Patrick Rambaud

  • « Nous étions à l'âge des ténèbres. Le palais des doges n'avait pas encore remplacé la lourde forteresse où s'enfermaient les ducs. Les Vénitiens étaient ce peuple de marchands réfugiés dans les lagunes, pour se garantir des barbares. Ils ne voulaient pas affronter des ennemis mais cherchaient des clients : aux uns, ils vendaient des esclaves, aux autres du poivre ou de la soie. Leur force, c'était leurs bateaux. ».
    Au début du IXe siècle, dans une Europe encore aux mains des évêques et des papes, Venise s'exaspère du pouvoir de Rome. Le 31 janvier 828, le doge de Rialto envoie deux tribuns en mission à Alexandrie pour ramener par tous les moyens la dépouille momifiée de saint Marc. Sous la protection d'un évangéliste de cette renommée, Venise pourra traiter d'égale à égale avec Rome et fonder ainsi une république de mille ans.
    Le roman d'une époque méconnue, racontée avec brio et ironie.

  • « Notre Magnifique Majesté étudia de longues années au lycée jésuite de la Providence, à Amiens, où il cultiva sa façon de voir le monde. Les jésuites étaient en même temps autoritaires et bienveillants, distants et familiers, supérieurs et humbles, ni pour ni contre mais les deux à la fois. Quiconque a reçu leur éducation en reste marqué à vie. » Un soleil nouveau s'est levé sur la France. Est-ce Austerlitz ? Ou bien le sacre ? Au printemps de l'an de grâce 2017, Emmanuel le Magnifique est entré dans l'histoire, costume de banquier et sceptre à la main : jeune prince à la voix grêle, aux régiments start-up, annonçant un monde rénové...

  • C'était l'année de toutes les promesses. C'était il y a trois ans : il y a un siècle. Avec Emmanuel le magnifique, le changement c'était pour toujours. Réformes profondes, transformations nouvelles et guerres de position. A coup de grands discours, dits d'une voix jésuite, Emmanuel en imposait.
    Mais l'histoire a ses raisons et ses soubresauts. Ce n'est pas facile de triompher longtemps, même après avoir chassé François le petit et Nicolas le flambard. Dans cette nouvelle chronique, moqueuse, tragique, hilarante, Patrick Rambaud nous offre un règne malmené. Cette France est décidément ingouvernable ! Du cow-boy de la Contrescarpe, un certain Benalla, à la vacance de Monsieur Hulot, idéaliste et foutraque ; du madré duc de Lyon, le sieur Collomb, autrefois enamouré, qui prend la poudre d'escampette, au gilet jaune anonyme qui veut s'emparer de Paris : c'est l'effondrement.
    Les rues de le Capitale ne désemplissent pas, ouvriers, infirmières, médecins, retraités, une colère à pied qui gronde et menace... Sans parler même de Donald le dingue, du perfide Johnson, et des nouvelles routes de la soie...
    Chaque président espère sa chronique puis la redoute : c'est le prix douloureux de la gloire. Et dans les temps nouveaux, le deuxième épisode est déjà une deuxième saison...

  • Patrick Rambaud La Bataille « Là, j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille. Des canons, des chevaux, deux armées, des uniformes ; à la première page, le canon gronde, il se tait à la dernière. » Ainsi Balzac évoque-t-il son projet de consacrer un roman à la bataille d'Essling, qui opposa en 1809, près de Vienne, les Autrichiens à la Grande Armée de Napoléon.
    Balzac mourut sans nous donner sa Bataille. La voici, racontée par Patrick Rambaud, dans un récit documenté et vivant, où se côtoient grognards et jeunes recrues, chirurgiens, actrices, espions, Stendhal, les maréchaux Lannes et Masséna autour d'un Napoléon que la Fortune, déjà, commence d'abandonner. Trente heures de combat, 40 000 morts, 11 000 mutilés : Essling, c'est la première grande hécatombe de la guerre moderne, sans gloire, sans illusions, dont le sommet sera Verdun.
    Roman historique, roman à grand spectacle, roman vrai : chaleureusement accueilli par la critique, La Bataille a été couronné en 1997 par le Grand Prix du roman de l'Académie française, puis par le prix Goncourt.

