Erik Orsenna

  • Dans ce nouveau voyage autour du monde au coeur de l'unité du vivant, on fera d'abord plus ample connaissance avec le cochon, si proche de l'homme, mais aussi emblème des ravages de la mondialisation. Au détour des chemins, on croisera beaucoup d'autres animaux tout aussi intéressants et qui portent également en eux de véritables bombes à retardement pour notre santé, entres autres chameaux, canards, pieuvres, chauves-souris et pangolins...
    Animaux, humains, plantes, une est la vie, une est la santé.
    « Figurez-vous que la Terre n'est pas peuplée que d'humains. D'autres êtres, tout aussi vivants que nous, partagent cette copropriété, et pas toujours pour la tranquillité générale.

    De tous les animaux, le cochon nous est le plus proche.

    Il nous accompagne depuis toujours. Nous adorons sa viande, et comme, génétiquement parlant, il nous ressemble comme personne, nous prélevons en lui des valves pour soigner nos coeurs défaillants et de l'insuline pour guérir notre diabète.

    Dans le cochon, tous les dérèglements aussi s'incarnent : l'élevage industriel, la maltraitance, les pollutions. Sans compter les maladies qu'il mitonne au plus profond de son corps bien gras.

    C'est ainsi que pour comprendre notre Terre, ses délices et ses dérives, rien ne vaut un long voyage en compagnie du cochon, de la Bretagne à la Chine, du roi Louis VI au Prix Nobel de médecine Jules Hoffmann, des Métamorphoses d'Ovide aux prophéties (vérifiées) de George Orwell.

    Bien sûr, vous y rencontrerez, mais ne craignez rien, à bonne distance, nombre de personnages intéressants dont quelques virus à l'inventivité redoutable, ma chère chauve-souris, championne de l'immunologie, et le désormais célèbre pangolin.

    Bon voyage aux pays du Vivant ! ».
    Erik Orsenna.

  • Erik Orsenna La grammaire est une chanson douce « Elle était là, immobile sur son lit, la petite phrase bien connue, trop connue : Je t'aime.
    Trois mots maigres et pâles, si pâles. Les sept lettres ressortaient à peine sur la blancheur des draps.
    Il me sembla qu'elle nous souriait, la petite phrase.
    Il me sembla qu'elle nous parlait :
    - Je suis un peu fatiguée. Il paraît que j'ai trop travaillé. Il faut que je me repose.
    - Allons, allons, Je t'aime, lui répondit Monsieur Henri, je te connais. Depuis le temps que tu existes. Tu es solide. Quelques jours de repos et tu seras sur pied.
    Monsieur Henri était aussi bouleversé que moi.

    Tout le monde dit et répète « Je t'aime ». Il faut faire attention aux mots. Ne pas les répéter à tout bout de champ. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s'usent. Et parfois, il est trop tard pour les sauver. »

    1 autre édition :

  • « Que savons-nous de La Fontaine, sans doute le plus grand poète de notre langue française ? Voici une promenade au pays vrai d'un certain tout petit Jean, né le 8 juillet 1621, dans la bonne ville de Château-Thierry, juste à l'entrée de la Champagne. Bientôt voici Paris, joyeux Quartier latin et bons camarades : Boileau, Molière, Racine. Voici un protecteur, un trop brillant surintendant des Finances, bientôt emprisonné. On ne fait pas sans risque de l'ombre au Roi Soleil. Voici un très cohérent mari : vite cocu et tranquille de l'être, pourvu qu'on le laisse courir à sa guise. Voici la pauvreté, malgré l'immense succès des Fables. Et, peut-être pour le meilleur, voici des Contes. L'Éducation nationale, qui n'aime pas rougir, interdisait de nous les apprendre. On y rencontre trop de dames "gentilles de corsage". Vous allez voir comme La Fontaine ressemble à la vie : mi-fable, mi-conte. Gravement coquine. » E.O.Des épisodes savoureux où Erik Orsenna manie érudition et légèreté. Le Point.Il fallait la verve d'Erik Orsenna et son enthousiasme communicatif pour raconter cette vie aux mille facettes. Le Figaro.

