Tensing

  • Hélène a 19 ans en 2002, elle étudie la philosophie à la Sorbonne. Le week-end elle travaille comme vendeuse dans une boutique de la chaîne Athéna qui distribue des produits d'artisanat fabriqués en Inde. C'est un monde nouveau qu'elle découvre et qui la conduira à New York où son professeur lui proposera de s'intéresser au travail des enfants. Dans les faubourgs de Delhi elle tentera de comprendre le développement de ce pays qui l'envoûte et l'attire. Sa quête la conduira jusqu'à Darjeeling et sur les pentes du Kangchenjunga.
    Ce roman d'amour poétique, se situe sur fond d'Histoire récente. De Mai 68 au 11 septembre 2001, les personnages cherchent à comprendre les valeurs du monde et le sens de leur action.
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  • Nous sommes en 1702 et Louis XIV décide d'abroger l'édit de Nantes en interdisant aux protestants leur liberté de culte.
    David, un paysan cévenol, va s'insurger contre la violence du Roi et des dragonnades en devenant malgré lui un camisard redouté.
    Persécuté, emprisonné sur une galère, il finira par se libérer et vivra de multiples aventures, mettant sa vie en danger pour sauver les siens.
    Il va fuir sa terre de France, affronter des pirates et traverser la Méditerranée. Il rencontrera des grands chefs berbères et participera à la prise d'Oran contre les Espagnols. Mais il restera toujours habité par son désir de vengeance contre les institutions l'ayant privé de ses droits et de son amour d'enfance, Magdeleine, sa bien-aimée. Son retour sera terrible et cruel, jusqu'à en faire vaciller la cour de Versailles.
    Duels, complots, emprisonnements, trésor dérobé, bataille militaire, rien ne manque pour faire de ce livre Les larmes de la colombe un vrai roman de cape et d'épée romantique et captivant.

  • Quand Eva part pour le Rwanda elle pense laisser derrière elle le mal de vivre qu'elle traîne depuis l'adolescence. Plus que la verdeur et les brumes du pays des mille collines, ce sont les habitants d'un village proche du lac Ruhondo, Jean, sa mère Solitude, Agathe sa grand-mère qui lui feront découvrir un bonheur simple qui la comble.

    Mais bientôt la réalité sauvage du génocide rwandais les submergera. À son tour, Eva parviendra-t-elle à sauver Jean, l'enfant rescapé d'une tuerie hutue ? Quelle sera l'issue de leur errance sur les routes jonchées de cadavres et de misère ? Trois ans plus tard, de retour à Paris, elle est rattrapée par son ancienne mélancolie qui ne la quittera plus. Est-ce cependant une raison suffisante pour commettre l'irréparable ?

  • Six nouvelles originales ayant pour cadre le massif du Mont-Blanc.


    C'est un ouvrier du téléphérique qui, le premier, rapporta l'étrange nouvelle à Chamonix. Elle fit le soir même le tour des bars de la petite ville...
    La couleur ocre du granite.

    Les guides et les cristalliers savaient depuis de nombreuses années que le phénomène serait un jour connu de tous. Tout d'abord imperceptible, il s'était accentué au fil des années, lentement, inexorablement ...
    Le Jardin de Talèfre.


    - Et ... mon guide ?
    - Raymond Molaz n'a pas survécu à ses blessures.
    - Des blessures...?
    - C'est de cela que je voudrais vous entretenir, madame. Sa dépouille présente de multiples plaies ouvertes. Que s'est-il passé là-haut ?
    Retour à la Brenva.


    - Le vieux Mattéo vient de passer l'arme à gauche les gars ! J'avais lâché l'info, à la cantonade, histoire de juger de l'effet produit sur la petite assemblée. J'étais loin de me douter que le sujet déclencherait un débat qui allait ébranler les convictions les plus profondes de chacun de mes cinq compagnons.
    Une incroyable première.