  • L'histoire du Canard enchaîné par Patrick Rambaud. Adaptée du livre culte.

    Né en pleine tourmente de la première Guerre mondiale, le Canard Enchaîné demeure depuis plus d'un siècle la référence d'une presse libre, réfractaire à tout ordre, à tout enrôlement et à toute censure.

    Quatre directions seulement en cent ans : une équipe soudée et une stabilité nécessaire pour affronter les nom­breuses personnalités et crises politiques qui secouent l'ordre mondial et national.

    L'histoire atypique d'un volatile haut en couleur, faite de personnages saillants et truculents.

  • « C'était il y a vingt-cinq siècles au pays de Song, entre le Fleuve Jaune et la rivière Houaï : Tchouang naquit les yeux ouverts et sans un cri. Il était froissé, édenté, chauve, puisque les nouveau-nés ressemblent aux vieillards ; les hommes entrent en scène aussi démunis qu'ils en sortent. » Cet enfant va devenir le premier grand écrivain de la Chine et un immense penseur. Tchouang-tseu vivait à l'époque brutale, incertaine et licencieuse des Royaumes combattants. Ses aventures nous font rencontrer des princes, des bouffons, des nains, des estropiés, des brigands vertueux, des artisans ou des concubines délurées.

    « Comment réfléchir en sagesse, penser avec discernement, s'adapter avec esprit à un monde en plein bouleversement. On dirait que Tchouang-tseu-Rambaud parle de nous. » Psychologies.

    « Flirtant toujours avec la parodie, ce portrait du philosophe, déguisé en conte ou en fable, est un pur festin. » Le Point.

  • " Le Prince s'aperçut que le pouvoir était une maladie mortelle. La flèche du comte Macron était empoisonnée et il sentit ses os se refroidir. Dans son bureau, François-l'Hésitant songeait à son destin. Puis il rédigea le discours qu'il devait prononcer aux fenestrons le soir même. Pour dire quoi ? " Rien ne va plus au royaume de France : le duc d'Evry bouillonne, Nicolas-le-Flambard ne s'est jamais résolu à la perte du Trône, Mlle de Montretout se cache et ne montre plus ses dents...
    2016, année difficile. Entre House of Cards et Game of Thrones, il nous reste la chronique facétieuse, hilarante, terrible, d'un règne qu'on espère vite oublier. C'est compter sans le talent de Patrick Rambaud. Rire ? Oui, mais de tout, Majesté ! Une intarissable verve. Frédéric Potet, Le Monde des livres. Un régal de lecture. Emmanuel Berretta, Le Point. Notre meilleur satiriste, le prince des pasticheurs.
    Grégoire Leménager, L'Obs.

  • Patrick Rambaud Il neigeait « Je vous emmène en septembre 1812. Epuisées par des combats et par la faim, les armées de Napoléon arrivent devant les minarets de Moscou. La ville est démesurée, mais où sont les habitants ? La ville est riche, mais où sont les vivres ? Les greniers sont vides, les Russes ont dé-campé. A peine rencontre-t-on des marchands étrangers, et des comédiens français cachés dans les caves du Kremlin. Soudain, le feu. Le quartier chinois s'embrase, l'incendie gagne vite les maisons de sapin. Les pompes à incendie ont disparu. C'est un piège. Moscou va flamber pendant plusieurs jours. Quand la pluie apaise le feu, l'Empereur décide de s'installer dans les ruines, il croit que le Tsar va négocier une paix, mais non, ses troupes refluent un mois plus tard, grossies par des milliers de civils. Commence alors la fameuse retraite vers la Bérésina. La neige tombe. Les Cosaques harcèlent les égarés. Le froid devient épouvantable. Les fugitifs dépècent leurs chevaux, ils s'entre-tuent pour une pomme de terre gelée, se grignotent les poignets. Trois cent trente mille d'entre eux vont périr dans les steppes.
    J'ai voulu raconter comment des femmes et des hommes ont supporté cette aventure extrême, civils et militaires mêlés. Ils étaient courageux ou lâches selon les moments, parfois profiteurs, voleurs, amoureux, rusés, endurcis ou faibles. Au-dessus d'eux, Napoléon planait. Il rêvait à l'Europe, à sa monnaie unique, à sa dynastie. Il ne voyait plus la réalité. » Patrick Rambaud.