    4 Autres éditions :

  • Voici l'histoire d'un amour fou.
    Suzanne et Gabriel se rencontrent. Coup de foudre. Dès le dîner du lendemain, Gabriel demande Suzanne en mariage. Les quatre années qui suivent ce OUI virent au cauchemar. Suzanne et Gabriel partagent pourtant bien des choses, à commencer par leur passion de Savoir. Mais comment recommencer à aimer lorsque vos vies précédentes, et leurs fantômes, vous collent encore à la peau ? Comment se lancer dans cette aventure, dans cette traversée qu'est l'amour ?
    Bref, ce couple tremble, au lieu d'oser. Et se déchire. Ils s'étaient dit Oui devant le maire. Mais les Non en eux l'emportaient. La saison I de leur amour s'achève par un divorce prononcé le 10 octobre 2011 par madame Anne Bérard, vice-présidente aux affaires familiales (Tribunal de grande instance de Paris) Ce livre ne lui est pas seulement dédié, ainsi qu'à sa greffière, madame Cerutti. C'est une longue lettre à elle adressée pour la remercier. Car en les séparant, « puisque telle semble être votre décision », elle sortit de sa réserve réglementaire pour faire part de sa conviction qu'« elle sentait en eux beaucoup d'amour ».
    La saison II va lui donner, ô combien, raison. Gabriel ne se contente pas de pleurer son amour perdu. Il part pour le Grand Nord et s'y trouve une fraternité immédiate avec ces étendues gelées.
    C'est alors, au coeur d'une tempête, qu'un message lui vient. Suzanne.
    « Je sais que tu vas t'embarquer pour une traversée risquée. Alors je voulais que tu saches que je t'ai aimé ». De battre le coeur ne s'arrête plus. D'autant que Suzanne arrive. Suzanne, ma Suzanne et sa leçon de courage.
    Ils partiront, ensemble, vers le détroit de Béring, et les deux îles jumelles Diomède, l'américaine et la russe : entre les deux court la ligne de changement de date. Vont-ils enfin s'installer dans le Temps ?
    Et qu'est-ce qu'un détroit ? Un bras de mer resserré entre deux continents. Comme l'amour. L'amour est une Géographie.
    Kafka avait raison : un livre doit être une hache pour briser en nous la mer gelée.
    L'amour, c'est pareil.
    Merci, madame la Juge.
    Après L'exposition coloniale, après Longtemps, l'heure était revenue pour moi de m'embarquer pour la seule exploration qui vaille : aimer.
    E.O.

    2 Autres éditions :

  • Erik Orsenna
    Madame Bâ

    Pour retrouver son petit-fils préféré qui a disparu en France, avalé par l'ogre du football, Madame Bâ Marguerite, née en 1947 au Mali, sur les bords du fleuve Sénégal, présente une demande de visa. Une à une, elle répond scrupuleusement à toutes les questions posées par le formulaire officiel 13-0021. Et elle raconte alors l'enfance émerveillée au bord du fleuve, l'amour que lui portait son père, l'apprentissage au contact des oiseaux., sa passion somptueuse et douloureuse pour son trop beau mari peul, ses huit enfants et cette étrange « maladie de la boussole » qui les frappe.
    Sans fard ni complaisance, c'est l'Afrique d'aujourd'hui qui apparaît au fil des pages, l'Afrique et ses violences, ses rêves cassés, ses mafias, mais aussi ses richesses éternelles de solidarité et ce formidable tissage entre les êtres.
    Quinze ans après L'Exposition coloniale, Erik Orsenna explore à nouveau les relations de la France avec son ancien empire. Mais cette fois, c'est le Sud qui nous regarde.



    1 autre édition :

  • L'exposition coloniale

    Erik Orsenna

    Un père libraire fantasque, incorrigible séducteur, une grand-mère qui ne pense qu'aux colonies... la famille de Gabriel se nourrit de rêves. En cette fin de XIXe siècle, le jeune homme choisit la science et la modernité, saisit la première occasion de fuir et embarque pour le Brésil où se joue le formidable hold-up botanique du caoutchouc. Mais la passion amoureuse n'est jamais loin. Lors d'une tempête, il rencontre deux soeurs imprévisibles, Ann et Clara.

