces entités concernent la pratique clinique et se distinguent d'un pur jeu de langage ou de la nosologie psychiatrique.
    Ce nouveau type d'initiation à une clinique des transferts pousse chaque praticien à l'invention face à un réel souvent bouleversant, et permet de repenser la dialectique théorie/pratique. Il s'adresse à tous ceux qui, étudiants ou cliniciens, soignants, médecins, psychologues, éducateurs, gardent une curiosité bienveillante pour tout ce que l'humain produit de symptômes, de délire, d'actes pervers, et qui ne souhaitent pas s'en tenir aux idées reçues.

  • Le discours dominant actuel ordonne aux parents, aux enseignants, à ceux qui ont des responsabilités de « restaurer » leur autorité ! Comme si cela dépendait d'eux. Or de l'autorité nul n'est maître : elle résulte d'une reconnaissance qu'autrui nous adresse. Elle ne saurait relever du seul statut, comme c'est le cas du pouvoir.
    L'autorité n'est pas naturelle : elle est culturelle. L'amour et la haine aussi. L'autorité implique des liens spécifiques avec des êtres à la parole desquels nous faisons confiance. Ces liens prennent leur source dans le terreau de notre histoire privée, et se construisent sur la base des traces les plus archaïques de notre inconscient. L'élaboration de la problématique de l'autorité que nous propose ici l'auteur en référence aux acquis des théories contemporaines des sciences humaines, permet de repérer les processus psychiques inconscients qui produisent la force de nos aliénations mais aussi le miracle de notre libération et de notre accès à la connaissance.

  • Un ouvrage de formation à la clinique psychanalytique à partir de l'analyse des débuts du traitement.
    Les entretiens préliminaires à une psychanalyse se différencient des entretiens médicaux, des psychothérapies, des approches psychologiques. Cet ouvrage montre les spécificités de ce premier temps où se posent des questions d'indication, de diagnostic et de perspectives.
    Jean-Richard Freymann est psychanalyste, psychiatre de formation, chargé d'enseignement à l'université Louis-Pasteur de Strasbourg. Il est le président de la Fedepsy (Fédération européenne de psychanalyse), directeur de l'École psychanalytique de Strasbourg et directeur scientifique des éditions Arcanes.

  • Dans ce nouvel ouvrage, jean-richard freymann poursuit son exploration des figures imaginaires et symboliques de nature " familiale ".
    Il articule ici l'amour avec la violence, l'agressivité, la haine et la frérocité qu'il redéfinit en s'appuyant en particulier sur la poésie de françois villon. comment penser alors le triptyque fraternité, frérocité, fraterniser ? l'image de remus et romulus tétant à la même louve illustre cette notion de frérocité, référée aux rivalités oedipiennes et à ce qui se joue de l'inscription symbolique dans un groupe humain.
    Ou inhumain. la fraternité est-elle une exigence, un devoir-être, un idéal qui s'impose ? n'est-elle pas plutôt le voile de la frérocité ? la frérocité, qui fait que toute guerre, en son fonds, est une guerre civile oú des frères s'entretuent, mène-t-elle le monde ? la psychologie collective peut-elle ne pas être fréroce ? y a-t-il un au-delà de la frérocité et quelle en est sa fonction ?.

  • Le rêve remet en marche une pensée figée par la jouissance. En partant de la clinique du rêve, l'auteur tente de produire une avancée sur la pulsion et dégage une voie nouvelle pour la cure analytique des psychoses.

    C'est à partir de la rencontre avec un analysant psychotique, en institution, que l'auteur expose un trajet, celui de l'expérience de l'inconscient. Ainsi cet ouvrage part de la clinique pour tenter, à partir des concepts freudiens et lacaniens mais parfois aussi kleiniens, d'affûter les outils qui permettent de penser ce qui se joue, dans cette zone indécise entre corps et langue où oeuvre la pulsion.

  • Cet ouvrage, paru en 1989 chez Denoël, est considéré comme un " classique " de l'enseignement de la psychanalyse. L'auteur y propose une mise en perspective clinique qui l'amène à réinterroger les liens actuels de la psychiatrie et de la psychanalyse, le devenir de l'hystérie, les aléas du transfert, le sort de nos amours et l'avenir de nos théories dans leur confrontation avec la pratique quotidienne. À chaque fois, selon son style inimitable, Lucien Israël privilégie la parole qui nous éveille à nous-même.

