De Beauvilliers

  • Reliefs

    Claire Medard

    LUI Lentement je découvre les univers qui vous habitent et me délecte de vos couleurs, vos parfums et vos teintes, quel tableau surprenant, quelle harmonie, quelles sensations inattendues bercent chacune des secondes et redorent les heur

  • Nous, Immortels

    Mazarine Destine

    - « Sept mois... Ce n'est rien, sept mois !
    - Faisons-en une vie entière.
    Nous nous étions promis de passer notre vie ensemble. De nous voir vieillir, d'avoir des enfants ou pas, de nous marier, de divorcer, de nous retrouver, de voyager, de s'embrasser, de s'aimer toutes les secondes qui nous étaient données, et rien, rien ne pouvait détruire ce plan de vie dont nous rêvions.
    Rien, à part peutêtre cette tumeur qui grossissait jour après jour dans un coin de ma tête. » Lee Jaekook, 22 ans, est condamné. Pourtant, réfutant toute envie de se laisser abattre, il décide de s'engager dans la plus grande aventure de sa vie, celle où la maladie n'est rien mais où l'amour est la réponse à tout, où l'extraordinaire se mêle à l'ordinaire, et où le temps n'arrête en rien ceux qui s'obstinent à vivre.

  • Dire le rien

    Anais Domingo

    « Dire le rien » ou s'inspirer du manque, du vide, pour s'exprimer. La femme, la solitude, l'abandon, la constante remise en question s'entremêlent à l'image de la nature, de la vie et de l'espoir... Ici les mots prennent tout leur sens et jouent entre eux, il se répondent et se complètent.

  • Paris est une ville où tout va très vite. Et si nous prenions le temps d'éveiller nos sens pour la (re)découvrir ? Nous vivons dans l'une des plus belles villes du monde mais son cadre de vie et son environnement y sont parfois malmenés. Pourquoi ne pas rendre notre capitale encore plus belle ?
    Ici, la poésie est une invitation au voyage francilien, une véritable ode à la nature, à l'écologie, à la contemplation.
    Métropolitaine(s), c'est aussi le lien étroit qui unit Paris et son métro. Grâce à cette balade poétique au fil des 16 lignes du métro parisien, partez à la découverte des personnalités et des lieux qui rythment sa circulation depuis plus d'un siècle.

  • Et si l'Odyssée s'était déroulé à Lyon ? Et si Léonard de Vinci avait demandé de l'aide à Tony Stark ? Voici dix nouvelles qui, comme les dix doigts de la main, tricotent, mêlent et tordent paysages, légendes et quotidien. Alors, comme le clame Nausycaa, écoutez bien, les voix de ces dix narrateurs, somme toutes si familiers. Glissez-vous dans la peau d'une examinatrice du baccalauréat de français, suivez l'enquête du Capitaine Pongo, partez à la recherche d'une recluse pyrénéenne.

  • Transmission

    Nicolas Bosc

    Alors que la signature d'un traité historique mais contesté sur la protection de l'environnement va avoir lieu dans quelques jours, une gigantesque boule en métal apparaît soudainement, quelques jours avant l'événement, sur la place Bellecour de Lyon. Même les caméras de la ville n'arrivent pas à expliquer rationnellement cette apparition mystérieuse à quelques kilomètres de la cérémonie. Carlo, flic divorcé, déprimé et au bord de la mise à pied, va devoir mener l'enquête.

  • Claus

    Gabrielle Fabre

    Juillet 1944. La défaite de l'Allemagne nazie semble inéluctable, mais des peuples entiers sont toujours persécutés et massacrés. Son dirigeant, Adolphe Hitler, dirige le pays d'une main de fer. Pourtant, au sein même de son armée, certaines voix dissonantes réfléchissent aux possibilités d'accélérer la chute du Führer...

