David Dorais

  • Avant la mort

    David Dorais

    • Lemeac
    • 15 Octobre 2021

    Comment résister au jeu des sites de rencontre quand on est célibataire ? L'auteur s'y prête et fait la connaissance d'une jeune femme qui, dès la première conversation, lui annonce son diagnostic de cancer incurable. Il choisira pourtant de s'engager avec Anne-Marie, malgré la disparition inévitable.

  • Ouvrir coffre, armoire ou livre, c'est donner libre cours à l'inépuisable vitalité du fantasmagorique. L'écrivain curieux et le curieux écrivain qu'est David Dorais a rassemblé pour le lecteur une collection d'images insolites et de faits intrigants. Son musée imaginaire est hanté par une faune bigarrée : apprenti sorcier, marionnettes et automates, foetus en bocal, Goliath guillotiné, vierge aux trois mains, maître de kung-fu manchot... Les espaces mêmes se transmuent selon une étrange alchimie : un parc d'attractions apparaît au coeur d'une montagne allemande, le sous-sol de Montréal est contrôlé par les francs-maçons, une maquette de Bruxelles devient le théâtre du monde, le parc de La Ronde met en scène une Saint-Jean apocalyptique.
    On retrouve dans Le cabinet de curiosités l'érudition excentrique du précédent recueil de nouvelles de David Dorais, Les cinq saisons du moine, mais aussi une gravité troublante, quand le monstrueux et l'artificiel s'unissent pour évoquer tous les drames de la vie humaine.

  • D'une saison à l'autre, de l'adolescence à la vieillesse, des moines sont hantés par une mystique personnelle qui les confond. L'un s'égare entre les enseignements de saint Benoît et ceux d'Ovide, l'autre prétend convoquer Dieu après avoir percé le secret de la musique des sphères ; un autre encore écume églises et monastères, de Tadoussac à Paris, à la recherche des reliques du Christ afin que celui-ci, une fois ressuscité, extermine les impies tel un Ulysse vengeur.

  • Une lecture attentive de la poésie française de la Renaissance permet de découvrir, au sein de l'importante production de poèmes d'amour, de nombreux poèmes érotiques qui mettent en scène des corps dans leurs activités charnelles. Le présent ouvrage examine ce corps: quels en sont les critères de beauté? De quelle manière est-il représenté? Et au-delà du corps statique, on découvre le corps en action: les gestes de l'acte charnel, bien sûr, mais aussi les règles de morale qui dictent leur représentation, et comment tout ceci modèle la relation entre l'homme et la femme. Enfin, le contexte spatio-temporel de l'érotisme renaissant est révélé: quels sont les lieux privilégiés et quelle heure, quelle saison, quel âge sont préférés des amants, selon les poètes. Ce livre en arrive ainsi à dresser un portrait complet de l'activité du corps érotique.

  • Avec son numéro 118, la revue XYZ invente le road short story ! David Dorais, qui dirige ces dix « Nouvelles de la route », parle plus poétiquement d'une « Odyssée en fragments ». Des auteurs de renom tels que Samuel Archibald, Raymond Bock, Anne-Marie Boivin, Nicolas Charette, Jean-Simon DesRochers, Jean Pierre Girard, Catherine Mavrikakis, William S. Messier et Suzanne Myre se sont inspirés du sous-thème qui leur a été attribué (le casse-croûte, l'autoroute, l'accident, la voiture, le motel, le motorisé, le Madrid, etc.). Le voyage est fascinant. Hors dossier, la rubrique « Thème libre » met à l'honneur un texte de David Clerson et la section « Intertexte » voit Renald Bérubé poursuivre sa traversée de la nouvelle américaine, amorcée dans le numéro 115 (automne 2013).