    - Avez-vous déjà entendu parler de la 7e Vierge, mon fils ?
    - La 7e... ? Non, répondis-je en hochant la tête.
    - Alors, le temps est venu. Puis le moine tourna les talons et s'éloigna rapidement dans l'allée du cimetière, me laissant seul avec le petit sac.
    La 7e Vierge du Mont-Blanc.


    - En route petit, direction le glacier ! J'espère que les Bestioles seront au rendez-vous ce soir.
    - Ben moi aussi Papy, parce ce que l'année dernière on en a pas attrapé du tout.
    Partie de chasse.

  • Frédéric est acrophobe. L'acrophobie est la peur extrême des lieux élevés. Certaines personnes paniquent à l'idée d'être plongées dans le noir, d'autres de parler en public, d'autres de se retrouver treize à table. lui, c'est la hauteur, et son corollaire : le vide, qui le terrorisent.

    Il aurait très bien pu s'en accommoder, continuer à vivre loin de toute élévation perfide, poursuivre ses longs footings dans les plates et rassurantes forêts. mais la providence et le hasard des rencontres en décideront autrement.

    Après avoir croisé le chemin d'un curieux thérapeute, d'une créature angélique et d'un guide peu scrupuleux, il va considérer l'avenir autrement.

    Contre toute attente, pour poursuivre sa quête, conjurer le destin, mettre un terme à des années d'évitement, il va se rendre en haute montagne, territoire d'altitude pourtant hérissé de reliefs escarpés et menaçants.

    Tout là-haut, se trouve la réponse.

    « Mieux vaut affronter ses vieux démons que perpétuellement les fuir. Il faut les combattre et, si possible, les terrasser. Ils ne doivent plus dicter leur loi. » Provençal d'origine, Savoyard d'adoption, Jean-Luc Cadenel arpente la montagne comme d'autres dansent, mangent ou collectionnent des timbres : avec énergie, appétit et passion. C'est un fervent adepte d'activités verticales - parapente, alpinisme, trail, via ferrata, canyoning,. Chez lui, montagne et écriture sont intimement liées. L'un ne va pas sans l'autre. La montagne l'inspire. Ce qu'il y vit, ce qu'il y ressent, guide sa plume. À travers ce roman il nous entraîne sur les pentes glacées des hautes montagnes, là où l'altitude enivre, là où la splendeur côtoie l'horreur, là où l'effroi se mêle à l'émoi, là où les acrophobes n'ont, a priori, pas leur place.

  • Extrait de la nouvelle Le Dauphin.
    Pour Joseph Delaunay, c'était un principe, on ne prenait pas la mer tant qu'on ne savait pas nager. Ce principe il l'avait suivi pour ses trois enfants. Il ne voyait pas pourquoi il changerait de ligne de conduite pour ses petits-enfants. Il regarda Anne. Le vent soufflait par brusques rafales, contournant le solide phare planté au bout de la jetée nord du port de Fécamp. Ils firent quelques pas en arrière pour se mettre à l'abri. Le vent d'ouest avait soufflé sans relâche durant trois jours, balayant la côte de grains violents. La dépression passait, laissant derrière elle un ciel chargé de nuages bas. Le soleil apparaissait par moments et de grandes taches vertes et bleues couraient sur la mer qui frissonnait de mille teintes. Au large, les vagues déferlaient, laissant dans leur sillage de longues traînées d'écume blanche. Tout près de Joseph et d'Anne, portées par la puissante houle du large, les vagues s'écrasaient dans un grondement sourd sur le socle du phare, projetant des embruns vers un ciel soudain irisé. L'odeur du varech accompagnait le vent et les embruns qui emplissaient les poumons d'une force vivifiante, presque enivrante.