    Comment faire de sa vie une exposition coloniale ?

  • Comment fabrique-t-on les mots ? Jeanne, l'héroïne de La grammaire est une chanson douce, a sa méthode : pour expliquer, elle raconte. Il était une fois un dictateur qui trouvait son pays trop bavard. Il était une fois le Capitan, vieux navigateur et collectionneur de dictionnaires. Il était une fois deux soeurs virulentes, l'une aimant le grec et l'autre militante du latin. Il était une fois un trafiquant d'oiseaux rares. Il était une fois un café où les couples se réconcilient, au lieu de divorcer. Il était une fois une mine d'or abandonnée... Nous avons créé les mots. Et si les mots, à leur tour, nous inventaient ? E. O.

    "La Fabrique des mots" clôt la balade d'Erik Orsenna au pays de la grammaire et du vocabulaire.

    « Orsenna travaille le français au corps, livre après livre, pour le rendre aimable à tous. Il a fabriqué son ouvrage tel un artisan. En un mot, c'est super. Philippe Trétiack, » Elle.

  • Cette histoire commence dans la nuit des temps. Un homme qui passe remarque un arbuste dont les branches se terminent par des flocons blancs. On peut imaginer qu'il approche la main. L'espèce humaine vient de faire connaissance avec la douceur du coton.
    Depuis des années, quelque chose me disait qu'en suivant les cheminsdu coton, de l'agriculture à l'industrie textile en passant par la biochimie, [.] je comprendrais mieux ma planète. Les résultats de la longue enquête ont dépassé mes espérances.
    Pour comprendre les mondialisations, celles d'hier et celle d'aujourd'hui, rien ne vaut l'examen d'un morceau de tissu. Sans doute parce qu'il n'est fait que de fils et de liens, et des voyages de la navette.
    E.O.

    1 autre édition :

  • " C'est le prince du En Même Temps, cette stratégie qui, quoi qu'on pense n'est pas moderne : c'était déjà la devise du XVIIIe siècle. Musicien, courtisan, financier, promoteur immobilier, industriel, espion, armateur, auteur d'oeuvres tantôt géniales, tantôt très oubliables, éditeur de Voltaire, il devient révolutionnaire malgré lui. Trop gourmand pour ne pas TOUT vivre à la fois. Et trop joyeux de toutes ces aventures pour en ressentir de la fatigue. Comme l'écrivait Fernando Pessoa, n'être qu'un est une prison."   E.O.

    3 Autres éditions :

  • Il y a ceux qui veulent gendarmer le langage et le mettre à leur botte, comme le terrible Nécrole, dictateur de l'archipel des Mots, et la revêche Mme Jargonos, l'inspectrice dont le seul idéal est d'« appliquer le programme ».
    Et puis il y a ceux qui ne l'entendent pas de cette oreille, comme Jeanne et Thomas, bientôt traqués par la police comme de dangereux opposantsoe Leur fuite les conduira sur l'île du Subjonctif. Une île de rebelles et d'insoumis. Car le subjonctif est le mode du désir, de l'attente, de l'imaginaire. Du monde tel qu'il devrait être !
    Après l'immense succès de La grammaire est une chanson douce, Erik Orsenna, académicien hors norme, poursuit son combat en faveur de la langue, non pas en magister, mais en poète, en homme épris des mots et des vastes horizons qu'ils nous ouvrent.