  • « Je raconte ici l'histoire d'un petit nombre d'hommes qui, poussés par les événements, ne se hissaient point à leur portée.
    Avant de rejoindre le monde des esprits, François-le-Grand avait estimé que ses successeurs ne seraient au mieux que des comptables ; c'était vrai : le règne de Nicolas-le-Mauvais puis celui de François-le-Petit avaient tourné aux calculs, à la combine, aux querelles de coteries.
    Ces parvenus avaient ennuyé le peuple, ils l'avaient trompé, maintenant ils l'exaspéraient. »   Après les truculentes chroniques du « règne » de Nicolas Sarkozy, Patrick Rambaud revient en satiriste inspiré. Gilles Heuré, Télérama.

    Cette fois, sa cinglante opérette serait à pleurer, si Rambaud n'était pas là pour nous faire rire de tout. Grégoire Leménager, L'Obs.

  • Patrick Rambaud
    L'Absent

    « Après La Bataille, après Il neigeait, voici le troisième volet de ma fin d'Empire. Je vous emmène cette fois en 1814. L'Europe envahit la France. Paris est assiégée et ses habitants voient apparaître des Cosaques entre les moulins de Montmartre. Replié à Fontainebleau, abandonné par ses maréchaux, Napoléon est bientôt obligé d'abdiquer. Il déprime, il cherche à se tuer, il se résout enfin à l'exil. Il traverse
    dangereusement la Provence et s'embarque sur un navire anglais pour son nouveau royaume, l'île d'Elbe, un rocher au large de la Toscane.
    Comment un homme qui a gouverné un continent va-t-il supporter de régenter une sous-préfecture ? Les quelques fidèles qui l'accompagnent ne brillent guère. Il est entouré d'espions et d'assassins, on vient le visiter de l'Europe entière comme un animal de zoo. Pour la première fois, et la seule de son existence, nous voyons l'Empereur de près.
    En France, ses anciens soldats se sentent humiliés par la monarchie revenue. Le soir, dans les casernes, ils trinquent à l'Absent. »
    P. R.

  • Récit au quotidien des coulisses des premiers mois du règne de l'empereur Nicolas Ier et de sa cour. Un pastiche des mémoires de Saint-Simon.

  • Je vous raconte ici l'ascension d'un homme. petit, maigre, avec un drôle d'accent, des cheveux raides et des yeux bleus, il a vingt-cinq ans, il s'impatiente: il n'est rien et il veut tout. général en disgrâce, il monte de marseille à paris au printemps 1795.
    Après la chute de robespierre, le pays est en plein chaos. [...] à force d'intrigues, de coups de gueule ou de caresses, notre général va réussir. en une saison il écrase une émeute royaliste, épouse la vicomtesse de beauharnais et se retrouve à la tête de l'armée d'italie. sur la route de nice où il part rejoindre ses troupes pour les lancer en lombardie dans une guerre de pillage, il francise son nom italien facile à écorcher. désormais, il va s'appeler bonaparte.
    P. r.