    Maintenant que Joseph avait pris sa décision, il regarda Anne avec une attention nouvelle. Cette petite tête décidée, qu'il croyait si bien connaître, ne bougeait pas malgré le vent. Seuls les cheveux blonds, pourtant courts, ondulaient dans la brise. Les yeux bleus regardaient fixement la mer et semblaient voir bien au-delà de l'horizon. L'enfant en cet instant avait l'allure d'un prince...

    Extrait de la nouvelle Second de cordée.
    Le jour s'était levé et le soleil posait ses premiers rayons sur l'arrête sud de l'Aiguille. En arrivant près de la cime, Manu vit comme des formes qui tourbillonnaient remontant du fond de l'abîme. Quelques nuages venant de Tré la Tête sans doute. Ce n'était pourtant pas un temps de foehn. C'est avec soulagement qu'il fit ses derniers pas dans la face. Tout s'était bien passé. Il n'avait pas eu peur et il était dans les temps. Le vent se levait. Les nuages venaient d'Italie. C'est au sommet qu'il le vit. « Toi Grand-père ici ! T'es monté par l'arête sud ? Mais je croyais que . »

  • Curieux titre en vérité pour un livre consacré à de difficiles ascensions dans les Alpes, le Vercors, le Sahara.

    Cet ouvrage nous raconte comment un garçon de 14 ans, chaussé d'une simple paire de brodequins de chantier, découvre la montagne et devient en quelques années l'un de nos meilleurs alpinistes. Il nous dit comment, peu à peu, cette passion devient raison de vivre.

    Au-delà du simple récit de quelques aventures, aussi exaltantes ou douloureuses soient-elles, voici l'histoire d'une vie qui commence à 14 ans, âge où la folie de la montagne empoigna un jour Jean-Marie Choffat pour ne plus jamais le lâcher. Comme la montagne envoûta l'auteur, il nous envoûte à son tour, nous dévoilant quels liens prodigieux, quels rapports étranges et merveilleux se tissent entre un homme fou de liberté et un univers d'absolu.

    Ainsi, de nos jours, quelques êtres sont encore capables de tout sacrifier, de tout risquer, y compris leur vie, pour découvrir la vérité de l'homme face à la nature, face à la beauté, face à eux-mêmes.

    Les brodequins du soleil est le premier livre de Jean-Marie Choffat.

    Ecrit à 27 ans, cette oeuvre de jeunesse relate les treize premières années de montagne de l'auteur. Ces brodequins du soleil que nous chaussons à sa suite, nous entraînent sur ses traces dans un style puissant et irrésistible, vers le monde où il rêve, où il aime, où il vit.

  • Journal de montagne

    Jeanine Salesse

    • Tensing
    • 11 Juillet 2014

    Habituée des montagnes moyennes dites « à vaches », mais aussi à moutons, à marmottes, à chamois. Jeanine Salesse nous présente dans ces pages de Journal de montagne des impressions, des sensations, des émerveillements souvent en compagnie de son père ou d'une amie. Elle aime s'attarder au bord des torrents, parcourir les prairies aux mille fleurs ou les rues d'un village, laisser les souvenirs l'envahir.

  • On suit avec l'auteur de cahotantes pistes sahariennes.
    On se retrouve avec lui dans les parois du Hoggar que des hommes tentent de gravir sous un soleil de plomb, en vivant l'épreuve de la soif, l'inconfort extrême, la peur parfois.
    On découvre aussi la noblesse des Touaregs rencontrés, leur mode de vie si frugal et si pur, leur hospitalité si franche que le monde artificiel qui est le nôtre se voit dans sa véritable vanité.

  • Fleur frêle, fleur première.
    Fraîche comme un verre d'eau.
    Sur la brûlure du labeur.
    Comme une épaule de nouveau-né.
    Dans le berceau de bois léger.
    Le blanc.
    Vainqueur du givre et du gel.
    Sauve tout le vert à venir.