  • Claire est la parole de Dieu quand il me pousse sur le chemin. Lui sourire m'est une joie. Je ne suis plus seule dans ce monde, je devine sa présence blottie au creux de nos montagnes et j'ai le coeur plus doux. Comme aux agneaux et à la voix qui me reste de Nevers. Je n'ai pas perdu de vue l'inaccessible étoile, c'est elle qui n'est pas arrivée jusqu'à moi. Pourtant, dans le fond de l'univers où Dieu se tient, je sais qu'il tient par la nuque et les reins un homme qu'il connaît aussi et que nos routes se rejoignent dans une bataille où se sont abîmés nos esprits. Un homme dont je revois la tête ici et là, dans Paris, et ailleurs. Vous diriez que sa tête me hante. Mais ce n'est pas moi qui le tiens comme un ballon pour enfant, au bout d'une ficelle pour ne pas qu'il s'envole corps et âme, c'est le Très-Haut.

  • Que voir en ces mi-hommes mi-bêtes si ce n'est des allégories ? Allégorie de la sagesse dans le cas du centaure Chiron, allégorie des pulsions sexuelles humaines chez les autres centaures, la cruauté tentatrice chez la sirène grecque... Et Icare ne préfigure-t-il pas avec ses ailes de cire la technique de l'homme moderne, échec cinglant mais échec splendide... ? La poésie se présente ici comme une rencontre de visages, de corps qui se rapprochent de l'humanité jusqu'au point parfois de s'identifier à l'humanité ou de la transcender. Mais l'ambivalence règne pour certaines créatures : elles sont parfois fascinantes et repoussantes à la fois...

  • Dans la Vallée du Salval vit le peuple des S'habael. Peuple calme et coupé du monde, ils ont la particularité de vivre en harmonie avec l'Esprit d'un de leurs ancêtres, comme deux âmes dans le même corps. C'est ainsi que Nimÿe vit avec Elyrr, son ancêtre et mentor afin de devenir la Guérisseuse du village.

    La jeune femme va entreprendre un voyage vers l'est par delà les montagnes, accompagnée de son fidèle compagnon à quatre pattes, ses frères aînés et du fils du chef de leur village, pour se rendre dans les Terres Royales afin de les aider à terrasser une effroyable épidémie qui décime la population de leur Capitale et qui menace le royaume tout entier. Au cours de son séjour, Nimÿe va devoir se surpasser pour gagner l'estime et surtout le respect des habitants du royaume, et du Shah qui se montre réticent à l'idée de laisser le sort de l'état entre les mains d'une femme. Plongée dans une société qu'elle ne comprend pas, Nimÿe va quand même tout risquer pour accomplir son devoir...

  • Il y a deux époques que j'aurais aimé vivre. L'une passée et l'autre à venir. Les années soixante-dix et l'exploration spatiale. Il faut croire que les choses en ont décidé autrement.
    Alors en attendant des nouvelles des étoiles, j'ai décidé d'écrire ce recueil de poèmes (et de bien trier mes déchets domestiques) pour passer le temps.
    Ce siècle est, dans l'urgence, celui de la transition écologique, on verra après pour avoir des nouvelles des étoiles...

  • L'Iode pathogène

    Eva Elismar

    Par sept roulis de vagues histoires, la mère, comme un poème, se raconte en prose. Les histoires voguent, voyagent à bord du papier, portant leurs personnages, tous autant adultes qu'enfants, jusqu'à l'atemporalité.

    « La mère de l'amour eut la mer pour berceau. » (Pierre de Marbeuf)

  • Un livre de vingt-huit nouvelles et poèmes se blottissant au c'ur même de nos familles, dans notre vie de tous les jours, celle faite de petits riens et de grands n'importe quoi, celle qui va trop vite et celle qui blesse parfois. Ce sont les histoires de ces trentenaires qui courent après le temps, se cognent puis trébuchent trop souvent. Les histoires de ces couples qui s'aiment malgré tout. Les histoires de ces jeunes parents qui se trompent, s'épuisent et chérissent si fort leurs enfants. Des histoires courtes, des pages sourdes. Des lignes haletantes, puis les suivantes. Suivre la cadence. Rire, pleurer et entrer dans la danse. Ce sont vos vies en poésie.

