Thomas Montmessin

  • « Monsieur l'Abbé, vous savez, il n'y a que la bonté qui compte ».
    C'est ainsi que le cardinal Gerlier s'est adressé à Max Bobichon, au lendemain de son ordination. Il a fait sien ce conseil qui l'a guidé tout au long de son parcours. De ses terres natales de la Loire à Lyon, le père Max a incarné cette bonté naturelle, qui n'exclut pas la fermeté de la pensée. Sur son chemin, il a recueilli de nombreux témoignages qui révèlent son dévouement à l'autre et son engagement dans la société. Il raconte ses souvenirs de la Seconde Guerre mondiale, les évolutions politiques et religieuses des années 1950 et 1960, ses expériences auprès de jeunes enseignants de l'école publique ou de ses nombreux paroissiens, ses rencontres avec les personnages illustres de l'Église et les responsables politiques Lyonnais, le dialogue interreligieux et la création du groupe « fils d'Abraham ».
    Amoureux de Lyon, il est devenu un révélateur des lieux traversés, un fédérateur des personnes rencontrés. Tout cela fait de lui « un prêtre dans la cité ».

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