  • En 1970 le Cambodge connaît la guerre civile, et en 1972 les tirs de roquettes s'intensifient sur la ville de Phnom-Penh. C'est presque avec soulagement que la population voit l'Angkar, le parti révolutionnaire du peuple khmer, prendre le pouvoir, espérant ainsi la fin des souffrances dues à la guerre civile.

    Mais le 17 avril 1975 les Khmers rouges déportent des centaines de milliers de personnes de Phnom-Penh dans des villages reculés de la campagne cambodgienne. Le monde entier ignorait à l'époque qu'un des plus effroyables génocides du XXe siècle allait se produire au cours duquel plus de deux millions de personnes allaient perdre la vie.

    Une famille au pays de l'Angkar est le témoignage bouleversant de l'auteure sur cette période, sa vie de déportée dans les camps où elle perd la plupart des membres de sa famille, sa fuite en Thaïlande pour sauver son fils et sa soeur. C'est aussi le récit de son témoignage au procès de 2014 où les principaux responsables Khmers rouges encore vivants ont été jugés et condamnés.

  • Dans le prétoire du tribunal du Cap en Afrique du Sud, Reuben le métis, fils de pêcheur, délinquant et dealer, répond du meurtre de deux vieillards : Zandile, icône de la lutte contre l'apartheid, et le grand-père de la narratrice, un ancien résistant français de la deuxième guerre mondiale. Tout en haut du phare de Cap Columbine, ces deux hommes ont passé les dernières semaines de leur vie, partageant souvenirs de leurs guerres et de leurs amours, dans une amitié aussi improbable et éphémère que profonde. Et puis le phare a explosé.

    Les murmures du Cap est l'histoire de deux vies croisées, de l'espérance humaine au-delà de la barbarie, et un hymne à l'amour absolu, dans le décor d'une société sud-sfricaine post-apartheid à la fois pleine d'espoir et couverte de blessures mal, ou pas, refermées.

    « Il aurait dû prendre le temps de comprendre que les raccourcis de l'histoire sont toujours dangereux, les haines encore profondes et que la quête incessante de Wicus pour la vérité est essentielle à la réconciliation de son peuple. Et puis surtout, accepter de m'écouter lui dire les flammes ravivées dans les yeux de Grand-père, son rire, la vie revenue en lui, pendant trois précieuses semaines. »

  • Voyage initiatique, La dernière danse emmène le lecteur dans une nature sauvage, parfois belle, souvent hostile, mais toujours vide de sens. Face au temps qui passe et à la violence de ses sentiments, le poète s'enfonce peu à peu dans une profonde solitude...

  • L'univers Shah Rukh Khan

    Gin Piau

    Shah Rukh Khan, héros romantique consacré des films hindis, a joué dans plus de 60 films en 20 années de carrière et reçu un nombre record de récompenses.

    Avec son talent immense, son charisme inégalé, son charme célèbre, il a su conquérir plus d'un milliard de fans dans le monde entier. Sa façon d'interpréter les personnages de ses films, son énergie hors du commun, sa façon de marcher, de parler, sont devenus un standard. Il fait partie des acteurs que l'on se transmet de mère en fille comme on se transmet la culture, l'éducation. Un tiers de la population mondiale, si ce n'est plus, connaît Shah Rukh Khan.

    Si vous appartenez à cette partie de la population qui ne connaît pas encore Shah Rukh Khan, voici votre chance de tout connaître sur l'acteur, l'être humain, le présentateur, l'homme de télévision, le philosophe et les films de Bollywood.

    Si comme de nombreux fans vous collectionnez les citations de Shah Rukh Khan, cette bible vous permettra, d'avoir accès en un seul livre à ses citations les plus importantes.

  • La terre, pourtant, la terre ne gravite pas sans raison.
    Et la pierre, cette pierre, unique dans l'horizon.
    Est un amer pour l'homme en dérive ;
    Est un signe de la présence, maintenant ici, de là.
    Conjonction des astres et des hommes ;
    Pour dire aux hommes l'inscription des âmes dans.
    L'espace.