  • Maman et ma soeur regardent les jumeaux en souriant. Ils avancent dans le parc du quartier main dans la main. Ils sont habillés de la même façon : petit manteau bleu, pull gris, pantalon en toile et la même cagoule rouge. Hélène dit à maman :
    Regarde, comme ils sont mignons ! Ils se tiennent la main comme deux amoureux.

    Ces deux petits garçons sont liés l'un à l'autre par leur naissance, par l'amour familial et la complicité qu'ils ont entre eux.

  • Tout se bouscule dans la tête d¿Ivan. Ses difficultés à s¿installer dans sa vie d'adulte entrechoquent des réminiscences de la mort de sa mère. Elle a disparu il y a dix ans dans des circonstances étranges...Traumatisé, il décide d¿embrasser ses o

  • L'Insensé

    Nicolas Febule

    - Ça ne va pas Nicolas ?
    J'y vis ici l'occasion de mettre une fin définitive à mon supplice. J'avais trop longtemps subi cette vie trop lisse... Je devais me séparer de ces chaines invisibles ! Le plus tôt possible ! Sinon, je serai faillible à jamais !
    Mais difficile de dire à des cons qu'ils sont cons, surtout s'ils sont très cons et en nombre ces débiles. L'intelligent a cet avantage d'être conscient qu'il peut être le débile de la bande. L'idiot, lui, finit toujours sa vie puceau de sa sottise.
    Ils me regardaient, voulant à tout prix une réponse avant d'engloutir le repas. Moi, je devais choisir mes mots, il valait mieux les choyer plutôt que les envoyer chier. Le terrain hostile ne laissait pas la place à la fébrilité :

    - Eh bien vu que tu veux savoir, je m'emmerde vraiment avec vous.
    Ils se figèrent... me fixèrent à fond avec leurs yeux remplis de néant... me dévisagèrent d'un air indigné... comme si j'avais brisé l'équilibre sacré ! Détruit leur idéal de modèle familial ! Égaré l'égal du saint graal !
    - Pardon Nicolas ?
    Ce n'était que le début. Les insultes furent la suite logique de cette comédie...

  • L'Aiglonne

    Olivier Boisset

    Vienne, 1832. Marie, alias l'Aiglonne, est l'héroïne ingénue qui embrasse toutes les situations avec bonheur. Elle évolue innocemment du monde paysan au cercle de la Vienne impériale grâce à ses charmes. Aidée de sa malicieuse servante, Éléonore, l'Aiglonne court de maris en amants. Se jouant des circonstances tissées pour elle par des intrigants, elle finit par séduire le jeune duc de Reichstadt, dit Napoléon II, un peu malgré elle. Or, à l'aube de ses vingt et un ans, l'Aiglon souffre des progrès de la tuberculose. Il ne connaît toujours pas l'amour d'une femme. Cela sera chose faite avec humour dans cette réécriture heureuse de l'Histoire. Et si l'ange Gabriel avait dit vrai à Marie, lui qui lui promet les chemins du coeur, à travers ses « annonces » ? Que fera Antoine, l'heureux époux trop content d'être cocufié ? Est-ce que le maître de danse saura enseigner à Marie l'espagnol ou l'italien ? L'Aiglonne se réclame du drame d'Edmond Rostand, L'Aiglon, joué en 1900, dans une verve humoristique et féminine inédite.

  • Nathan a seize ans. Un cerveau un peu trop encombrant, des amis triés sur le volet, des parents qui se disputent tout le temps, une grand-mère un peu dingue et une amoureuse qui a fui l'Erythrée.Nathan a seize ans et son univers s'écroule, un soir de pluie (les drames arrivent toujours les soirs de pluie), quand il apprend tout à la fois que Saïma a décidé de partir en « Youké » et que les fantaisies de sa grand-mère vont la condamner à la séniorie. L'une n'a plus d'endroit où loger, l'autre ne peut plus vivre seule dans sa petite maison de la rue du Paradis. La solution semble toute trouvée...

