Irène Bonacina

  • Nos chemins

    Irène Bonacina

    Sans carte, sans guide, Mami Babka et Petit Ourse inventent leur chemin. Par dessus les rivières, à travers les montagnes, elles progressent et rien n'arrête leur élan vers l'inconnu. Elles sont libres. Puis, un soir, Mami Babka s'allonge dans la neige pour toujours. Elle a touché l'horizon qu'elle cherchait : ici, sous les étoiles, s'arrête son chemin. Au matin, dans une barque où elle pose sa lanterne, Petite Ourse part seule sur le fleuve.
    Est-ce le vent ou Mami Babka qui lui souffle : "Va, Petite Ourse, va, le chemin t'attend ! ". Plus tard, dans l'eau, des clapotis et des rires : Petite Ourse rencontre Oumi. Et si désormais elles allaient ensemble vers le grand large ? Leurs deux chemins ne feraient plus qu'un...

  • Dimanche

    Irène Bonacina

    Après une semaine de labeur, le dimanche est le jour de tous les possibles. Irène Bonacina nous fait découvrir une galerie de personnages plus fantaisistes les uns que les autres, qui le dimanche donnent libre cours à leurs passions bien particulières. Qu'il s'agisse du petit monsieur patinant dans son salon, des nonnes investissant l'église pour une autre activité que la prière ou du couple passionné de cirque, l'illustratrice nous entraîne dans son univers à la Sempé, rafraîchissant et poétique. On en ressort tout étourdi, bien décidé à profiter de notre prochain dimanche !

  • L'intensité des émotions de l'enfance et la poésie d'une écriture tout en retenue.

    Les vacances avaient la forme d'un escargot avec la maison au centre, et je faisais des cercles de plus en plus grands pour tenter d'arriver au bord. Et puis un jour, un été, j'y suis arrivé. C'était là et je ne l'avais jamais su.

  • Oscar est tout en os, car c'est un squelette. Tous les matins, pour fuir les chiens féroces, il court vers sa roulotte. Mais un jour, un petit chien reste devant sa porte. Chez Oscar, il y a toujours un bol de soupe à partager. Aujourd'hui, c'est une soupe de pâtes alphabet. Le petit chien adore. Il en veut encore ? Oscar a une idée... Oscar va apprendre à lire à Carrosse. Un jour, Carrosse est capable de déchiffrer le panneau sur la roulotte d'Oscar : « Interdit aux chiens ». Il s'en va, Oscar le rattrape. Ce message s'adresse aux chiens mangeurs d'os, pas à ceux qui aiment la soupe ! Carrosse revient, et ensemble ils écrivent le début de leur amitié : « Chez Oscar et Carrosse, deux amis en or, une amitié sans os ». Sur le panneau, le message de peur devient un message de confiance.

  • Carrosse voudrait dire quelque chose à Oscar mais il n'ose pas : il a peur de rester seul la nuit dans la roulotte, pendant qu'Oscar va travailler à la fête foraine. Finalement, Oscar accepte de l'emmener mais il devra rester sage ! Carrosse promet. Mais après avoir profité des manèges, il entend des hurlements, et comprend qu'Oscar appelle au secours. Il se précipite pour l'aider et se retrouve dans l'enfer du train fantôme ! OOOUUUUH ! AAAAAHHH !

  • Au cours d'un goûter, les neuf copains de la rue Barbe se mettent à parler de leurs familles : famille de nobles pour les De Soulac, famille de boulangers italiens pour Nino, d'alsaciens philosophes pour Tom, etc. Ah la famille ! on ne la choisit pas, on l'aime comme elle est, et on peut même s'en former une nouvelle : neuf super copains par exemple, et pourquoi pas dix en comptant cet enfant mystérieux, Dimitri, qui ne parle pas leur langue et passer discrètement dans la rue de temps en temps...