  • Tibet, XIXe siècle, pays mystérieux, fermé aux étrangers... Jusqu'au jour où les Britanniques y envoient l'Indien Sarat Chandra Das, déguisé en lama. Montagnes aux altitudes folles, cols périlleux, épidémies, bandits de grands chemins. Sa fascination pour le Pays des Neiges balaie tous les obstacles !
    Il rapportera de ses expéditions une moisson d'informations qui bouleverseront les connaissances de son époque, mais il laissera aussi au Tibet des amis que sa fréquentation conduira à la prison et à la mort.

  • Le caractère profond d'un homme se révèle, paraît-il, dans les situations les plus critiques de la vie. Confronté depuis plus de vingt ans à la maladie sous la forme d'un cancer rarissime ne lui laissant guère de répit, Jean-Marie Choffat a choisi dans cet ouvrage de dialoguer sur le thème de son existence. Cette conversation sans subterfuge, nous dévoile la vie d'un homme passionné de montagne, luttant contre la maladie depuis de nombreuses années.
    Le récit anecdotique conduit à une analyse lucide, sorte de réflexion sur la condition humaine, où l'auteur s'est imposé de regarder la vie en face et d'envisager sa destinée avec sérénité, même dans ce qu'elle a de plus cruelle. Ainsi, l'alpinisme et l'escalade ne sont pas des activités sportives comme les autres : elles sont mode de vie et armes dans le combat que, chaque jour, Jean-Marie doit livrer.
    Au-delà de la maladie, cette dure réalité à laquelle chaque homme est confronté un jour ou l'autre dans sa chair ou celle de ses proches, il y a un immense amour de la vie sans lequel il n'y aurait jamais eu de commencement. Au terme de son dialogue, Jean-Marie nous invite à accepter, à vivre et nous épanouir, en célébrant la beauté du monde qui nous entoure. Rendons-lui grâce pour cette leçon.

  • Dans le Yunnan, au sud-ouest de la Chine, au pied de l'Himalaya, depuis des millénaires habitent les Moso, une société égalitaire où les femmes sont valorisées sans que les hommes ne soient discriminés. Ici aucune activité est considérée supérieure ou inférieure sur la base du sexe, et l'éducation des enfants n'est pas fondée sur la discrimination du genre. C'est un exemple de vie harmonieuse et pacifique, une société guidée par les femmes que les hommes acceptent sans craindre de perdre leur virilité. Des concepts universels tels que famille, mariage, maternité et paternité, prennent chez les Moso une tout autre signification, bouleversant ainsi notre système de valeurs, en montrant un modèle différent de société. L'absence du mariage et le fait que les femmes aient le contrôle de leur corps et de leur sexualité ne sont pas considérés comme immoral, ou cause de désordre social, mais comme la façon la plus naturelle de vivre la vie en harmonie.

    La société des Moso, bien que millénaire, n'est pas un fossile vivant et elle n'est pas une sous-culture ou un repère archéologique, mais une forme de vie contemporaine qui existe et résiste encore à toutes formes d'uniformisation aux coutumes du reste du pays.
    Malheureusement l'identité de cette communauté est menacée par l'afflux d'un tourisme envahissant, faisant passer les Moso d'une économie solidaire à une économie de marché. Le progrès technologique se fait au détriment des valeurs traditionnelles. À l'occasion du 50ème anniversaire de l'ONU, la société Moso a été reconnue comme un modèle pouvant inspirer d'autres communautés dans le monde.

  • Décembre 1944.
    Budapest est en feu. Sous les coups de boutoir de l'Armée rouge, un nouveau Stalingrad se prépare et la ville va devenir un champ de ruines.
    Une famille hongroise décide alors de fuir le pays coûte que coûte. Ce livre est l'histoire de son exode et du long cheminement qui la conduira jusqu'aux bords de la Seine.
    Une vision de la Hongrie actuelle par l'auteur, le réfugié enfant, devenu adulte et touriste, complète cette saga originale.