  • Ce livre est consacré à l'opposition de deux pôles de la vie sociale.
    D'un côté la ferveur de la foi, du serment et des fidélités où s'atteste la dignité des hommes : leur valeur subjective. D'un autre la circonspection des calculs où se détermine la valeur relative des biens, qui mettent en oeuvre des procédures indifférentes à l'honneur et parfois suspectes, comme telles, d'indignité. L'opposition entre l'honneur et l'intérêt est un trait universel de la vie sociale.
    Sa forme varie dans le temps et dépend de l'histoire des hommes, mais son principe échappe à l'Histoire et relève du langage et des lois de la parole. Plus précisément, cet antagonisme reflète l'existence de deux organisations langagières distinctes, deux discours universels et irréductibles l'un à l'autre, au sens précis que Jacques Lacan donne au concept de " discours ". La nature de ces discours sera mise en lumière avec la présentation de fragments de la vie sociale des Yanomami, des Trobriandais et de quelques autres...
    Quatre études anthropologiques prolongent cette réflexion sur la Mort, la générosité, le don et le sacré, et l'invention de la monnaie.

  • La vie amoureuse est au coeur de la psychanalyse, mais son approche accorde habituellement la première place au désir et au manque, ne laissant au plaisir que la portion congrue. Pourtant, la notion de « gain de plaisir » avait surgi sous la plume de Freud au temps de ses premières découvertes, associée au mécanisme du plaisir préliminaire. Il en avait même fait un principe, sous la domination duquel il avait placé non seulement les préliminaires amoureux, mais le jeu de l'enfant, le mot d'esprit, la création poétique, le théâtre.L'auteur parcourt les itinéraires de la confrontation au désir qui, entre plaisir et jouissance, est vécu par le sujet sur le mode de l'altérité radicale.

  • L'auteur propose ici une théorie claire des concepts de Lacan issus de plusieurs périodes de son enseignement combinée à une clinique extrêmement fouillée de trois délires chroniques, qui furent aussi trois destins tragiques. Il en note les analogies et les différences. Si le premier, celui d'Elise Sauveur, est issu de la pratique de l'auteur, le second n'est autre que le délire de Daniel Paul Schreber, abondamment commenté par Freud et Lacan, et le troisième celui de Marguerite Anzieu, la mère du célèbre psychanalyste Didier Anzieu, dont le cas fit l'objet de la thèse de médecine de Lacan. Ils proviennent de la réécriture de trois exposés où un délire avait été scruté avec un outil théorique chaque fois différent, toujours issu de l'enseignement de Lacan. La relecture après coup en propose une synthèse.

  • Comment des événements douloureux telle la Seconde Guerre mondiale, des troubles sociaux, économiques et politiques ont été source de créativité des esprits ? C'est ce que nous apprend l'histoire de l'entraînement mental qui, nous dit l'auteur, a des liens étroits avec la psychanalyse.

    La méthode d'entraînement mental (EM) vise à analyser avec le plus d'exactitude possible les situations de la vie réelle. Elle propose un itinéraire pour la pensée permettant de nous affranchir des préjugés et des idées reçues, de sauvegarder une pensée libre, une pensée non aliénée aux discours dominants de l'univers politique et marchand qui sacrifient bien volontiers l'être aux valeurs de l'efficacité et du rendement. Porteuse de rigueur épistémologique et éthique, elle ne se réduit pas à un simple instrument ni à une technique opératoire. Elle est comme une carte du tendre qui nous confronte à divers chemin. L'auteur appuie son utilisation de l'EM sur une théorie, celle de Freud, qui se réfère à l'inconscient, renonçant à la définition de l'humain comme un être rationnel.

    Charlotte Herfray est psychanalyste et écrivain. Elle a été maître de conférences à l'université de Strasbourg.
    Charlotte Herfray est psychanalyste et écrivain. Elle a été maître de conférences à l'université de Strasbourg.