  • Il était une fois un gros, gros ours, un ours moyen et un tout petit ours. Ils habitaient tous les trois dans une maison au milieu des bois... Et voilà qu'un jour, comme ils avaient rempli leur bol de bouillie, mais que la bouillie était trop chaude, ils sont allés faire un petit tour dans les bois, le temps qu'elle refroidisse. À peine étaient-ils sortis qu'une petite fille, Boucle d'Or, est passée par là...

  • C'est la fête, rue Barbe : le jour du déjeuner de rue approche. Tout le monde met la main à la pâte, on sort les chaises et les tréteaux, les parents posent des barrières aux deux bouts de la rue et petits et grands mangent et s'amusent. Mais cette année, deux surprises vont animer la journée. L'une prévue et organisée par les enfants, qui ont décidé de préparer une chorégraphie spécialement pour leurs parents. L'autre à cause de Nino, qui a apporté un coussin péteur mais se trompe de victime... Tout le monde se souviendra de ce déjeuner de rue !

  • La rue Barbe est une petite rue tranquille d'une petite ville, non loin de Paris, mais on ne le devinerait pas. Elle est bordée de maisons et d'un petit immeuble. À un bout, un bar, à l'autre, le jardin où se retrouvent tous les enfants de la rue. Parmi eux, neuf sont copains à la vie à la mort : Léa, Gaston, Nino, Ambre, Elsa et Jade, Lucrèce et Léandre, et Tom. Un jour, catastrophe : la chatte de Léa disparaît. Les copains décident de mener l'enquête : qui a vu Miou pour la dernière fois ? Où ? Que faisait-elle ? De fil en aiguille, ils décident de créer un journal de la rue... mais toujours pas de Miou. Jusqu'au soir où elle réapparaît, à la plus grande joie de Léa, qui comprend pourtant qu'elle n'a pas disparu sans raison. Elle est allée distraire un petit garçon solitaire, Dimitri, qui passe la nuit dans la fourgonnette de son père... et Léa est prête à partager Miou avec lui !

  • Trois histoires, trois univers, et trois jeunes pirates intrépides !

    - Le trésor de Tête-de-Rat.
    Lucie bougonne ! Son père le Capitaine Tête-de-Rat ne pense qu'à piller des navires et chercher des trésors. Lucie, elle, préfère faire un puzzle ou jouer à la poupée. Elle parvient finalement à arracher une promesse à son père : s'il trouve un grand trésor, il prendra un an de vacances avec elle ! Le soir-même, lors d'un pillage, Lucie trouve un dessin déchiré au sol. Elle s'empresse de le reconstituer comme un puzzle, et une drôle de carte commence à se dessiner...
    Écrit par Bertrand Fichou et illustré par Anne Wilsdorf.

    - L'anniversaire du pirate.
    C'est la panique sur le bateau des pirates ! Aujourd'hui c'est l'anniversaire du Capitaine, et aucun matelot n'a de cadeau ! Seule la petite Lison est toute enjouée, car dans sa cabine, elle a créé un petit ours à câliner. Les pirates se moquent d'elle : « le Capitaine n'en voudra jamais ! » Soudain - Boum Boum ! - Le Capitaine arrive sur le pont. Quelle sera sa réaction ?
    Écrit par Christophe de Barbarin et illustré par Irène Bonacina.

    - Les pirates à la plage.
    Nina, c'est le petit poulpe d'amour de Barbe Rousse. Elle rêve d'aller en vacances à la plage, mais pour son père c'est impensable, car on n'a jamais vu un pirate bronzer sur du sable chaud ! Nina a une idée : elle écrit une fausse carte au trésor conduisant à une île paradisiaque. On pourrait y voler le trésor d'un autre grand pirate... Barbe Rousse tombera-t-il dans le panneau ?
    Écrit par Christophe de Barbarin et illustré par Irène Bonacina.