  • Grandes roues Nouv.

    Cette saga débute, à l'orée du XXe siècle, dans le sud de l'Italie, pauvre et plein de soleil. Le point de chute en est la capitale française au XXIe siècle.On se laisse transporter de l'échoppe d'un cordonnier calabrais jusqu'à l'Est parisien où s'est établi son fils, émigré aux affaires florissantes mais entachées de zones sombres.Ces chemins croisent celui de la fille d'honnêtes paysans auvergnats, avide de bijoux et de mondanités, et celui d'un acteur de la filière nucléaire française.Dans l'ombre veillent les mafias sur fond de sexe, de violence, de meurtres...
    La grandeur côtoie les bassesses. Et le tumulte des passions est impitoyable.

  • Et si les mots se dérobaient / venaient à fuir / ou à manquer / à médire. / Et si les mots.

    Se mettaient / À taire le dehors / À perdre leur son.

    Il y a ça dans le possible / Trembler pour être à l'abri.

    Explorer le monde par la langue, choisir des mots pour dire le dehors, le dedans, le moi, le nous, naviguer dans les interstices du possible et dire. Dire le tout, dire le rien. Taire les maux, les dompter et trouver une forme de l'existence à soi. De cela, la langue fait un tout. De cela, le moi ressort vainqueur.

  • Le grenier grince, les fées jouent les petits rats d'opéra, les fleurs tour à tour crient, rient ou pleurent. La folie, la peur, le passé, la nostalgie, mais aussi les animaux : les thèmes, classiques, se déploient sur des vers libres. Les poèmes prosaïques côtoient les tautogrammes où les lettres, les mots s'amusent et où les muses, espiègles, se jouent dignement du poète. Par-delà le bestiaire, le merveilleux, l'insignifiant, il demeure, finalement, une part de rêve : à chacun de se l'approprier.

  • L'Ami indispensable

    Olivier Boisset

    Citoyen d'Athènes dans une Grèce alors en pleine guerre du Péloponnèse, Antiochos dresse ce que l'on pourrait considérer comme la première autobiographie de la littérature occidentale. Ayant passé sa jeunesse dans l'ombre d'Alcibiade, la mort du héros l'amène à se retourner sur son passé révolu et à procéder au bilan nostalgique de son existence. Acteur des luttes fratricides entre Sparte et sa cité, il raconte son évolution dans les cercles du pouvoir et de la diplomatie. Antiochos survit et poursuit une quête sur le sens de sa vie. C'est le devenir d'un homme qui a côtoyé les plus hautes sphères du pouvoir, le destin réservé aux ombres des politiques, qui se trouvent somme toute interrogés. Le roman parle d'une passion totale, d'une quête d'absolu qui se manifeste autant dans une recherche désespérée pour une forme de consécration que dans un amour inconditionnel et autoritaire. Antiochos va en effet jusqu'au bout de sa passion pour Alcibiade en interrogeant le bienfondé de ses sentiments jusqu'à leurs extrêmes limites. Antiochos sera-t-il capable d'échapper à l'ombre de cette figure charismatique, à cette emprise charnelle ineffable, pour se faire une place à Athènes ?

  • Ici, la poésie se décline sous toutes ses formes. Des poèmes éphémères, hétéroclites, singuliers... L'inspiration voyage et la poésie se fait passagère. Des thèmes apparaissent, disparaissent, cèdent leur place à d'autres, se nourrissent les uns les autres. Ils prennent vie. Fusionnent puis se séparent. L'amour se transforme en haine, le mythe se réécrit et se réinvente, la réalité perd pied, les frontières se dissipent. Les mots s'échappent, s'envolent et s'évanouissent car ces poèmes-là ne sont finalement qu'éphémères.

  • Qu'ont en commun le quotidien sentimental d'une femme dans le métro, la liste secrète d'un homme, une revanche sur le passé ainsi qu'une série de poèmes ? Le sentiment universel qui les lie : l'amour.

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