  • À partir du livre de Pierre Bourdieu La domination masculine et de sa thèse assimilant le rapport sexuel à un rapport social de domination des femmes par les hommes, l'auteur reprend avec Freud mais aussi Platon, Hannah Arendt et quelques autres, la question de la différence des sexes comme support d'une différenciation subjective.
    Il critique tour à tour la position de Bourdieu à l'égard de l'amour comme seul processus civilisateur possible face à la violence virile, ainsi que son espoir de parvenir, grâce à la subversion exercée par les mouvements homosexuels, à une " indifférence des statuts ". Thierry Vincent montre comment la différence des sexes ne peut être déliée de toute référence anatomique, comment elle est prise dans les exigences à la fois de la fonction paternelle et de la prohibition de l'inceste.
    Il plaide pour le maintien d'une distinction entre les champs d'application d'une égalité politique des droits et ceux d'une différence instituée des sexes.

  • Il s'agit là de la réédition des premiers séminaires de lucien israël publiés en 1994.
    Cet ouvrage comprend les enseignements de 1975 et 1976, dans lesquels l'auteur aborde l'étude de certaines perversions, l'homosexualité féminine d'abord, puis le fétichisme, le voyeurisme et l'exhibitionnisme. il distingue, dans son analyse, trois positions structurales différentes, définit le rôle qu'y jouent l'interdit et la honte, et surtout, prend pour cibles les idéaux de la société contemporaine - racisme, sexothérapies, conditionnements, etc.
    -, auxquels il oppose le message de l'hystérique. il écoute aussi le " pervers raté ", celui qui est trahi par la composante de névrose qu'il recèle. la question est posée : peut-il y avoir du " désir à l'oeil " ? ce livre, qui se fonde sur une expérience clinique exceptionnelle, en rend compte de manière accessible et - ce n'est pas la moindre de ses qualités - avec humour.

  • Quelles sont les avancées actuelles de la clinique de l'oralité avec son cortège de plaintes, de souffrances, voire de destructions subjectives ? Freud, et à sa suite Lacan, ont forgé des outils pour permettre aux cliniciens la prise en charge de problèmes comme l'anorexie ou la compulsion boulimique.
    Cet ouvrage propose une lecture croisée de différents discours abordant l'invasion du réel dans un corps qui cherche une adresse à sa plainte : corps comme plaque tournante au discours de l'Autre, au discours médical ou social, au discours sur l'appétence du rien. Au-delà de la nosographie ou d'une démarche d'identification à l'objet de soin, quelque chose reste à entendre au un par un du désir en exil d'un corps ritualisé qui ne peut en convoquer la lumière.
    Se dédier à des jouissances tutoyant la mort ou s'adonner à l'inexorable de son propre effacement reste une dérive dont le non-sens peut parfois aboutir à des énigmes signifiantes quand un autre discours - psychanalytique et subjectivant - se trouve proposé. Au long de ces textes, s'égraineront pratique clinique, réflexions théoriques et volonté de subjectivation, comme autant de perspectives nouvelles face aux butées d'un corps primitif, archaïque.
    Le désir, on le verra, y sera finalement toujours pour quelque chose.

  • Face aux excès de la communication, les deux auteurs dialoguent sur les vertus respectives du silence et de la parole. Cette rencontre intellectuelle met en scène une vraie différence d'approche en même temps qu'une forte complicité sur l'essentiel. David Le Breton, anthropologue du corps qu'il définit comme notre souche identitaire , travaille à une approche globale de l'humain où le silence occupe une place souvent déterminante par sa capacité inouïe à porter le sens. Philippe Breton, pour qui le pouvoir de la parole est une alternative historique qui s'impose progressivement à la parole de pouvoir , propose une approche centrée sur la parole, non pas réduite à l'oral mais en amont de la communication comme source de tout l'être. Leur différence est ici mise à l'épreuve sur une dizaine de thèmes classiques, support d'une réflexion renouvelée, par exemple sur le sacré, la mémoire ou la violence, et prétexte à une exploration en profondeur de la condition humaine.