  • Le dossier thématique de ce numéro d'automne réactualise le célèbre mythe de l'Utopie. Mais les lendemains ne chantent pas toujours dans les nouvelles de ce dossier. Vous découvrirez quels sont les rêves collectifs de nos contemporains à la lecture des textes de Jean-Paul Beaumier, David Clerson, David Dorais, Louis-Philippe Hébert, Jean-Sébastien Lemieux, Kiev Renaud, Jérôme Tousignant et Nicolas Tremblay. Hors dossier, Marius Mars (alter ego de J.P. April) publie en miroir deux textes de science-fiction satirique et outrancière, les traductrices Lori Saint-Martin et Flavia García nous font découvrir l'auteur argentin Diego Creimer et l'histoire de la nouvelle hispano-américaine nous est présentée par Claudine Potvin.

  • Dans ce numéro de Moebius, si vous trouverez bien des textes qui se passent dans un futur plus ou moins postapocalyptique, vous trouverez surtout des textes dans lesquels il est question de cataclysmes intérieurs. De véritables débordements, mais de l'ordre du privé. Des crises personnelles, des catastrophes à petite échelle, qui pourtant transforment, redéfinissent ceux qui les vivent. Certains personnages ont peur du moindre bouleversement, petit ou grand ; pour eux, tout est une catastrophe monumentale. Pour d'autres, une perturbation vécue dans un passé plus ou moins lointain laisse des traces indélébiles avec lesquelles il faut apprendre à vivre. Quelques textes présentent des épisodes particulièrement troublants de vies humaines, et sont à eux seuls de petits cataclysmes. Des suites poétiques évocatrices proposent des visions sensibles de notre monde en déroute, de notre propre disparition annoncée, ou donnent à voir la frénésie destructrice de ce monde.

  • L'univers enchanteur des contes de fées et le monde souvent réaliste de la nouvelle s'apparentent tous les deux à la forme brève. Que peut bien produire la rencontre de ces deux univers? Comment peuvent-ils s'allier? C'est ce que vous découvrirez dans le plus récent numéro de la revue XYZ, auquel collaborent notamment Annie Perrault (L'occupation des jours) et Catherine Leroux (Madame Victoria). De belles trouvailles à lire aussi dans la section « Thème libre » : Simon Brousseau, Pascale Des Rosiers, Jean-Pierre Vidal et Régis Normandeau vous racontent la culpabilité, la maladie, l'émoi esthétique et le plagiat. Dans la section « Hors-frontières » est publiée une traduction d'une nouvelle de Daniel Rosenblum, auteur étasunien féru d'études japonaises. Le personnage principal vaut à lui seul le détour : une podiatre est habitée dans ses rêves par l'image persistante d'un pied solitaire. Aussi, une critique des deux récents recueils de nouvelles de Daniel Castillo Durante et le lancement du 28e concours de nouvelles.

  • Pour son numéro d'hiver, la revue de la nouvelle XYZ renoue avec le thème du double. Un thème qui fait évidemment depuis toujours le bonheur de la littérature fantastique. Inquiétante étrangeté, confusions entre rêve et réalité, jeux de reflets, spectre de la dépersonnalisation... « Entre le monde et le sujet s'établit une nouvelle relation où l'esprit l'emporte sur la matière : votre moi vous apparaît comme s'il était un autre ». Dix auteurs s'emparent des multiples possibilités du thème du double pour autant de courts textes percutants ou atmosphériques. Vous pourrez ainsi apprécier les voix singulières de Catherine Mavrikakis, David Dorais, Simon Roy ou Adina Balint, entre autres. Une nouvelle à thème libre signée Catherine Ego ainsi que plusieurs comptes rendus littéraires complètent le numéro. Christiane Lahaie s'intéresse particulièrement - et naturellement - aux dernières publications de collectifs de nouvelles, regroupés selon trois tendances.