  • Maskime aime les petites choses. Malheureusement, autour lui, tout est trop grand : sa ville, son école, même sa chambre est trop grande. Aussi ne s'attache-t-il qu'aux petites choses. Par exemple, au zoo, il s'attarde sur les scarabées qui s'activent sur les crottes d'éléphants. Mais un jour, alors qu'il est concentré sur l'infiniment petit, l'infiniment grand surgit par le biais d'un sonore éternuement. C'est Barouf, l'éléphant : il est gentil et drôle, mais il est aussi très grand, alors Maskime se demande bien comment il va pouvoir faire tenir son nouvel ami dans son univers de petites choses ! Illustré par Irène Bonacina, ce petit ouvrage précieux, à l'écriture ciselée, n'est pas sans nous rappeler les univers loufoques de Marcel Aymé, Sempé ou Quentin Blake... Un bijou !

  • L'âne se morfond dans la ferme... Il lui manque quelque chose. Mais quoi ? Après avoir réparé la vieille camionnette, il partira en voyage espérant trouver ce qu'il cherche. Très vite, d'autres animaux se joignent à l'aventure. Un « road trip » animalier qui transmet des valeurs positives sur l'entraide, l'amitié, l'envie de réaliser ses rêves avec au bout de la route... l'amour !

  • C'est le déluge ! Il pleut si fort que la voiture de la reine d'Humbleterre s'égare et s'embourbe dans la campagne. La reine part en quête d'un abri pour la nuit et frappe à la porte de Will et Gigi...

  • Une licorne à toute petite corne, un basilic grognon qui louche sans pétrifier personne, un dragon qui pète le feu par le mauvais bout et une sirène qui chante comme une casserole : en voilà de drôles de cocos !
    Après avoir entendu dire que sur le Mont Flûte une bonne mère l'Oie guérissait les infirmités, les 4 amis décident de tenter leur chance. Mais derrière ce mythe se cache en fait une escroquerie machiavélique montée par le seigneur du château pour capturer les créatures fabuleuses.
    Faits prisonniers, la licorne, le basilic, le dragon et la sirène vont se lier avec leurs compagnons d'infortunes et, ensemble, fomenter une révolte spectaculaire !

  • Dans sa petite maison , la Petite Vieille s'ennuyait.
    Elle s'ennuyait tellement que pour tuer le temps elle avait juste décider d'attendre Madame la Mort, Mais avant de partir pourquoi ne pas préparer quelques sablés en buvant un thé ? La petite Vieille cuisine cela fait si longtemps, et de ce thé partagé avec Madame la Mort, voici tout son monde qui reprend vie peu à peu. Un album qui met de bonne humeur tant le propos est simple, positif et tout en poésie.

  • « Ô doux nid, bonheur infini. » Au fil de cette comptine tendre et drôle de Françoise Morvan, les animaux nous racontent le bonheur d'être chez soi. De l'étable à la volière, les délicieuses aquarelles d'Irène Bonacina nous guident pour un petit tour en rimes, où l'on découvre, avec poésie, les joies du logis.

  • Salomon est un enfant hors du commun : son intelligence vive le rend curieux de tout. Il aime la justice. Installé au pied du trône de son père, il assiste aux procès depuis tout petit. Lorsqu'il devient roi à treize ans, le peuple est heureux. Avec lui, il n'y aura ni riches ni pauvres. Les voleurs n'auront plus qu'à pleurer !

  • La licorne à petite corne, le basilic qui vole de travers, le dragon qui pète le feu par le mauvais bout et la sirène qui chante faux vivent au château de la Cornette avec tous leurs amis mal fichus. Plein de mignons monstrelets sont même nés... On décide donc d'ouvrir une école et d'embaucher une maîtresse : une charmante dragonne à poigne, qui séduit tout le monde... et en particulier le dragon des lieux. Mais difficile d'être à l'aise avec sa bienaimée quand on est un dragon qui pète le feu au lieu de le cracher.
    Embarras, peur du ridicule, évitement... L'énergie qu'il déploie à cacher son infirmité est telle qu'il ne parvient pas à être lui-même. Pendant ce temps, les brigands kidnappent la dragonne pour obtenir une rançon...

  • Depuis que P'tit Bonhomme est allé dans la forêt et qu'il y a rencontré quelqu'un, il a le ventre tout serré, le coeur qui yoyotte, les jambes qui tremblotent et la tête à l'envers.