    1 autre édition :

  • Treize années durant, l'Académie française m'a offert le privilège d'avoir comme voisin le Prix Nobel de médecine, François Jacob.
    Mon ignorance abyssale en biologie l'accablait.
    C'est lui qui m'a donné l'idée de ce livre : « Puisque, par on ne sait quel désolant hasard, tu occupes le fauteuil de Pasteur, plonge-toi dans son existence, tu seras bien obligé d'apprendre un peu ! » Voici quelques-uns des principaux mécanismes de la vie.
    Voici les manigances des microbes, voici l'aventure des vaccinations. Voici, bien sûr, la guerre victorieuse contre la rage.
    Voici Marie : plus qu'une épouse, une alliée dans tous les combats.
    Voici un père qui a vu trois de ses filles emportées par la maladie.
    La mort ne lui aura jamais pardonné d'avoir tant fait progresser la vie.
    Dans ce XIXe siècle assoiffé de connaissances, voici LE savant.
    E. O.
        De l'émotion, des larmes, de la passion. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.
      Une grande leçon de science et d'humanité. Françoise Monier, Lire.

  • Un père et un fils n'échangeaient guère. Vient un été où ils divorcent ensemble. Le fils de sa première femme. Le père de la mère du fils. Alors le père et le fils ne vont plus arrêter de parler d'amour.
    E. O.
      De Bréhat à Cuba, voici l'histoire d'une famille, et surtout de deux hommes. Deux « éclopés de la conjugalité », soudés par leurs échecs amoureux. Au fil de leurs discussions, ils remontent jusqu'à l'aïeul qui, par son existence extrêmement romanesque il y a cent cinquante ans, aurait initié la malédiction familiale et leur aurait transmis le gène des amours impossibles   Avec sa malice habituelle, Erik Orsenna tisse un récit qui cavale, pétarade, ébouriffe. Un enchantement. Thierry Gandillot, Les Échos.
      Erik Orsenna parle comme personne des mystères, des brouillons et des fragilités de l'amour. Pierre Vavasseur, Le Parisien.

    Ici règne le plaisir de la fiction, qui console et sauve la paix des familles. François-Guillaume Lorrain, Le Point.

    2 Autres éditions :

  • Voulez-vous les dernières nouvelles du Mali ? Madame Bâ Marguerite se propose de vous y emmener. Elle veut libérer son pays des djihadistes et c'est son petit-fils, ex-footballeur devenu griot, qui raconte sa campagne mi-glorieuse, mi-désespérée. Sur les pas de ce duo, vous rencontrerez les femmes échappées de justesse aux horreurs de la charia. Vous ferez connaissance avec des petits capitaines, soldats d'opérettes, terrorisés par les combats. Vous tomberez sous le charme de leurs épouses prédatrices. Vous verrez pourquoi bandits et djihadistes s'entendent comme larrons en foire. Vous saluerez des musiciens et des tisserands, inlassables créateurs des liens qui fabriquent un pays. Vous atteindrez juste à temps Tombouctou pour assister à l'arrivée des Français... La fascinante Madame Bâ est de retour.Orsenna donne corps aux drames du continent tout en épousant sa grâce, sa magie, son instinct de survie. Un conte jubilatoire. Hubert Artus, Lire.

    1 autre édition :

  • Depuis quelque temps, les accents grognaient. ils se sentaient mal aimés, dédaignés, méprisés. à l'école, les enfants ne les utilisaient presque plus. chaque fois que je croisais un accent dans la rue, un aigu, un grave, un circonflexe, il me menaçait.
    -notre patience a des limites, grondait-il. un jour, nous ferons la grève. attention, notre nature n'est pas si douce qu'il y paraît. nous pouvons causer de grands désordres. je ne prenais pas les accents au sérieux. j'avais tort.
    E.o.

    Après la grammaire est une chanson douce et les chevaliers du subjonctif, erik orsenna repart explorer les territoires mystérieux de la langue française.

    2 Autres éditions :

  • Un jour, je me suis dit que je ne l'avais jamais remercié. Pourtant, je lui devais mes lectures. Et que serais-je, qui serais-je sans lire et surtout sans avoir lu ? [...] Alors j'ai pris la route. Sa route. De la Chine à la forêt canadienne, en passant par la Finlande, la Suède, la Russie, l'Inde, le Japon, l'Indonésie, l'Ouzbékistan, le Brésil, l'Italie, le Portugal et bien sûr la France, j'ai rendu visite aux souvenirs les plus anciens du papier. Mais je me suis aussi émerveillé devant les technologies les plus modernes. Saviez-vous que le chiffre d'affaires planétaire du papier l'emporte sur celui de l'aéronautique ? Comme je me préparais au départ, une petite voix m'avait soufflé : « Deux mille ans que la planète et le papier cohabitent. Plus tu en sauras sur lui, mieux tu apprendras sur elle. » La petite voix n'avait pas tort. E. O. Donnez-lui une page, Orsenna en fera une épopée. Clémentine Goldszal, Elle.