  • Ils arrivaient en foule devant les grilles du Château qui tremblaient sous leurs coups. Il y avait des vieux, des jeunes, des hommes et des femmes, des employés, des paysans, des professeurs, des lycéens, des juges, des médecins, des précaires, des furieux, des chômeurs, des indignés et des fatigués. Sa Majesté demanda ce qu'ils criaient. Le cardinal de Guéant, qui avait l'oreille fine, lui répondit : « Ils crient : Dégagez, Sire ! » P. R. Les politiques doivent le honnir ; ils auraient tort ; c'est grâce à lui qu'ils entreront dans l'histoire, de guingois et par la petite porte souvent, mais ils y entreront. En une formule, Rambaud assassine. Mais il immortalise aussi. Olivier Maison, Marianne. De l'affaire Woerth-Bettencourt à la chute de Dominique Strauss-Kahn en passant par la primaire socialiste ou la conversion du chef de l'État aux vertus de la religion et de la culture, on rit des portraits des puissants, passés, présents ou à venir. Sylvie Pierre Brossolette, Le Point.

  • Récit au quotidien des coulisses du règne du président français et de sa Cour, de ses rapports avec les médias, des femmes de sa vie, etc.

  • Que cent mille grâces vous soient rendues, Sire, pour avoir suivi le conseil que j'osai vous prodiguer à l'issue de ma dernière Chronique : vous avez finalement dégagé. La fin joyeuse de votre règne électrique, ô Désopilante Majesté, me permet d'entamer avec sérénité cet ultime volume de vos prouesses, lequel va relater par le menu l'affreuseté de votre dernière année sur le Trône, matamoresque et dangereuse. P. R.

    Dans ce dernier volume des Chroniques du règne de Nicolas Ier, Patrick Rambaud fait ses adieux irrévérencieux au Prince Sortant, non sans observer les premiers pas, bien normaux et chahutés, de François IV et de la marquise de Pompatweet...

    "C'est toujours aussi piquant, méchant, très informé". Delphine Peras, Lire.

  • Suite des chroniques consacrées au règne de Nicolas Ier. Où la popularité du souverain est mise à mal en raison d'une série d'événements mettant en évidence les trébuchements de courtisans et ministres dans le tapis de l'échiquier politique. De l'été 2009 à l'été 2010, descriptions et commentaires d'une nouvelle année passée dans les coulisses du palais impérial.

  • « On peut avoir des raisons d'en finir, si on se sent nul, si on est vilain, con, brutal, et qu'on s'en aperçoit par mégarde : les éclairs de lucidité sont parfois mortels. Ou si l'on doit lutter contre un escadron de fonctionnaires obtus et solidaires. Si on n'aime plus le coq aux morilles, l'odeur du foin coupé ou la musique incantatoire des pèlerins de Compostelle. Mais comment disparaître à coup sûr, comment s'échapper de ce monde épais sans laisser après soi une image minable ? » À cette ultime question ante mortem, Patrick Rambaud répond par le présent manuel pratique. Maquillez votre suicide en accident ou mieux encore en meurtre. Domestiquez la foudre, sachez horripiler les preneurs d'otages : vous laisserez prise à la louange et au regret. Que votre fin devienne une signature ! Soyez un héros posthume !

  • Récit au quotidien des coulisses du règne du président français et de sa cour, de ses rapports avec les médias, des femmes de sa vie, de la crise économique, etc. Un pastiche des mémoires de Saint-Simon.

  • Dans la vie moderne, même pour se promener sur internet, mieux vaut lire, écrire et parler clair. la grammaire n'est pas une punition mais une nécessité, un droit, une chance et un jeu. pourtant la plupart des élèves sont rebutés par les manuels scolaires qui se complaisent dans une langue affectée : pourquoi tant de préciosité pour énoncer des principes simples ?
    Ecrire une grammaire lisible, c'est possible et patrick rambaud le prouve !
    Mêlant humour et pédagogie, il a imaginé les huit leçons suivantes :
    - pourquoi la grammaire nous éloigne du chimpanzé.
    - comment la bande dessinée a précédé l'alphabet.
    - les mots sont des gens comme vous et moi.
    - les noms aussi ont une vie de famille.
    - a l'image des planètes, les noms possèdent leurs satellites.
    - il faut soigner nos verbes comme des moteurs.
    - la syntaxe est éternelle.
    - lecture, mon beau souci.

