David Hume


  • Enquête sur l'entendement humain
    « Il est vain de prétendre enseigner les principes et les contenus de la philosophie de Hume. Et le problème n'est pas de laisser sa place à la controverse, mais de comprendre qu'on n'a pas affaire à un système, que les principes sont obscurs et que les contenus sont sceptiques. La carrière du commentaire est indéfiniment ouverte, pour peu qu'on ne verse pas dans le dogmatisme. Par une rationalité constamment déceptive, Hume reconduit tous ceux qui s'intéressent à lui, commentateurs compris, à l'esprit de la philosophie. En un mot, et c'est la meilleure raison du commentaire, Hume n'enseigne pas, il invite à philosopher. »
    Michel Malherbe


    2 Autres éditions :

  • Mettre au jour les lois qui régissent le monde des passions, montrer que les passions engagent un rapport particulier au monde et souligner leur prégnance dans le domaine des actions humaines : telle est l'ambition de Hume dans les deux oeuvres ici réunies. Réécriture du livre II du Traité, la Dissertation sur les passions en rend plus saillantes les thèses originales.À la différence des moralistes qui dénoncent les vices des passions, des rationalistes qui entendent les subordonner aux idées claires et distinctes, et des naturalistes qui les font dériver des états du corps, Hume, s'inspirant des méthodes de la physique newtonienne, les aborde pour la première fois du point de vue d'une science générale de la nature humaine.

  • Cet Abrégé tient dans la vie de Hume et dans l'histoire de la pensée une place singulière. Paru anonymement en 1740, il n'est mis à la disposition du public qu'en 1938.
    Devant l'insuccès de son Traité de la nature humaine, Hume rédige, sous couvert d'anonymat, cet Abrégé, qu'il compte faire parvenir à la critique. Il souhaite défendre coûte que coûte ses idées nouvelles, si bien que cet Abrégé apparaît comme une oeuvreclé pour saisir l'ampleur et la modernité de sa pensée. Il y dégage en quelques pages les questions centrales du Traité : la nature des idées, le lien de causalité et la question du libre-arbitre.Surtout il y traite de manière originale et approfondie la notion de croyance.

    1 autre édition :

  • Essais esthetiques

    David Hume

    Ces huit courts essais, rédigés entre 1742 et 1757, sont contemporains de la naissance de l'esthétique en tant que science autonome. La notion de "goût" est au centre de ces écrits.

  • Où il est question des pouvoirs de l'entendement aux prises avec l'espace et le temps.

  • Hume poursuit - dans L'histoire naturelle de la religion (1757) - une intention avant tout politique. La question de la religion fut en effet un sujet d'actualité dans la Grande-Bretagne du XVIIIe siècle. L'accent ne porte alors pas tant sur le fondement de la religion dans la raison que sur son origine dans la nature humaine, autrement dit, sur l'explication causale des religions à partir des principes premiers que sont les passions. L'écrit retrace ainsi l'histoire de la religion du polythéisme jusqu'au théisme, avant de procéder à une comparaison de ces deux religions sous leur forme populaire.

    Cette nouvelle édition bilingue de L'histoire naturelle de la religion contient également les deux essais Du suicide et De l'immortalité de l'âme qui interrogent de manière critique la vie respectivement avant la mort et après la mort.

  • Quoi de plus commun au XVIIIe siècle que des considérations sur le goût? Publié en 1741, l'essai La délicatesse du goût et de la passion présente au lecteur une sorte de miroir flatteur où il peut observer comment les pouvoirs de l'esprit opèrent dans le bon goût et dans la bonne compagnie. En comparant deux qualités proches, la délicatesse de la passion et la délicatesse du goût, Hume rappel d'une part la fonction sociale du goût, mais aussi son lien étroit avec le jugement. Car, c'est pour Hume, la tâche de la philosophie de mesurer la portée des jugements dans la vie pratique et d'en étudier les modalités.