    2 Autres éditions :

  • Dans dix ans, dans vingt ans, aurons-nous assez d'eau ? Assez d'eau pour boire ? Assez d'eau pour faire pousser les plantes ? Assez d'eau pour éviter qu'à toutes les raisons de faire la guerre s'ajoute celle du manque d'eau ? Dans l'espoir de répondre à ces questions, je me suis promené. Longuement. Du Nil au Huang He (fleuve Jaune). De l'Amazone à la toute petite rivière Neste, affluent de la Garonne. De l'Australie qui meurt de soif aux îles du Brahmapoutre noyées par les inondations... J'ai rencontré des scientifiques, des paysans, des religieux, des constructeurs de barrages [...]. De retour de voyage, voici maintenant venu le moment de raconter. Un habitant de la planète sur six continue de n'avoir pas accès à l'eau. Un sur deux vit sans système d'évacuation. Pourquoi ? E. O.

    1 autre édition :

  • Les bateaux ne partent pas que des ports, ils s'en vont poussés par un rêve.
    Bien des historiens ont déjà commenté et commenteront la Découverte de Christophe et disputeront de ses conséquences. Étant son frère, celui qui, seul, le connaît depuis le début de ses jours, j'ai vu naître son idée et grandir sa fièvre. C'est cette naissance, c'est sa folie que je vais raconter. E. O.C'est léger, nerveux, malin, documenté. Lire Orsenna, c'est encore et toujours redécouvrir l'Amérique.
    Pierre Vavasseur, Le Parisien/ Aujourd'hui en France.Il est à son affaire pour évoquer la cartographie, sa grande passion, et faire revivre ce XVe siècle de tous les possibles, à travers une somme de seconds rôles irrésistibles. Il donne surtout un portrait inédit du grand Christophe Colomb. Delphine Peras, Lire.

    1 autre édition :

  • « À Versailles, souvent je tends l'oreille, rêvant de retrouver une amitié, une conversation quotidienne et qui dura trente-cinq ans. Entre Louis XIV et André Le Nôtre. Le monarque le plus puissant à qui tout doit céder, même le temps. Et l'homme de la terre, le saisonnier, celui qui reste du côté de la nature, même s'il la force comme personne avant lui.
    Ensemble ils ont écrit le plus grand livre du monde - mille hectares -, le roman du Soleil incarné. La seule histoire occidentale qui impressionnait Quianlong, l'empereur de Chine, le créateur du Jardin de la Transparence parfaite. » Érik Orsenna.

    1 autre édition :

  • La suite des aventures grammaticales de Jeanne et de son frère Tom.
    Jeanne rédige et monnaie les devoirs des élèves de la ville des mots. De fil en aiguille, elle va devenir le nègre des hommes politiques et rédiger leurs discours. A cette occasion, elle se rendra compte de l'importance de la ponctuation et apprendra la musique avec son frère pour rythmer ses discours et sa vie.