  • Historiquement, la ponctuation sépare tout d'abord les mots. Elle permet aux copistes d'être fidèles aux textes et aux lecteurs à voix haute de pouvoir respirer. Puis l'imprimerie lui confère une fonction de régulation du langage, régulation que les écrivains rebelles remettent parfois en question selon les modes du moment. Cet automne, XYZ, la revue de la nouvelle, fait de la ponctuation son thème central. « Si la nouvelle tend vers la brièveté, sans toujours l'atteindre, la ponctuation, elle, émane du point sans pouvoir s'y limiter » : écrit Jean-Sébastien Lemieux dans sa présentation du numéro. Les nouvelles qui le composent n'expérimentent pas forcément avec la ponctuation en tant que telle, mais elles en tirent toutefois un certain principe : celui de l'autoréflexion sur la littérature elle-même, la fiction venant remettre en question les pouvoirs du langage. La revue propose onze textes courts signés Sophie Prévost, Thomas Mainguy ou Julius Nicoladec, ainsi que le lauréat du concours de nouvelles XYZ, L'Épouvantail de David Bélanger, et trois comptes-rendus d'ouvrages théoriques ou de recueils divers.

  • Durant la seconde moitié du 20e siècle, les régimes communistes ont incarné la principale figure d'altérité pour l'Occident capitaliste et néolibéral. Après la chute de l'URSS, ces régimes ne pouvaient plus jouer ce rôle, et la recherche d'un nouvel Autre s'est donc imposée à la conscience occidentale. Les attentats du 11 septembre 2001 lui ont apporté ce qu'elle recherchait : désormais, le djihad serait le nouveau repoussoir contre lequel l'Occident affirmerait ses valeurs hégémoniques, comme si celles-ci ne pouvaient se soutenir d'elles-mêmes face à un « adversaire » pourtant vaincu d'avance.

  • L'école. Voilà le thème pour le moins inspirant qu'explorent les auteurs du numéro d'hiver d'XYZ. L'école. Tout le monde y passe ou y est passé. C'est dans ce microcosme qu'on expérimente pour la première fois les périls de la vie en société. On s'y frotte au monde adulte des connaissances. On y apprend à tirer son épingle du jeu. Une nouvelle identité nous définit tant dans ses murs qu'à l'extérieur, dans la cour, à l'heure de la récréation. Les auteurs de ce numéro n'y récoltent pas les mêmes souvenirs, mais tous, sans exception, imaginent des personnages confrontés à la dure et éprouvante réalité de ce milieu. À ce dossier thématique étoffé s'ajoutent un article de Christiane Lahaie, qui fait un survol de la production de nouvelles au Québec dans la dernière année littéraire, ainsi qu'un compte rendu de Nicolas Tremblay sur le recueil Le basketball et ses fondamentaux de William S. Messier.

  • Le numéro printanier de XYZ. La revue de la nouvelle réitère une préférence marquée pour la brièveté en présentant, pour une cinquième fois depuis sa fondation, un numéro dédié aux nouvelles d'une seule page. Portée et nourrie comme par les éditions passées par la contrainte de la concision, cette nouvelle mouture ouvre un monde de possibles. Elle réunit nombre d'auteurs et d'autrices de plusieurs horizons et générations, proposant ainsi une pluralité de voix et de styles. Les autres rubriques, « Intertexte » et « Comptes rendus » sont à l'avenant puisque Camille Deslauriers se penche sur les microfictions d'Hugues Corriveau, un écrivain formaliste excellant dans l'art de raconter sous contraintes et que les recueils commentés : Microfictions de Régis Jauffret, Synapses et Les fins heureuses de Simon Brousseau et Cinéma de Petite-Rivière de Louis-Philippe Hébert mettent de l'avant la brièveté narrative.

  • L'art doit-il être moral ? Le numéro du printemps de la revue L'Inconvénient s'interroge sur la moralité de l'art à l'ère de ce qu'elle nomme : la censure victimaire, où représentation rime trop souvent dans la tête des gens avec promotion d'idées jugées inacceptables. « La représentation ne suppose pas l'adhésion. Montrer, ce n'est pas approuver ni préconiser. » (extrait de l'introduction). À la suite des affaires SLAV et Kanata, entre autres, le débat - qu'on croyait réglé - a récemment refait surface. L'art doit-il se soumettre à certaines injonctions morales ? Peut-il s'affranchir absolument de ces dernières ? Également au sommaire, un portrait du peintre Mark Stebbins, la quatrième partie de Jazz et condition noire aux États-Unis par Stanley Péan, des recensions d'ouvrages récemment parus et une réflexion sur l'amoralité de certaines personnes et les conséquences qui en découlent à travers deux séries télé : The Little Drummer Girl et Patrick Melrose.