  • Au départ de cet ouvrage, une rencontre à Moscou entre un ethnologue, Maurice Godelier, et un psychanalyste, Jacques Hassoun.
    À l'écoute de leurs exposés respectifs, ils se sont immédiatement reconnus dans leurs différences. Très vite, après un échange de lettres dans lesquelles ils exposaient les questions théoriques qui étaient les leurs, ils ont considéré qu'il était possible d'ouvrir un espace de travail, un séminaire, qui permettrait à des ethnologues, des historiens, des psychanalystes et des sociologues de confronter leurs points de vues.
    Les (communes) préoccupations des nombreux participants à ces rencontres qui ont duré deux ans, mais aussi leur intransigeance, les ont amenés à refuser tout syncrétisme mais, bien au contraire, à mettre en évidence les points de jonction et de disjonction entre leurs différentes pratiques théoriques. Très vite, une hypothèse de travail s'imposa aux auteurs. Au début de la civilisation semble apparaître constamment la notion de sacrifice : sacrifice du chef / sacrifice du Père / sacrifice de la sexualité.
    D'où la question que ce recueil introduit : en quoi le sacrifice est-il fondateur d'une culture? Pourquoi faut-il qu'il y ait du sacrifice... plutôt que rien ?

  • " Dire, redire et démontrer que la violence, c'est l'homme dans ce qu'il a de plus archaïque, de plus profond, de plus imprévisible.
    Proposer ce regard et en tirer des conclusions pratiques pour la prise en charge des sujets encombrés, débordés, écrasés par les effets de la violence. Ecouter sans relâche ce que cette violence peut avoir à dire et à faire à celui ou celle qui en fait l'expérience, agie et/ou subie ; il aura fallu soutenir cette position, institutionnellement et politiquement incorrecte. Prendre acte que la violence est habitable et pensable en dehors des seules représentations pathologisantes, et par conséquent enfermantes, avant de vouloir coûte que coûte en éradiquer les effets.
    S'ancrer dans ce savoir sur elle, se poser et mettre en mots ce qui la rend à la fois attirante et repoussante, ceci dans un rapport direct et constant au social, à travers une pratique professionnelle dans une structure de prévention spécialisée. Tel est l'ancrage de Richard Hellbrunn qui a pensé puis construit, puis pensé encore et en corps cette approche psychocorporelle de la violence et de ses effets sur le sujet.
    La psychoboxe est née de ces pensées : ni l'or de la cure psychanalytique type, ni celui de l'exploit sportif mais bien la rencontre "bâtarde" d'un corps en annulation symbolique et d'un regard autre qui produit mouvement et effets de sens. " Pascal Martin

  • Quelle place occupe l'enfant, symbolique, réel et imaginaire, dans l'inconscient de chacun de ses parents, du couple parental ? Comment se repère-t-il et se structure-t-il à partir du lien avec sa mère et selon la loi du passage d'une génération à l'autre, en faisant face au roman familial ? Quelles sont les conséquences sur l'enfant de l'évolution de la famille d'aujourd'hui qui remet en cause les modèles parentaux traditionnels ? Peut-on dire que l'enfant est au centre de la famille ou plutôt que ce qui est central, c'est le lien entre les différents membres ? En quoi les thérapies peuvent-elles constituer une réponse à la dépersonnalisation sociale et parentale de notre modernité et à la déstructuration de l'enfant ou de l'adolescent, qui en découle ? Des universitaires, psychologues et philosophes, des cliniciens, psychiatres et psychanalystes, apportent leurs analyses et leurs réponses à ces interrogations d'une grande actualité.

  • Une psychanalyse délivre un message inconscient dont la formulation est certes singulière.
    Mais en deçà de cette littéralité unique, le sujet fait usage, à travers des symptômes qui se ressemblent, de certaines catégories de messages que la tradition psychiatrique a colligés dans sa classification. Jusqu'à présent, la théorie psychanalytique n'a pas su s'en défaire. Cet ouvrage tente de déconstruire la triade classique névrose-perversion-psychose en montrant qu'il n'y a dans ces " folies " que des messages et non pas des essences ayant une cause.
    En prenant appui sur le détail des cas décrits par Freud (Dora, le petit Hans, l'Homme aux rats, pour la névrose ; le président Schreber, pour la psychose) et par André Gide, pour la perversion, l'auteur essaie de démontrer la vertu opératoire des concepts freudiens et lacaniens relatifs à ces structures pour y lire les messages qui leur sont propres.
    Chacune des trois grandes folies fait l'objet d'un chapitre.
    Celui-ci est à chaque fois suivi d'un dialogue imaginaire entre un candide acharné à en saisir l'essence et la cause, et l'auteur psychanalyste contraint d'éclairer leur absence.

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