  • La critique que fait hume du fondement de la causalité est assez connue.
    Celle du fondement de l'identité l'est moins. elle occupe la quatrième partie du premier livre du traité de la nature humaine. c'est l'oeuvre géniale d'un jeune homme de 28 ans, dont l'humour sceptique bouscule le langage traditionnel de la philosophie. comment sommes-nous assurés de l'existence des corps extérieurs ? comment pouvons-nous avoir le sentiment de notre propre moi ? la science de la nature humaine réussit à expliquer la première croyance ; elle échoue pour la seconde.
    Dans les deux cas, il faut s'en rapporter à l'imagination et à ses fictions. belle occasion de ressaisir en une seule vue toute l'histoire de la philosophie, et d'en faire une critique radicale.

  • Les publications des Discours politiques (Political Discourses, 1752) et du 1er volume de l'Histoire de l'Angleterre (1754) pénétrèrent de 1750 à 1760 la société lettrée française et connurent un grand succès de librairie. Les Discours politiques, et notamment les sept essais sur le Commerce, le Luxe, l'Argent, l'Intérêt, les taxes, le Crédit public et la Balance du Commerce, font de David Hume un précurseur de la science et de l'économie politique. Sont ici proposés trois d'entre eux (le Commerce, le Luxe et l'Argent) particulièrement représentatifs de la pensée du philosophe anglais où réflexion politique et analyse économique sont intimement mêlées. Aujourd'hui ces textes de Hume sont considérés comme les fondements du libéralisme économique moderne.

  • Essais et Traités sur plusieurs Sujets, c'est sous ce titre que Hume réunit à partir de 1753 l'ensemble de ses oeuvres philosophiques.
    Cette collection, corrigée et complétée au fil des éditions, n'a jamais compris le Traité de la nature humaine, formellement exclu par son auteur. La dernière édition parut en 1777, après la mort du philosophe qui l'avait soigneusement préparée. L'ensemble du recueil a une incontestable unité de pensée et d'écriture, en dépit de la liberté de style et de la variété d'objet qu'on y trouve. Il est l'expression d'un genre philosophique original auquel le lecteur ne peut rester insensible.
    Il a paru bon d'en présenter une traduction complète et entièrement nouvelle qui en respecte la qualité et qui en favorise la lecture continue. Cette traduction suit l'ordre original des textes et est divisée en quatre volumes : Volume 1 : Essais moraux, politiques et littéraires (première partie). Volume 2 : Essais moraux, politiques et littéraires (deuxième partie). Volume 3 : l'Enquête sur l'entendement humain, suivie de la Dissertation sur les passions.
    Volume 4 : l'Enquête sur les principes de la morale, suivie de l'Histoire naturelle de la religion.

  • Essais et Traités sur plusieurs Sujets, c'est sous ce titre que Hume réunit à partir de 1753 l'ensemble de ses oeuvres philosophiques.
    Cette collection, corrigée et complétée au fil des éditions, n'a jamais compris le Traité de la nature humaine, formellement exclu par son auteur. La dernière édition parut en 1777, après la mort du philosophe qui l'avait soigneusement préparée. L'ensemble du recueil a une incontestable unité de pensée et d'écriture, en dépit de la liberté de style et de la variété d'objet qu'on y trouve. Il est l'expression d'un genre philosophique original auquel le lecteur ne peut rester insensible.
    Il a paru bon d'en présenter une traduction complète et entièrement nouvelle qui en respecte la qualité et qui en favorise la lecture continue. Cette traduction suit l'ordre original des textes et est divisée en quatre volumes : Volume 1: Essais moraux, politiques et littéraires (première partie) ; Volume 2: Essais moraux, politiques et littéraires (deuxième partie) ; Volume 3 : l'Enquête sur l'entendement humain, suivie de la Dissertation sur les passions ; Volume 4: l'Enquête sur les principes de la morale, suivie de 1' Histoire naturelle de la religion.

  • De l'utilité et de l'intérêt des passions et la complexité des lois de l'affectivité.

  • La collection est dirigée par Alain Morvan, professeur à l'Université de Paris III et recteur de l'Université d'Amiens. Elle présente des manuels de littérature, de linguistique et de civilisation anglaises mais aussi parfois des livres consacrés à l'économie ou des sujets plus vastes de société.