  • Ce numéro d'été est le fruit d'une collaboration spéciale avec la photographe Anne-Marie Guérineau. Les nouvelliers se sont inspirés d'une sélection de photos tirées de l'exposition Que fais-tu là? tenue à Trois-Rivières à l'automne 2016. Ces photos de famille, volontairement surannées et prosaïques, sont des portraits de personnes du quotidien posant pour la mémoire. Le lecteur les trouvera reproduites aux côtés des nouvelles qu'elles ont inspirées. Ce numéro devient ainsi une espèce d'album de famille métaphorique, en plus de regrouper la quasi-totalité du collectif de rédaction. Les nouvelles hors thème présentent des fictions sur la psychanalyse (Claudine Potvin), la genèse du christianisme (Jean-Pierre Vidal) et la tragique mort d'un chien (Robert Baillie). Le traducteur Jean-Marcel Morlat fait découvrir l'auteur anglais James Kirkup, avec « Le maître du bonsaï », une nouvelle campée au Japon. Enfin, David Dorais livre un compte-rendu du recueil néoféministe Des femmes savantes de Chloé Savoie-Bernard.

  • On les adule, on les exècre : les chats règnent en maître dans le numéro d'automne d'XYZ. La revue de la nouvelle. Piloté par Camille Deslauriers, en collaboration avec Christiane Lahaie, ce numéro donne tantôt la parole au félin (Raphaël Bédard-Chartrand, Suzanne Myre), tantôt lui accorde le statut de subtil passeur (Emmanuelle Cornu, Valérie Provost, Joanie Lemieux, Odile Tremblay). Le chat est proie (Jean Pierre Girard), prédateur (Marie-Pier Poulin) ou encore l'objet de touchantes biographies (Claude La Charité, Lynda Dion). Cette édition est aussi l'occasion d'introduire une nouvelle rubrique, «Revenance» visant à réinvestir, par une nouvelle traduction ou une réécriture, une nouvelle canonique. Hélène Rioux propose ainsi une nouvelle traduction de «Black Cat» d'Edgar Allan Poe. Enfin, lisez la nouvelle de la lauréate du 29e concours de nouvelles : Marie-Pier Lafontaine. «Quarante-huit heures» vous plonge dans le trouble enchâssement de deux possibilités inconciliables et s'inspire, beau hasard, du «chat de Schrdinger», une expérience de pensée en physique quantique.

  • Le numéro automnal de XYZ. la revue de la nouvelle a pour thème les armes. Cimetière devenant un champ de bataille, jeu de société qui tourne au supplice, invisibilité, secret complice, amour courtois ou adultère, voitures-béliers ou empoisonnement vengeur, les armes se font diverses et affutées. De l'intime au terrorisme, de la science-fiction au réalisme quasi journalistique en passant par le suspense et l'onirisme, les styles des nouvellières et nouvelliers le sont tout autant. Lisez Dominique Blondeau, David Dorais, Jean-Jacques Dumonceau, Jean Pierre Girard, Marie-Claude Leclerc, Stéphanie Pelletier, Michel Robert, Paul Ruban et Mario Yeault. Hors thème, lisez Caroline Guindon et Régis Normandeau. Ce numéro comprend aussi la nouvelle lauréate du concours de nouvelles 2018, Voir loin de Frédéric Hardel et les comptes-rendus des deux plus récents recueils de Gilles Archambault et de Nouvelles d'ici, d'ailleurs et de là-bas de Marie-Célie Agnant.

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