  • Mururoa mon amour

    Patrick Rambaud

    • Lattes
    • 31 Mars 2010

    « Mururoa, mon amour, aussi définitif que bref, est dû à la plume experte de l'écrivain Patrick Rambaud, maître ès parodies, pasticheur impénitent. Tout y est, plus vrai que nature. Le vide, les personnages, le style, les thèmes.C'est du Duras, l'humour en plus. » Jean-Claude Perrier

  • Dans sa précédente chronique, Patrick Rambaud nous présentait un Souverain Précieux et modeste, adouci, cravaté, libéré des mauvais courtisans et des conseillers bling-bling. Nicolas Ier, aux mains de de l'habile première dame, s'était converti à la tempérance, à la sagesse, à l'équanimité. Le grand homme perçait sur la talonnette. L'automne se présentait bien, sur un matelas de feuilles de chêne mais...
    Tout s'effondra. La bourse. La croissance. L'économie. Les ambitions libérales et fiscales. A mi-règne, la crise rhabillait son Souverain. La faute à ces salauds de traders, à ces incapables de banquiers, américains, français, de tous pays, autrefois riches et unis, la faute à tous les autres, à Adam Smith, à la Vicomtesse de La Garde, au baron de Trichet, la faute au Premier Ministre Anonyme. Alors ce fut la fin du programme de 2007 : le bouclier fiscal se fissura, le chômage s'emballa, il n'y eut plus d'heures supplémentaires, mais des usines vides, puis des usines occupées... et Nicolas Ier nous épuisa, une fois encore, en paroles, en chiffres, en faux mensonges et vraies vérités, courant du Cap Nègre à Berlin, de Washington au parc de Versailles, esquivant Villiers-le-Bel et La Courneuve...
    Patrick Rambaud ne s'en laisse pas compter. La légende dorée, les communications chantournées ne sont pas pour lui. Il a donc choisi de continuer son hilarante chronique, dressant ainsi le véritable tableau du règne...

  • L'IDIOT DU VILLAGEUn jour, en parcourant le quotidien qu'il vient d'acheter, notre héros tombe avec surprise sur des informations de 1953. Il croit à une plaisanterie ou à un numéro spécial, mais non, car d'autres hallucinations vont le replonger définitivement dans les années 1950. Ainsi largué dans le Paris de son enfance, il se sent étranger, puis il se résout à accepter ce sort improbable. Il devient plongeur dans un restaurant des Halles, et il va vite savourer sa supériorité : il connaît l'avenir...

  • Notre Précieux Souverain a-t-il changé ? C'est ce qu'affirment les gazettes, épuisées ou adoucies par un début de règne fort en gueule. Le sacre paraît loin, et son cortège de festivités, de yachts luxueux, de résidences très surveillées. L'impératrice Cécilia a refait sa vie. Certains courtisans ont été relégués dans des ailes lointaines de la République, bannis à Los Angeles ou dans le 92. Effacité, tempérance, froideur, et même sagesse, tels seraient donc les nouveaux habits de Nicolas Ier. Le Prince Merveilleux n'est plus le même. Ses cravates ont changé. Ses vestes sont mieux coupées. Et il a épousé " Carlita ", une comtesse italienne très en vue, qui semble avoir grande influence.
    Mais Patrick Rambaud ne s'en laisse pas compter. La légende officielle, les tableaux dorés, les communications princières ne sont pas pour lui. Il a donc choisi de continuer sa cruelle et désopilante chronique, dressant ainsi le véritable tableau du règne...
    Rien n'échappe à la plume de notre chroniqueur, costumé pour l'occasion. Les traders et les courtisans changent. Les écrivains restent.

  • « Virginie Q » est le pastiche d'un roman de Marguerite Duras « Emily L » publié en 1987 aux éditions de Minuit. Patrick Rambaud a décidé de pasticher ce livre, fort de son rejet total pour l'oeuvre de Duras.

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