  • L'« échec » du Traité de la nature humaine dès sa parution en 1740 conduit David Hume (1711-1776) à proposer au public des Essais dont la publication régulière au cours de sa vie ont sans doute fait davantage, en son temps, pour sa renommée que les Traités, Enquêtes et autres Dissertations. Si dans les quatre essais proposés dans ce volume, il est question du bonheur, qu'on ne s'attende pas à y trouver des recettes propres à nous rendre heureux. Certes, les voies proposées par l'« épicurien », le « stoïcien » et le « platonicien » sont toujours susceptibles de nous y conduire mais, contre toute attente, on mesure combien la façon de penser du sceptique n'est pas la plus extravagante. Comme si, en matière de bonheur, le plus sûr des principes est encore de ne pas en avoir et de prêter plus d'égard non aux objets de nos passions qu'à nos passions mêmes. Révision d´une traduction anonyme de 1764 par Christophe Salaün

  • Une introduction à la philosophie dont l'auteur voudrait faire un plaisir et non un labeur.

  • Sur lequel ils s'ouvrent en avertit le lecteur - ils mettent en ?uvre "la pensée profonde" (celle qui s'occupe de "sujets généraux"), non "la pensée superficielle" qui délibère dans les affaires particulières. Car c'est en philosophe que Hume aborde l'économie, opposant son naturalisme sceptique à toute entreprise métaphysique - théologique, téléologique ou contractualiste - qui viserait à endiguer le développement illimité de l'activité (industry), la passion moderne. Le lecteur peut découvrir dans le récit de la vie de Hume par lui-même (publié ici en ouverture) que ces discours firent connaître leur auteur à l'Europe de son temps et qu'ils constituent le seul de ses ouvrages ayant rencontré le succès dès sa parution - une révélation qui rend plus étonnant encore l'oubli de cette ?uvre fondamentale par le public français depuis 1888, date de sa dernière traduction française, fautive et lacunaire comme les précédentes. Nous écartons, bien entendu, le choix d'Essais politiques édité par R. Polin chez Vrin en 1972, fac-similé partiel d'une traduction du XVIIIème siècle qui laisse de côté la quasi-totalité des essais de 1752. La traduction que nous donnons ici d'après The Philosophical Works, édités par Green and Grose, qui reprennent l'édition posthume et autorisée de 1777, est donc nouvelle et intégrale.

  • Essais sur le commerce ; le luxe ; l'argent ; l'intérêt de l'argent ; les impôts ; le crédit public, et la balance du commerce ; par M. David Hume. Traduction nouvelle, avec des réflexions du traducteur et lettre d'un négociant de Londres à un de ses amis, contenant des réflexions sur les impôts auxquels sont assujetties les denrées de première nécessité... http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5707654g

  • Exposé succinct de la contestation qui s'est élevée entre M. Hume et M. J.-J. Rousseau : avec les pièces justificatives / [par Hume ; traduit par Suard]. Auquel on a joint le Docteur Pansophe, ou Lettres de M. Voltaire Date de l'édition originale : 1766 Comprend : Le docteur Pansophe ou Lettres de M. de Voltaire Le présent ouvrage s'inscrit dans une politique de conservation patrimoniale des ouvrages de la littérature Française mise en place avec la BNF.
    HACHETTE LIVRE et la BNF proposent ainsi un catalogue de titres indisponibles, la BNF ayant numérisé ces oeuvres et HACHETTE LIVRE les imprimant à la demande.
    Certains de ces ouvrages reflètent des courants de pensée caractéristiques de leur époque, mais qui seraient aujourd'hui jugés condamnables.
    Ils n'en appartiennent pas moins à l'histoire des idées en France et sont susceptibles de présenter un intérêt scientifique ou historique.
    Le sens de notre démarche éditoriale consiste ainsi à permettre l'accès à ces oeuvres sans pour autant que nous en cautionnions en aucune façon le contenu.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

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