    2 Autres éditions :

  • Navigateur et grand voyageur, mais aussi économiste, Erik Orsenna voulait mieux comprendre les mécanismes concrets de la mondialisation. C'est ainsi que, admirateur intimidé depuis toujours d'Albert Londres et de Joseph Kessel, il s'est mué en grand reporter.
    Dans Portrait du Gulf Stream. Éloge des courants, le marin breton qu'il est s'interroge sur les changements climatiques. Prenant très tôt conscience de cette nouvelle réalité du monde, il est allé, pour mieux l'appréhender, à la rencontre des savants et s'est rendu sur les lieux les plus exposés. Cette même démarche l'a entraîné dans un Voyage aux pays du coton, du Mali à la Chine et du Texas à Alexandrie. Une aventure « faite de fils et de liens » qui commence de manière artisanale dans la nuit des temps et se poursuit aujourd'hui à travers l'agriculture et l'industrie. Dans L'Avenir de l'eau, il alerte : un très grand nombre d'habitants de cette planète n'ont toujours pas accès ni à l'eau ni à l'assainissement. Cette pénurie dramatique ne fait qu'aggraver les inégalités tandis que se multiplient les conflits. Là encore, Erik Orsenna est parti enquêter au plus près des populations, en Inde, en Éthiopie, en Chine et au Bangladesh.
    L'écrivain ne pouvait manquer de se lancer tôt ou tard sur une autre route, qui le concerne encore plus intimement parce qu'elle se confond avec celle de sa vie : la Route du papier. Après un long périple, des forêts canadiennes à celles de la Russie et du Brésil, il retrace une histoire millénaire, de ses origines à l'avènement des technologies les plus modernes.
    À cet ensemble s'ajoute un des textes les moins connus de l'auteur : son Histoire du monde en neuf guitares, coécrite avec son frère Thierry Arnoult. Une oeuvre de passion et d'érudition qui nous plonge elle aussi, à sa manière, au coeur des siècles et des civilisations. Qu'y a-t-il de plus mondialisé que la musique ?

  • "Faisons un rêve. Il était une fois un pays de lecteurs. C'est-à-dire un pays où chacun, chacune, dispose d'un lieu, près de chez lui, de chez elle, un troisième lieu entre domicile et travail, un lieu chaleureux où il, où elle se rend pour découvrir et se découvrir, apprendre, imaginer, échanger, voyager. Un lieu qui lui donne une confiance en soi et le goût du possible. Ce pays, c'est le nôtre, c'est la France.
    Il dépend de nous qu'il existe".

  • Ce soir-là, le président présidait une remise de prix au lycée de H.
    Dès le cinquième très bon élève, il bâilla. Tandis que se poursuivait l'éprouvante cérémonie, l'idée arriva dans son cerveau et, s'y trouvant bien sans doute, commença de germer. Une idée simple, une idée scandaleuse. D'accord, il faut récompenser les très bons élèves, mais pour quelle raison ceux que je vois ce soir monter un à un sur la scène sont-ils tellement ennuyeux ? [...] Pourquoi ne pas couronner d'autres enfants, des talents cachés, des passionnés qui explorent sans relâche, qui ne supportent que la liberté, que les devoirs qu'ils se donnent eux-mêmes oe

    2 Autres éditions :

  • Tout commence dans la boutique d'un luthier, avec l'arrivée d'un jeune homme désireux de vendre une guitare. Un acte dont l'artisan va le dissuader, en lui conseillant d'apprendre d'abord à mieux connaître cet instrument magique.
    Ainsi commence un long voyage parmi les siècles et les civilisations. Car la guitare est presque aussi vieille que l'homme. Des pyramides d'Égypte aux derniers temps de l'empire inca, de la cour de Louis XIV aux champs de coton du vieux Sud américain, des doigts de Django Reinhardt à ceux de Jimi Hendrix, elle connaît toutes les musiques et sait dire tous les sentiments.
    Une histoire de la guitare, alors ? Oui, à moins que ce ne soit la guitare qui ait tissé l'histoire de l'homme, comme le suggère cette chronique contée avec érudition et tendresse par le romancier de Madame Bâ.

  • Cet ouvrage rassemble les contributions d'Erik Orsenna à l'hebdo Le 1, mêlant des réflexions sur des sujets aussi divers que la fraternité, le travail, l'ailleurs, la mondialisation... auxquelles s'ajoute un dialogue avec Éric Fottorino, consacré notamment à l'un des sujets de prédilections d'Erik Orsenna : les moustiques ! Revenant au fil de l'entretien sur son parcours, ses voyages, ses rencontres, le philosophe nous transmet sa curiosité, son ouverture sur le monde, sa vivacité d'esprit revigorante.

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