  • Sophie Perrotier abandonne sa vie parisienne, ses amis, son job et une miraculeuse place en crèche pour son fils. Tout cela pour suivre Stéphane, son mari, muté à New Delhi. Stéphane fait partie de ces expatriés envoyés pour conquérir le grand marché indien. Deux ans plus tard, Sophie déprime et déchante. Elle n'avait pas imaginé combien ce déménagement en Inde bouleverserait sa vie.
    À travers les consultations de Sophie avec son psy imaginaire, le Docteur Kumar, Indian therapy nous plonge avec férocité et tendresse dans le monde des expatriés en Inde, mais aussi dans les interrogations universelles d'une femme sur le sens de sa vie.
    « Vous ne changerez pas l'Inde, mais l'Inde vous changera ». Ma vie était écrite dans la brochure « Bienvenue à Delhi ».

  • Ce livre n'est pas un livre d'écologie. L'écologie est déjà l'état de la peur et de la sauvegarde partielle du monde.
    C'est une voix lumière, une parole de poésie engagée, un manifeste de vérité positive et de totale confiance. [...].
    L'homme doit retrouver son jardin perdu.
    Rien n'est impossible.
    Il suffit d'aimer la nature, d'accomplir des actes simples d'amour, de respecter ce qui est.
    L'avenir de la planète est dans nos mains.
    C'est un défi humain et humaniste, de toute race, de toute couleur et de toute religion.
    La nature est à tous.
    Elle n'a ni race, ni couleur, ni religion.
    C'est notre « maison commune » (Pape François), à respecter, à caresser, à garder pure comme notre âme et comme nos rêves.

  • Bienvenue ici-haut.
    Pour ouvrir la cage de cet oiseau en nous.
    Sauf si c'est un perroquet.
    (Cela fait trop longtemps.
    Qu'il a perdu les clefs de la réalité).
    La cage avec ses barreaux rouillés.
    Par l'habitude et l'indifférence.
    Et chantournés par nos croyances.
    La cage dont la trappe de la connaissance.
    Est bien cadenassée, sauf pour manger.
    La pâtée insipide et surabondante.
    Que l'on nous sert en bas :
    Le gavage des oies.

  • Des hommes, des cimes et des mots... reprend les écrits de Jean-Marie Choffat publiés entre 1993 et 2015 dans les revues du Groupe de Haute Montagne, du Club Alpin Français et de la Fédération Française de la montagne. Portraits, critiques, chroniques, entretiens, récits... emmènent le lecteur sur tous les horizons alpins possibles et imaginables : du Piolet d'Or à l'Annapurna, de l'histoire de l'alpinisme à la littérature alpine...
    Tourné vers les autres, attentif aux talents discrets et aux hommes remarquables, Jean-Marie Choffat met en lumière des personnages hors du commun. Il nous livre des portraits admirables qu'il a su peindre avec des mots et une sensibilité qui lui sont propre.
    Des hommes, des cimes et des mots... réveille les consciences et suscite les débats...
    Par leur diversité, les textes de Jean-Marie Choffat insufflent un peu de vie à une communauté alpine qui, aujourd'hui, en a bien besoin.

  • La vie est la photographie de notre vie.
    Se déroulant tour à tour, elle ne se montre que par flaques.
    Quelques images et quelques taches.
    L'horizon se déplace comme les nuages.
    On le suit : c'est la cime de l'azur.
    Qu'importe s'il se déplace ?
    Il nous montre, là-bas, la route à suivre.
    Ses flaques peuvent nous offrir le salut :
    Une rencontre attendue depuis toujours, une étoile, un ange, un ami, lesquels étaient là, quelque part, dans l'attente de nous serrer la main.
    C'est le recommencement.
    Le soleil redevient la rose de notre chemin.

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