  • Radhija est une petite fille qui s'interroge : "Et si j'étais le rêve de quelqu'un, de quelqu'un qui rêve ? Et quand il se réveillera, voilà je n'existerai plus...". Elle questionne ainsi sa mère, son père, son chat et le président, en déroulant un peu plus, chaque fois, son questionnement, au fur et à mesure que ses personnes "sensées" peinent à lui répondre...
    Un voyage philosophique servi par les magnifiques aquarelles tour à tour impressionistes et figuratives d'Irène Bonacina.

  • À première vue, Fintan Fedora a tout pour lui : il est sympathique, appartient à une famille très riche qui possède un empire de biscuits fins, vit dans une grande maison où il bénéficie d'un approvisionnement illimité en gâteaux, et a à son service un majordome personnel, le flegmatique et patient Gribbley. Seule ombre au tableau : sa maladresse effroyable exaspère son entourage... Aussi, le jour où son père prend sa retraite, l'entreprise revient uniquement à ses frères et soeur. Fintan, lui, est jugé trop catastrophique. Afin de prouver à son père qu'il n'est pas un incapable, Fintan décide de partir dans la jungle amazonienne à la recherche du Chocoprune, le fruit le plus rare et le plus délicieux au monde.
    Accompagné de Gribbley, (et de quelques sandwich au beurre de cacahuète), Fintan embarque pour l'Amérique du Sud. Il ignore qu'il est suivi par une paire de kidnappeurs totalement incompétents et un diabolique magnat du biscuit qui veut s'approprier le délicieux Chocoprune...

  • Alerte rouge ! Fintan Fedora, le pire explorateur du monde, repart en expédition ! Chaperonné par son fidèle majordome Gribley, Fintan s'est mis en tête de retrouver le village perdu de Yin, en Chine, où vivait il y a 800 ans l'auteur du poème inachevé « la chanson du Dragon Lunaire ». Mais, bien sûr, rien ne se passe comme prévu : Fintan rate son avion et cherche à rejoindre Pékin en passant par la Turquie puis la Russie pour enfin prendre le Transsibérien. Là, il s'acoquine avec des clans mafieux rivaux, Russes et Chinois, qui tous deux le choisissent comme intermédiaire de leurs cadeaux empoisonnés, mais s'en trouvent décimés au fur et à mesure à cause de la maladresse de Fintan. Après de nombreuses péripéties et une explosion chanceuse, Fintan et Gribley finiront par découvrir le superbe village de Yin, enseveli sous la boue et les déchets de la ville de Mang Kee.


  • le " grand paris " est aujourd'hui la " troisième ville portugaise " du monde, après lisbonne et porto, tant le nombre d'habitants portugais, ou d'origine portugaise, y est important.
    cet ouvrage, quartier par quartier, évoque de manière ludique la présence, les visites ou les séjours de quelques personnages historiques, célèbres ou obscurs, au fil des siècles, piste les traces visibles du portugal dans les rues de paris, sans oublier celles de l'immigration récente. riche en anecdotes, le livre s'enrichit à la fin d'un guide des principaux lieux de la vie intellectuelle et gastronomique portugaise de la capitale et de sa banlieue.


  • Les neuf de la rue Barbe t.4 ; de la neige à Noël Nouv.

    L'hiver s'installe, rue Barbe ! Les neuf copains ont une nouvelle idée : écrire et imprimer un journal de la rue. Mais qu'est-ce qu'il raconterait, ce journal ? Tout ! Tout ce qui se passe dans cette rue si banale et si particulière à la fois. Chacun s'empare d'une rubrique pour ce premier numéro spécial Noël : actualité, faits divers ou d'hiver, nourriture, nature, culture etc. Et au boulot ! Entre une bataille de boules de neige et un concours de bonhommes, ils rédigent leurs articles et s'organisent en véritable petite rédaction. Léa a choisi le thème de la solidarité pour son article. Elle rêve d'un Noël magique pour ceux qui n'ont rien, et il se pourrait bien qu'elle arrive à embarquer toute la rue dans ses projets !

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